En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Crise grecque: Syriza au bord de l’implosion
 

REPORTAGE - Alexis Tsipras doit faire adopter par le Parlement ce mercredi, les mesures exigées par les créanciers. Alors que l'aile gauche de son parti pourrait voter contre, dans le quartier d’Exarchia, bastion de la gauche radicale d’Athènes, les militants Syriza sont plus que jamais divisés sur la position à adopter.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

4 opinions
  • supernova
    supernova      

    JE me marre !!!

  • butalorsyouarefrench
    butalorsyouarefrench     

    C'est exactement ce qui était recherché, comme ça, la "Troika" va pouvoir installer un gouvernement croupion (encore plus que ne l'est devenu Syriza coupable d'avoir tenté de résister, sans avoir été capable d'aller jusqu'au bout).
    Un gouvernement "technique" qui va pouvoir aplanir toutes les difficultés qui pourraient encore s'opposer à la ruine et au dépeçage de la Grèce par les banques et les multinationales, avant que ça ne soit notre tour dans les mêmes conditions.

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    j'ai honte
    oui j'ai honte, mon président à participer à un odieux chantage de la CASTE
    La finance a commis un délit terroriste, il a menacé, fait du chantage terroriser tout un pays, terroriser tout un peuple,
    mes frères grecs et mon président a fait passer ce terrorisme,
    pour un accord , la cautionner

  • J Ripleure
    J Ripleure     

    La faute à l’ « audacieux » Hollande et l’intrépide et froide Merkel !

    On vient de s’en rendre compte avec la reculade ultra-libérale vis-à-vis de la Grèce où l’Allemagne a gagné avec l’horrible BCE et le FMI alors que la Grèce tout perdu sauf le droit de vendre son pays par appartements !

    Si j’étais Grec, je serais dans la rue et ce n’est pas une question de droite ou gauche (qui ne signifie plus rien) mais de fierté nationale, de sentiment d’avoir été trahi, méprisé, humilié, de volonté de retrouver sa souveraineté, sa liberté, en un mot d’être soi-même… et cela ne s’achète pas !




Votre réponse
Postez un commentaire