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Nicolas Dupont-Aignan, ce lundi chez les Grandes Gueules.
 

Tout en marquant ses distances avec le mouvement islamophobe Pegida, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, a dénoncé, ce lundi sur RMC, l'interpellation à Calais du général à la retraite Christian Piquemal, lors d'un rassemblement anti-migrants.

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12 opinions
  • jdar97
    jdar97     

    NDA le seul politique digne de l'appellation Gaulliste

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    Quelques considérations juridiques à ce propos :
    Autrefois, nous étions protégés par l’arrêt Benjamin.
    L’affaire date de 1930. René Benjamin, homme de droite et violent critique de l’enseignement public, devait donner une conférence à Nevers sur le thème « Deux auteurs comiques : Courteline et Sacha Guitry ».
    Une opposition musclée avait prévu une contre-manifestation. Devant le risque de désordre, le maire de la ville a interdit la conférence par arrêté municipal. En 1933, le Conseil d’État, plus haute juridiction administrative, saisi par René Benjamin, a annulé l’arrêté du maire sur un argument explicite :
    « L’éventualité de troubles, alléguée par le maire de Nevers, ne présentait pas un degré de gravité tel qu’il n’ait pu, sans interdire la conférence, maintenir l’ordre en édictant les mesures de police qu’il lui appartenait de prendre. »
    En d’autres termes, avant qu’un maire ou un préfet ou un ministre de l’Intérieur interdise une manifestation, il lui faut d’abord prendre les mesures de police adéquates. Le principe était clair : « La liberté est la règle, la restriction de police l’exception. » Nous avons vécu quatre-vingts ans sous ce régime de liberté.
    Aujourd’hui, c’est terminé.
    Le premier coup de massue à avoir fracassé la jurisprudence Benjamin a été porté par Manuel Valls en janvier 2014 dans l’affaire Dieudonné.
    Depuis que la brèche est ouverte, le même Valls étant chef du gouvernement, on ne compte plus les décisions des préfets interdisant des manifestations. Les dernières en date frappent Saint-Brieuc et Calais, là où le général Piquemal a été arrêté.
    Qu’on ne s’y trompe pas : l’état d’urgence n’a rien à voir dans l’affaire. Sinon, pourquoi autoriser les manifestations d’agriculteurs ou de taxis ?
    Non ! La vraie raison, la seule, c’est empêcher que s’exprime publiquement une opinion différente de la pensée officielle. Le gouvernement, impuissant à agir, radicalise sa position en maniant l’interdit et fait donner ses forces de l’ordre pour appuyer ses mauvaises actions. Le pouvoir ne se cache même plus ! Le préfet des Côtes-d’Armor a interdit la manifestation du 6 février avec l’argument suivant :
    :« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. »
    L’andouille ! On ne lui demande pas d’être ou de ne pas être en phase. On lui demande de prendre les moyens pour que la liberté soit assurée. C’est son boulot ! On se fiche de ses états d’âme.

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    Quelques considérations juridiques à ce propos :
    Autrefois, nous étions protégés par l’arrêt Benjamin.
    L’affaire date de 1930. René Benjamin, homme de droite et violent critique de l’enseignement public, devait donner une conférence à Nevers sur le thème « Deux auteurs comiques : Courteline et Sacha Guitry ».
    Une opposition musclée avait prévu une contre-manifestation. Devant le risque de désordre, le maire de la ville a interdit la conférence par arrêté municipal. En 1933, le Conseil d’État, plus haute juridiction administrative, saisi par René Benjamin, a annulé l’arrêté du maire sur un argument explicite :
    « L’éventualité de troubles, alléguée par le maire de Nevers, ne présentait pas un degré de gravité tel qu’il n’ait pu, sans interdire la conférence, maintenir l’ordre en édictant les mesures de police qu’il lui appartenait de prendre. »
    En d’autres termes, avant qu’un maire ou un préfet ou un ministre de l’Intérieur interdise une manifestation, il lui faut d’abord prendre les mesures de police adéquates. Le principe était clair : « La liberté est la règle, la restriction de police l’exception. » Nous avons vécu quatre-vingts ans sous ce régime de liberté.
    Aujourd’hui, c’est terminé.
    Le premier coup de massue à avoir fracassé la jurisprudence Benjamin a été porté par Manuel Valls en janvier 2014 dans l’affaire Dieudonné.
    Depuis que la brèche est ouverte, le même Valls étant chef du gouvernement, on ne compte plus les décisions des préfets interdisant des manifestations. Les dernières en date frappent Saint-Brieuc et Calais, là où le général Piquemal a été arrêté.
    Qu’on ne s’y trompe pas : l’état d’urgence n’a rien à voir dans l’affaire. Sinon, pourquoi autoriser les manifestations d’agriculteurs ou de taxis ?
    Non ! La vraie raison, la seule, c’est empêcher que s’exprime publiquement une opinion différente de la pensée officielle. Le gouvernement, impuissant à agir, radicalise sa position en maniant l’interdit et fait donner ses forces de l’ordre pour appuyer ses mauvaises actions. Le pouvoir ne se cache même plus ! Le préfet des Côtes-d’Armor a interdit la manifestation du 6 février avec l’argument suivant :
    :« L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. »
    L’andouille ! On ne lui demande pas d’être ou de ne pas être en phase. On lui demande de prendre les moyens pour que la liberté soit assurée. C’est son boulot ! On se fiche de ses états d’âme.

  • MICMAU
    MICMAU     

    Bien parlé, enfin une parole censée, retenue et responsable.

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































    .

  • L'imprécateur
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    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































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  • L'imprécateur
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    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































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    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































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    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































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  • L'imprécateur
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    Quand Taubira disait la même chose :
    "L’arrivée de personnes étrangères sur le territoire s’est amplifiée et accélérée à partir de 1975, pour des motifs économiques ou politiques, spontanément ou sous impulsion de l'’État, puis progressivement par regroupement de nationalités. Aujourd’hui, la multiculturalité est un fait qui, par sa juxtaposition géographique, n’est pas porteur de cohésion"
    2 Septembre 2009
    AMENDEMENT DE SUBSTITUTION AU PROJET DE SOCIÉTÉ Présenté par Christiane TAUBIRA au CONGRÈS (Walwari) DES ÉLUS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX.







































































































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