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Brexit: "Les Anglais nous regardent de travers car on est prêts à travailler pour moins cher qu’eux"

Brexit: "Les Anglais nous regardent de travers car on est prêts à travailler pour moins cher qu’eux"
 

REPORTAGE - Pour éviter le Brexit, David Cameron, le Premier ministre britannique, souhaite supprimer les droits sociaux des ressortissants européens travaillant au Royaume-Uni pendant les quatre premières années de leur séjour. Une mesure qui vise d’abord les travailleurs d’Europe de l’est dont les Polonais très nombreux dans le pays.

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5 opinions
  • Domi17
    Domi17     

    Voilà ce qu'il arrive lorsque l'on veut imposer aux peuples européens une politique dont personne ne veut. Preuve que cette Europe était prématurée.
    Voilà ce qui arrive lorsque l'on rempli le réservoir sans avoir de moteur !...

  • jibou
    jibou     

    La force d une democratie n est pas dans le juste, les lois elles mêmes sont injustes. Elles permettent une liberté commune au detriment de libertés individuelles. Là ou la democratie gagne c est dans sa force a écouter son peuple. Si les anglais ne veulent plus de travailleurs étrangers (on a le même débat en France...) . Qui leurs interdits? Vive la démocratie.

  • Numéro 6
    Numéro 6     

    Voilà les fameuses discordances européennes. Il faudra tôt ou tard mettre tout ça sur la table.

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    Après la Seconde Guerre mondiale, les élites économiques européennes, affaiblies par leur collaboration avec l’Allemagne nazie, doivent faire profil bas. Aux États-Unis, la peur du communisme paralyse la société. Pendant trente ans, des deux côtés de l’Atlantique, les classes moyennes vont profiter de cette situation et prospérer. Mais à la fin des « Trente Glorieuses », les libéraux sentent que l’heure de la revanche a enfin sonné.

    Pour imposer leurs idées, ils utilisent une arme rhétorique redoutable : TINA, le fameux acronyme thatchérien de « There is no alternative », qu’ils vont répéter et faire répéter par tous les médias jusqu’à ce qu’il soit entendu comme une vérité révélée. Il n’y a pas d’alternative au capitalisme, au marché, à la mondialisation, à la déréglementation financière, aux baisses de salaires, aux délocalisations, à la disparition des protections sociales, etc. Cette idéologie va infester les sociétés occidentales, provoquer le déclassement social du plus grand nombre et des profits gigantesques pour quelques-uns.

    Une oligarchie confisque alors le pouvoir. Mais quand la crise financière de la fin des années 2000 met en péril sa fortune et son patrimoine, l’État recouvre soudain toutes ses vertus. Ceux qui hier le vilipendaient réclament son secours à grands cris. Il n’y a pas d’alternative, il faut sauver les banques ! Et pour renflouer les pertes abyssales de l’économie de casino, ce sont encore les plus démunis qui seront rançonnés, à commencer par les salariés.

    Jusqu’à quand ?

  • Pseudome
    Pseudome     

    A chacun de travailler dans son pays, on n'a pas à aller dans les pays voisins ... Inventer vos banques, créez des activités dans vos pays, tous les pays ont besoin de se moderniser vraiment.
    Les français ont à travailler à un prix correct, pas bas.

    MANENTIAL
    MANENTIAL       (réponse à Pseudome)

    c'est ultralibéralisme de Margaret Thatcher le model qui c'est casser la guele en 2008 et que valls et hollande sont entrain de suivre aujourdhui

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