"C’est dur à entendre, mais le gouvernement ne pouvait pas empêcher l’attentat de Nice"

Eric Brunet dans Carrément Brunet de 13h à 14h sur RMC.
 

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  • raleurpro
    raleurpro     

    Bonjour Eric. Je suis d'accord avec vous. Aucune autorité n'aurait pu prévoir ... l'imprévisible. Mais il faut quand même s'interroger sur la présence de ce Tunisien sur le territoire après condamnation pénale.
    En effet, s'interroger sur la suffisance des mesures de sécurité est quasiment insultant pour ceux qui se démènent pour les faire appliquer; car s'il y avait eu, par exemple, des barrières Jersey, l'assassin aurait agit différemment, avec des armes de guerre, ou des moyens plus artisanaux, mais il aurait agit quand même, car il en avait "BESOIN". Et c'est là que le tabou s'installe : devoir admettre que les pires monstres réagissent à des besoins qui nous échappent, ce serait admettre que le travail à faire relève de méthodes qui nous sont inconnues, fastidieuses et plus incertaines que la mobilisation de moyens supplémentaires.
    Mais systématiquement remettre la responsabilité de l'horreur sur le dos de la religion est faire preuve de paresse intellectuelle. Attelons-nous plutôt à dénoncer la lâcheté de notre justice qui s'est contentée d'une condamnation avec sursis pour un étranger, sans y associer une mesure d'expulsion ou une restriction des droits associés au titre de séjour, imposant une surveillance administrative.
    Une fois encore, ne demandons pas à nos services de renseignements de jouer les "Madame SOLEIL" quand la justice a sur les dorures vernies de son mobilier Louis XVI tous les dossiers contenant les élément nécessaires pour limiter la casse. Mais c'est pas votre pote Niko qui voulut une justice indépendante, Eric ? Moi, fonctionnaire (payé de ce fait sans condition de résultat par votre pognon), si je n'avais pour seule autorité que mon libre arbitre, je ne vous assurerais probablement pas le minimum syndical. La justice française est idéologisée, c'est connu, la dépolitiser ne changera pas ce constat, et c'est là l'erreur de M.SARKOZY.
    Quand à sa propension à fustiger l'exécutif pour ne pas avoir su prévoir cet évènement, elle relève de l'indécence.

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