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Coût de la vie étudiante: "Travailler de nuit pour financer mon année amincit mes chances de réussite"

Coût de la vie étudiante: "Travailler de nuit pour financer mon année amincit mes chances de réussite"
 

Le coût de la vie étudiante augmente de 2% cette année. Une hausse qui a des conséquences sur la vie des étudiants. RMC a rencontré Sabri, 20 ans, qui va financer sa première année d'études d'infirmier en travaillant de nuit les samedi et dimanche en tant que réceptionniste dans un hôtel parisien.

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1 opinion
  • mysti
    mysti     

    Pendant des générations, les étudiants même fils de bourgeois se faisaient un devoir d'effectuer comme leurs camarades des petits boulots (j'ai connu un fils de dentiste qui lavait des voitures). Pendant des décennies les enfants vivant chez leurs parents leur payaient une pension et contribuaient à la vie en famille. Aujourd'hui les enfants sont des ventouses qui aspirent et pressent comme des citrons des parents-légumes inertes qui trouvent ça normal. Bien sûr il faudrait aider d'une manière substentielle certains étudiants sérieux et méritants, mais comment faire un tri entre les étudiants qui fument des cigarettes ou autre chose (ceux-là ont donc les moyens), ceux qui ont les moyens de s'acheter de l'alcool ou de faire la fête en boîtes de nuit, ceux qui sont à l'université pour s'occuper sans avoir aucune idée d'un métier qu'ils envisagent d'exercer car pendant qu'ils sont là ils ne sont pas au boulot, et à qui donner une aide est inapproprié . Si on donnait des aides uniquement aux étudiants qui en ont vraiment besoin, ces aides redistribuées seraient bien plus importantes. Que les étudiants qui se privent s'inquiètent de 5€ de moins ça se comprend, mais que tous les frimeurs fumeurs fêtards se permettent de réclamer de l'argent et de pleurer pour 5€, c'est indécent.

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