En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Entrée de la faculté de médecine de Paris.
 

Sébastien Foucher, étudiant en médecine, raconte sur RMC comment les laboratoires pharmaceutiques draguent les futurs médecins. S'il assure que les étudiants ne sont pas dupes, les "labos" semblent tout de même arriver à leurs fins. Reportage.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

14 opinions
  • girpalaud
    girpalaud     

    je suis interne en oncologie, effectivement il y a des présentations de médicament assez fréquentes aux heures de repas, des fascicules... et alors? ils faut bien qu'ils présentent aux prescripteurs leurs produit. Soit la molécule présente effectivement des avantages relayés par plusieurs études et on est content d'en entendre parler, soit c'est du rebranding de molécules déjà connues pour prolonger le brevet, ou des molécules de service medical rendu faible, auquel cas on profite d'un bon déjeuner et puis c'est tout. on est formé pendant 6 ans à lire et critiquer des articles publiés par les labos, on apprend a être méfiants... nous ne somme pas de pauvres petites créatures naïves dépourvues d'esprit critique. Par ailleurs une nouvelle molécule, c'est un nouveau protocole, une habitude à prendre, croyez moi on change pas vite de ce côté là.
    Il faut arrêter de diaboliser une industrie qui présente l'inconvénient d'être sous la pression de ses actionnaires mais qui contribue largement au progrès médical. La vision de cet article est manichéenne et décevante.

  • strikler
    strikler     

    les labos pharmaceutique utilisent la facilité de corruption des politiques pour commercialiser leurs poisons , si le censeur RMC supprime mon poste comme les précédent c'est qu'il est leur complice.....

  • strikler
    strikler     

    ils soudoient nos politiques a grand coup de millions achetant ainsi leur silence .....

  • strikler
    strikler     

    les politiques eux croulent sous les enveloppes de pognon destiné a acheter leur complicité d'empoisonnement .....

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

  • pete drire
    pete drire     

    parmi les multiples sujets abordés par le projet de loi de Santé en cours de discussion au Parlement, celui des médicaments a pris une place importante à la suite de la révélation par Science & Vie d’une liste des meilleurs d’entre eux qui ne dépasse pas le nombre de... 151. Or, il existe aujourd’hui quelque 5000 médicaments sur le marché présentés sous plus de 15 000 formes différentes.Néanmoins, selon les résultats obtenus par un groupe de médecins travaillant depuis 2011 sur le sujet, il suffirait de 151 médicaments pour soigner 95% des maladies dont nous souffrons classées dans 18 grandes familles. Il ne s’agit pas, pour autant, d’une liste exhaustive incluant, par exemple, les traitements du cancer. Cette étude révèle néanmoins une situation de prolifération de la production de l’industrie pharmaceutique qui ne répond pas toujours, loin s’en faut, à de véritables besoins médicaux.Ces révélations s’inscrivent dans une histoire récente assez chargée en scandales sanitaires. On se souvient du Vioxx, du Médiator ou les pilules de 3ème et quatrième génération et des mises en cause du système français d’autorisation de mise sur le marché, les fameuses AMM. Cette procédure qui précède la commercialisation d’un nouveau médicament semble souvent prise en défaut. Elle peine, en particulier, à suivre l’exploitation d’une molécule dans la pratique médicale réelle. Pourtant, les effets d’un nouveau médicament, même s’il a été testé sur l’homme au cours des essais qui permettent d’obtenir une AMM, se révèlent bien après. La variété des organismes et des pathologies dont souffrent les patients est telle qu’il est impossible de prédire avec précision quel sera l’impact final d’un médicament sur un patient. C’est donc une bonne part d’empirisme qui règne dans ce domaine. Encore faut-il disposer de moyens d’évaluation de l’efficacité thérapeutique d’un traitement sur le long terme.
    - Pourrait-on supprimer des milliers de médicaments sans affecter la qualité des traitements ?
    - Comment est-il possible que des médicaments inutiles restent sur le marché pendant des décennies ?
    - Comment fonctionne les AMM et le suivi des médicaments au cours de leur vie ?
    - Quel rôle jouent les patients dans la prise de médicaments ?
    - L’industrie pharmaceutique exerce-t-elle une pression excessive sur les médecins ?

Lire la suite des opinions (14)

Votre réponse
Postez un commentaire