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Les Français ont dépensé 5,8 milliards d’euros dans l’achat de leurs paires de lunettes, en 2015.
 

Jamais les Français n'ont autant dépensé pour acheter des lunettes, selon une étude de l'UFC-Que Choisir publiée ce vendredi: 5,8 milliards d’euros, en 2015. C'est 50% de plus que la moyenne européenne. Des dérives qui ont des conséquences sur le coût des mutuelles et sur d'autres secteurs de la santé, comme l'explique pour RMC.fr l'économiste Pascal Perri, qui a enquêté sur le marché de l'optique.

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3 opinions
  • Tom Grangeaoui
    Tom Grangeaoui     

    Au lieu de dire n'importe quoi, et à défaut d'être de vrais journalistes, je vous invite à lire ceci:

    http://www.acuite.fr/actualite/profession/112515/les-lunettes-ne-sont-pas-plus-cheres-en-france-quailleurs-en-europe-et

    Quand les médias auront craché sur tous les métiers, il ne faudra plus s'étonner de la crise sociale et professionnelle que subit la France...

  • Philippe Levasseur
    Philippe Levasseur     


    "Les lunettes en France sont vendues trop chères"
    Une fois encore: Cette affirmation est totalement fausse, et la démonstration stupide.
    Comparer un marché total sur un panier moyen sans tenir compte des spécificités locales, des taux de TVA (20% en France 6% en Espagne) relève de la mauvaise foi ou de l’incompétence.
    A produits identiques les tarifs HT en France sont souvent similaires voir mieux placés que chez nos voisins. Le niveau qualitatif et technologique des produits livrés est comparable à l'Allemagne ou au Japon, sensiblement supérieur aux autres pays.
    Affirmer que le marché est boosté par les mutuelles est inexact, le niveaus parfois élevé de certains contrat permet effectivement à un plus grand nombre d'accéder à des produits qualitatifs, mais aussi, le niveau de prise en charge élevé, associé à des contrats couteux, réduit souvent l'acceptation d'un reste à charge conséquent, et pour les équipements de technologies complexes (les verres progressifs principalemment) ont un effet réducteur sur le panier moyen.
    Le fait de demander au client quel est sa Complémentaire santé est d'une part obligatoire dans le cadre du devis légal, puisque l'opticien est tenu, s'il le peut, de faire part au client des niveaux de prise ne charge, d'autre part, dans la démarche d'achat, le reste à charge est souvent un critère déterminant, il est donc judicieux de pouvoir connaître le niveau de prise en charge d'entrée de jeu. Affirmer que c'est pour majorer la facture est malhonnète et insultant.
    Le raisonnement tenu sur la liaison entre niveau de prise en charge par les mutuelles et coût des contrats est abordé sous l'angle du sophisme, la demande des adhérents est une couverture plus ou moins élevée en optique et dentaire, les complémentaires santé ont jouées de cette attente pour atirer les "clients" et vendre leurs contrats, cela reste dans le cadre contractuel, il n'est alors plus question de mutualisation des risques mais bien d'une forme d'épargne, d'autant plus que le "risque" est certain dans plus de 60% des cas. Il est généralement proposé des niveaux de couverture variables, et le choix en revient au souscripteur. Depuis la mise en place de l'ANI il est constaté que les couvertures des contrats souscrits par les entreprises sont souvent minimalistes.
    Le renoncement aux frais optique est également un mensonge, certaines enseignes proposent des équipements à des tarifs en dessous des coûts réels de revient, service inclus, et en font une large publicité, toutefois ces propositions ne sont pas en adéquation avec les souhaits qualitatifs, ou de prestige attendus par certains, qui donc font un refus non pas par impossibilité financière de trouver à s'équiper mais par le refus des produits qui leur sont proposés.
    Que les mutuelles soient "trop" généreuses est une opinion partiale, la France est l'un des seuls pays dans lesquels les lunettes sont remboursées, les complémentaires santé ont depuis près de 20 ans utilisé l'argument du "bon" remboursement des lunettes (et du dentaire) comme outil de recrutement de clients dans une lutte entre elles, le montant moyen des frais optiques représente en France 13% des frais des organismes de remboursement, contre 22% pour leurs frais de fonctionnement (contre 6% environs pour la CPAM) dont les budgets publicitaires ou de prestige, sponsorisations etc.. Cela à permis aux bénéficiaires d'acquérir des produits plus qualitatifs avec moins de reste à charge, est ce négatif? Est il donc logique d'accuser les frais optiques de plomber les finances des Complémentaires santé, qui présentent au demeurant des bilans rarement déficitaires, pour rester modeste. C'est aussi grâce à cela que la France reste riche d'une production verrière locale de qualité et créatrice d'emplois.

    Les promesses de prise en charge à 100%, faites par tous les candidats, ne seraient possibles que par la mise en place de plusieurs mesures, menant à la rationalisation maximale de la distribution d'équipements standardisés, ce qui induit une baisse moyenne au niveau qualitatifs des produits et services.

  • Lunetier 2b
    Lunetier 2b     

    Les informations que vous donnez, largement reprises par la presse grand public, se basent sur des constats erronés. En effet, loin de « l’inflation incontrôlée » dont parle l’UFC, les prix des lunettes sont en recul, comme le montrent les statistiques incontestables de l’Insee : l’indice des prix des produits d’optique médicale a chuté de -0,53 % en 2016 et de -0,35 % en 2015. Les années précédentes, il n’avait enregistré que de faibles progressions : +0,7 % en 2014 et +0,45 % en 2013. Par ailleurs, le marché global de l’optique-lunetterie est « flat ». Pour 2016, GfK l’évalue à 6,586 milliards d’euros, soit exactement le même montant qu’en 2015. Depuis 10 ans, le CA moyen par magasin ne cesse de baisser, passant de 573 k€ en 2007 à 527,7 k€ en 2016. Enfin, si le montant global des dépenses d’optique est plus élevé dans l’Hexagone que dans les autres pays européens, c’est parce que les Français optent fréquemment pour des produits à valeur ajoutée, avec un fort taux de progressifs. C’est aussi en raison du taux élevé de TVA, à 20%. Dans les faits, les prix HT pratiqués par les opticiens français sont dans la moyenne européenne, voire inférieurs. Selon une enquête réalisée par le Synope (devenu Snor), le prix moyen HT des montures était en 2013 de 95 € en France, de 102 € en Allemagne et de 91 € en Italie. Côté verres, un Varilux Confort NE Orma Crizal Alize Plus était par exemple facturé 201 € HT en France, 253 € HT en Allemagne et 196 € HT en Italie. Le verre Zeiss Clarlet 1.5 GT2 3D Lotutec était quant à lui facturé 206 € HT en France, 300 € HT en Allemagne et 251 € HT en Italie.

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