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Face aux "extrémistes de la cause animale", les cirques se défendent: "On aime nos animaux plus que tout"
 

Sous le feu des critiques des militants de la cause animale, les cirques français se sont réunis en collectif pour défendre leur profession. Elle serait selon eux "dénigrée par des groupuscules animalistes". Un ras-le-bol exprimée sur RMC.fr par Christophe Herry, directeur artistique du cirque Medrano.

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1 opinion
  • MaJan
    MaJan     

    Aucune argumentation valable, comme si enfermer et exploiter les animaux c'était les protéger, de qui se moque t-on ? Aucune considération pour les intérêts des animaux, "nous on aime nos animaux" on va les croire sur parole quand la plupart de leurs animaux souffrent de stéréotypie signe d'une grande détresse et souffrance chronique. Et les insultes "extrémistes" défendre les plus vulnérables c'est être extrémiste ? alors soyons fiers d'être extrémistes. Un petit air de déjà vu aussi. Petite citation d'un texte de Dan Cudahy :

    "Dans leurs efforts pour éduquer et s’engager dans la désobéissance civile au nom de nobles causes, les abolitionnistes et suffragistes ont enduré le ridicule, la colère, l’emprisonnement, et des menaces de mort, autant du régime lui-même que des contre-mouvements formés par des citoyens ayant un intérêt à ce que la situation actuelle soit maintenue.

    Un abolitionniste ou suffragiste calme n’embêtait personne. Respecter « le choix personnel de chacun » via un silence déférent était considéré comme « modéré et respectable » par ceux dévoués au statu quo. Remettre en cause l’injustice via l’éducation morale était considéré comme « imbu », « offensant », « extrémiste » et « rebutant ».

    Prenez, par exemple, la citation suivante de 1847, dans laquelle le partisan de l’esclavagisme humain, Joseph W. Lesesne, critique les militants anti-esclavagisme et le mouvement abolitionniste :

    “La conduite des abolitionnistes a été des plus atroces. Aucun mot n’est assez fort pour la dénoncer. L’impudence éhontée avec laquelle ils ont piétiné la constitution, et leurs artifices mesquins et misérables pour nous priver de notre propriété d’esclaves devraient faire l’objet du mépris de toute l’Union.”

    Au plus la position d’un militant est directe et sans équivoque, au plus de résistance il ou elle rencontre.

    [...] Avec le temps, la puissance irrépressible de la justice triomphera, lorsque nous surmonterons le préjudice honteux et la discrimination abjecte qui tente de justifier et maintenir le statut moral des animaux comme étant des propriétés économiques et des marchandises échangeables. Avant que ce jour n’arrive, utilisons toute opposition venant à notre rencontre pour renforcer notre ardeur, et confirmer notre objectif."

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