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L'équipe du PSG a joué mercredi à Malmö avec un maillot "Je suis Paris" en hommage aux victimes des attentats.
 

VOTEZ - RMC lance une pétition pour que le PSG vende les maillots portés mercredi soir à Malmö au bénéfice des familles des victimes. Sans sponsors, le maillot des Parisiens affichait simplement "Je suis Paris".

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23 opinions
  • catalabourrou
    catalabourrou     

    On oublie vite qui finance le PSG.
    Je crois qu'en ce moment, la décence devrait prédominer, laissons le Quatar d'un coté et les victimes de l'autre.
    Même si l'envie d'une récupération monstre style "esprit du 11 Janvier" taraude certains politiques, soyons plus dignes.
    A vouloir trop en faire, c'est contre-productif, on ne crée pas l'union, mais le rejet.
    Et on n'a VRAIMENT pas besoin de ça en ce moment.

  • pypatche
    pypatche     

    Ha ! oui , qui va les fabriquer ces maillots ? ( lui peut être ) et quand ? Bourdin part d'un bon sentiment , mais avant de ce lancer dans ce défi , il aurait peut être mieux fait de se renseigner avant de lancer ce challenge., Une histoire qui fait pschitt , et qui ne le grandit pas ...

  • jackie
    jackie     

    je ne suis pas PARIS NON. je suis FRANCE

  • strikler
    strikler     

    caca bourdin comme dirait mon petit .......

  • chausez
    chausez     

    moi j’écoute que Eric Brunet une bonne vision du gouvernement et de la France en général

    rico029
    rico029      (réponse à chausez)

    il aime aussi mr poutine

  • Rivesaltes
    Rivesaltes     

    Ou est passé l'interwieuv avec mr sapin de ce matin?

    chausez
    chausez      (réponse à Rivesaltes)

    Argenton-sur-Creuse : Le scandale qui gêne Sapin La municipalité sortante (dont Michel Sapin est donc membre) a commis une indélicatesse ou profité d’une erreur, qui aura coûté 100 000 € au contribuable argentonnais. De quoi s’agit-il ? Depuis 2008, les élus des communes classées « communes touristiques » peuvent obtenir 25 % d’indemnités supplémentaires. La démarche pour ce classement n’a pas été faite, mais la municipalité s’est néanmoins octroyé sans sourciller cette indemnité. En c’est donc une somme totale de 100 000 € environ qui a été perçue par la bande d’aigrefins qui dirige la mairie.

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    RADIO DE LA LIBRE CENSURE ?

    Guénolé viré de RMC : suite à sa chronique sur les dysfonctionnements de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre, le politologue et auteur d’une chronique quotidienne sur RMC a été remercié vendredi.
    Adieu RMC. Le politologue Thomas Guénolé a été viré vendredi dernier de la chaîne où il tenait une chronique quotidienne dansBourdin direct depuis mars dernier. En cause : sa chronique du 17 novembre sur les défaillances de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre. Comme nous le racontions ici, Guénolé assurait que "les brigades d’intervention manquaient gravement d’hommes et de moyens" et que "plusieurs policiers n’avaient ni gilets pare-balles lourds, ni casques lourds".
    Selon lui – et La Lettre A d’où il tirait ses informations – seuls trois fonctionnaires étaient de garde ce soir-là à la BRI. Or, comme nous l’expliquait le secrétaire général adjoint et porte-parole du syndicat Unite SGP police FO, Nicolas Comte, 12 fonctionnaires étaient également d’astreinte. Ces derniers ont par ailleurs obligation d’habiter à proximité du siège de la police judiciaire. La chronique de Guénolé avait suscité de vives réactions et notamment de la part de Marie-Emmanuelle Assidon, conseillère spéciale du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve mis en cause par le politologue.
    Contacté par @si, Guénolé confirme son licenciement : "le directeur de la rédaction de RMC Philippe Antoine m’a téléphoné vendredi, et dimanche soir j’ai reçu un mail me confirmant que j’étais viré. Mais comme je n’ai pas reçu de courrier formel, je me suis tout de même rendu dans les locaux de la radio ce matin histoire de ne pas être en faute. On m’a refusé l’accès au plateau. Je peux donc dire officiellement ce matin que j’ai été viré de RMC."
    Guénolé en profite pour revenir sur notre article qu’il juge abusif : "j’ai signalé trois fonctionnaires de garde et vous évoquez 12 fonctionnaires supplémentaires d’astreinte. Je ne vois pas en quoi mon information est erronée. De garde et d’astreinte, ce n’est pas la même chose. De même, je dis dans ma chronique que si ces accusations de dysfonctionnement sont fausses, elles doivent faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire pour laver de tout soupçon les dirigeants de notre police et des services secrets ainsi que le ministre de l’Intérieur. C’est bien la preuve que je ne considérais pas ces accusations comme vérifiées." La preuve aussi que RMC n'a pas apprécié.

