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François Lamy, proche de Martine Aubry et député (PS) de l’Essonne, ce lundi.
 

Le député PS François Lamy, un proche de Martine Aubry, a confirmé ce lundi le prochain départ de la direction du PS des soutiens de la maire de Lille. Mais il n'est pas question pour autant de claquer la porte de la rue de Solférino, a-t-il ajouté ce lundi sur RMC.

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3 opinions
  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    De quelle réussite peut se targuer la "dame des 35 heures"
    En 1979, pour se positionner avant le 23e congrès de son parti, Georges Marchais signe un article dans L'Humanité. Il y vante le « bilan globalement positif » de l'URSS. À peine moins dogmatique que l'ancien secrétaire général du PCF, Martine Aubry, elle, ne peut pas en dire autant de sa propre action politique. Celle qui vient de tirer à vue sur la gauche de gouvernement dans une tribune publiée par Le Monde , qui se réclame de la « gauche moderne », qui revendique une « vision d'avenir » pour le pays est une mauvaise camarade dans tous les sens du terme. D'une part, elle se montre pour le moins inamicale envers le président de la République, absent au moment de la charge, et le gouvernement. D'autre part, et surtout, de quelles formidables réussites, de quelles réformes fécondes peut-elle exciper pour donner ainsi des leçons d'un ton sentencieux ?
    Si l'ancienne ministre de Lionel Jospin reste dans l'histoire politique française, ce qui n'est pas certain, ce sera pour sa loi calamiteuse sur les 35 heures, dont il semble aussi difficile de se défaire, pour tous les gouvernements qui se sont succédé depuis, que du sparadrap du capitaine Haddock. Mais, pour elle, comme elle l'a répété jeudi matin sur RTL, c'est une avancée exceptionnelle pour tout le monde, à commencer par les chefs d'entreprise auxquels elle aurait apporté de la flexibilité !
    Quel palmarès !
    Pour le reste, Martine Aubry a été une première secrétaire du PS élue dans des conditions si troubles que certains continuent de s'interroger sur cette victoire au forceps. Ses quatre ans passés rue de Solférino, où elle a succédé à François Hollande, n'ont pas laissé un souvenir impérissable.
    Mais ce n'est rien en comparaison avec ses échecs répétés dans le Nord, bastion historique du PS qu'elle n'a pas su préserver. En 2002, elle perd aux législatives dans ce département, une défaite qui la fait pleurer. Elle se replie sur la mairie de Lille, que Pierre Mauroy lui a léguée l'année précédente. Au bout de deux mandats, elle est tout juste réélue en 2014. Mais, dans la foulée, elle perd la communauté urbaine qui se trouvait dans le giron de la gauche depuis 1967 ! Quel palmarès !
    Quand elle était ministre, « nuls » était le qualificatif qu'elle employait le plus souvent pour qualifier ses collaborateurs comme certains de ses collègues. Certains, aujourd'hui, ont bien envie de lui retourner le compliment.

    fanche
    fanche      (réponse à L'imprécateur)

    Mme AUBRY : la personnification de l'échec. En plus elle défend la séparation d'égalité de la femme et de l'homme.

  • Odine
    Odine     

    Arrêtez votre cirque au PS !!

  • Fanchon
    Fanchon     

    qu' ils partent, personne ne s' apercevra de leur départ !

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