En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...

Alain Finkielkraut invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV

Alain Finkielkraut.
 

Le philosophe et écrivain Alain Finkielkraut est l'invité de Jean-Jacques Bourdin ce vendredi à 8h35 sur RMC et BFMTV.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

16 opinions
  • HORATU
    HORATU     

    Invitez M.TARIQ RAMADAN - Prouvez nous que tout le monde a le droit à la parole...

  • HORATU
    HORATU     

    de toute façon il a la tête de l'emploi - un pervers

  • Al Azar
    Al Azar     

    PLUTÔT QUE DE LONGS DISCOURS : Sur le site du Centre National de Documentation Pédagogique, on trouve plusieurs « outils pédagogiques » mis à disposition des professeurs pour se « donner tous les moyens de déconstruire, par le savoir, les préjugés qui s’opposent à l’égalité véritable ». L’impitoyable égalité ne s’arrête pas aux portes de la classe et poursuit les bambins jusque dans la cour de récréation. Ainsi, une fiche technique de six pages, propose, schémas à l’appui, de redéfinir les règles du gendarme et du voleur dans le sens d’une plus grande égalité des chances. « En EPS, les jeux traditionnels ne peuvent être utilisés de manière classique, où les plus faibles sont éliminés, c’est contraire à l’éthique de l’école ! » (Qu’est ce que cette fameuse « éthique de l’école », nous n’en saurons pas plus, mais passons.) Il faut donc imaginer « des jeux où les perdants ne sont pas éliminés » et « bannir la situation de domination/humiliation du « chef » d’équipe qui choisit ses co-équipiers (les plus faibles, souvent des filles, étant choisis en dernier ». Les enfants doivent être considérés comme des entités interchangeables sans caractéristiques physiques, et la méritocratie abandonnée au profit d’un strict égalitarisme. « Ce jeu peut apparaître très agressif aux enfants timides, notamment aux filles qui n’ont pas l’habitude des confrontations, parce qu’il est mouvant (il y a des déplacements dans tous les sens) et que le gendarme a un pouvoir symbolique de mort (« je te prends ta vie ») ». Brrr… on tremble déjà des traumatismes qu’on dû subir les marmots avant que la pédagogie s’en mêle. Il faut donc appliquer une stricte « égalité des chances entre gendarmes et voleurs », insister sur l’usage de la stratégie plutôt que sur celui de l’agilité, tout ce qui est « physique » étant systématiquement dévalorisé comme trop déterministe. Autre belle invention de nos budgétivores désœuvrés, la « danse scolaire du Petit Chaperon Rouge » ; où les filles sont incitées à jouer le loup et les garçons les chaperons, « la lutte contre les stéréotypes (passant) d’abord par la mixité des rôles loup-Chaperon » Mon préféré reste la grande destruction pédagogique de la « figure de la belle ». Ah, la figure de la Belle, cet imaginaire dominant, qui, de Blanche-Neige à la Belle au bois dormant en passant par Cendrillon, participe au « renforcement de stéréotypes précocement institués dans les pratiques de diffusion à l’école et dans les médias ». En effet, dans les « contes patrimoniaux » (entendre Perrault, Grimm et cie) « la belle a un rôle passif du faire valoir du héros », elle ne se définit « que par ses critères de beauté » et véhicule donc une image de la femme soumise et improductive attendant désespérément que le mâle dominant vienne tuer le non moins dominant dragon. Soulignons tout de même que personne ne se souvient des princes de Walt Disney, créatures lisses et effacées qui n’ont pour simple attributs que la beauté, tandis que l’histoire retient le nom des Belles. Contre ces métarécits réactionnaires, il faut donc privilégier « des réécritures qui font la part belle à l’émancipation du personnage féminin », des « princesse qui ne veulent pas se marier », laides pauvres ou méchantes, bref « loin des princesses sages et conventionnelles ». L’arsenal éducatif abonde d’autres outils pour modeler l’indifférenciation des âmes enfantines: montrer que Louis XIV, en véritable drag-queen, portait des souliers à talons et des rubans, raconter l’histoire d’Hector, l’homme extraordinairement fort qui tricote, faire danser les garçons et jouer au rugby les filles. Bref, « tendre vers une culture commune » dans le grand bain de l’indulgence et surtout, beaucoup, mais alors beaucoup, de pédagogie. Rien de bien méchant, pourrait-on dire. Mais tout le problème est que pendant que les serviteurs du grand Mammouth s’ingénient à éduquer des bons petits soldats de l’égalité, ils négligent leur instruction (1 élève sur 5 en sixième serait illettré). Or, je préfère un monde où les filles se rêvent en princesses mais apprennent à lire, qu’un monde d’analphabètes où tout le monde jouerait au rugby ensemble. Qu'on se le dise !

  • LE TAZ
    LE TAZ     

    Que Bourdin invite Alain Soral à présent..!

  • st.frusquin
    st.frusquin     

    Alain Finkielkraut, " on amalgame et on voit le juif dans la finance, celle qui est invisible etc..pas si invisible que ça, il n'y a qu'à regarder les organigrammes des banques pour s'en convraincre.

  • belendosses1
    belendosses1     

    encore une pleureuse professionelle chez bourdin,
    un beau fouteur de merde,avec toutes ses theories,
    heureusement que ces gens ne sont écoutés que par
    ceux qui les ont mis en place!y manque plus que
    bhl!

  • 05 2017
    05 2017     

    On ne peut quand même pas inviter Mélanchon tous les jours !!!

  • altas
    altas     

    Vous avez raison. Dans un monde comme le nôtre, il faut des cloches comme moi et des pauvres types comme vous sans argument !

  • VIA IZQUIERDA REGION NORD
    VIA IZQUIERDA REGION NORD     

    Manquer plus que celui la

  • Alain  Justice
    Alain Justice     

    Finkielkraut c'est pas lui qui dans son essai Le Nouveau désorde amoureux écrivait "que la pédophilie est une fantaisie sexuelle que l'on doit pouvoir s'autoriser" ? Il a d'ailleurs défendu son copain Polanski qui continue à faire des films...et pendant ce temps là on veut interdire Dieudonné de faire ces spectacles...

Lire la suite des opinions (16)

Votre réponse
Postez un commentaire