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    strikler
    strikler      (réponse à L'imprécateur)

    s'il a été viré c'est qu'il disait la vérité, donc RMC la cache ......radio d'opinion du PS .....

    strikler
    strikler      (réponse à L'imprécateur)

    c'est le Dieudonné d'RMC ..... Valls a du pourrir RMC qui pourtant pratique bien avec le PS ......

  • L'imprécateur
    L'imprécateur     

    RADIO DE LA LIBRE CENSURE ?

    Guénolé viré de RMC : suite à sa chronique sur les dysfonctionnements de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre, le politologue et auteur d’une chronique quotidienne sur RMC a été remercié vendredi.
    Adieu RMC. Le politologue Thomas Guénolé a été viré vendredi dernier de la chaîne où il tenait une chronique quotidienne dansBourdin direct depuis mars dernier. En cause : sa chronique du 17 novembre sur les défaillances de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre. Comme nous le racontions ici, Guénolé assurait que "les brigades d’intervention manquaient gravement d’hommes et de moyens" et que "plusieurs policiers n’avaient ni gilets pare-balles lourds, ni casques lourds".
    Selon lui – et La Lettre A d’où il tirait ses informations – seuls trois fonctionnaires étaient de garde ce soir-là à la BRI. Or, comme nous l’expliquait le secrétaire général adjoint et porte-parole du syndicat Unite SGP police FO, Nicolas Comte, 12 fonctionnaires étaient également d’astreinte. Ces derniers ont par ailleurs obligation d’habiter à proximité du siège de la police judiciaire. La chronique de Guénolé avait suscité de vives réactions et notamment de la part de Marie-Emmanuelle Assidon, conseillère spéciale du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve mis en cause par le politologue.
    Contacté par @si, Guénolé confirme son licenciement : "le directeur de la rédaction de RMC Philippe Antoine m’a téléphoné vendredi, et dimanche soir j’ai reçu un mail me confirmant que j’étais viré. Mais comme je n’ai pas reçu de courrier formel, je me suis tout de même rendu dans les locaux de la radio ce matin histoire de ne pas être en faute. On m’a refusé l’accès au plateau. Je peux donc dire officiellement ce matin que j’ai été viré de RMC."
    Guénolé en profite pour revenir sur notre article qu’il juge abusif : "j’ai signalé trois fonctionnaires de garde et vous évoquez 12 fonctionnaires supplémentaires d’astreinte. Je ne vois pas en quoi mon information est erronée. De garde et d’astreinte, ce n’est pas la même chose. De même, je dis dans ma chronique que si ces accusations de dysfonctionnement sont fausses, elles doivent faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire pour laver de tout soupçon les dirigeants de notre police et des services secrets ainsi que le ministre de l’Intérieur. C’est bien la preuve que je ne considérais pas ces accusations comme vérifiées." La preuve aussi que RMC n'a pas apprécié.

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  • L'imprécateur
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    Adieu RMC. Le politologue Thomas Guénolé a été viré vendredi dernier de la chaîne où il tenait une chronique quotidienne dansBourdin direct depuis mars dernier. En cause : sa chronique du 17 novembre sur les défaillances de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre. Comme nous le racontions ici, Guénolé assurait que "les brigades d’intervention manquaient gravement d’hommes et de moyens" et que "plusieurs policiers n’avaient ni gilets pare-balles lourds, ni casques lourds".
    Selon lui – et La Lettre A d’où il tirait ses informations – seuls trois fonctionnaires étaient de garde ce soir-là à la BRI. Or, comme nous l’expliquait le secrétaire général adjoint et porte-parole du syndicat Unite SGP police FO, Nicolas Comte, 12 fonctionnaires étaient également d’astreinte. Ces derniers ont par ailleurs obligation d’habiter à proximité du siège de la police judiciaire. La chronique de Guénolé avait suscité de vives réactions et notamment de la part de Marie-Emmanuelle Assidon, conseillère spéciale du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve mis en cause par le politologue.
    Contacté par @si, Guénolé confirme son licenciement : "le directeur de la rédaction de RMC Philippe Antoine m’a téléphoné vendredi, et dimanche soir j’ai reçu un mail me confirmant que j’étais viré. Mais comme je n’ai pas reçu de courrier formel, je me suis tout de même rendu dans les locaux de la radio ce matin histoire de ne pas être en faute. On m’a refusé l’accès au plateau. Je peux donc dire officiellement ce matin que j’ai été viré de RMC."
    Guénolé en profite pour revenir sur notre article qu’il juge abusif : "j’ai signalé trois fonctionnaires de garde et vous évoquez 12 fonctionnaires supplémentaires d’astreinte. Je ne vois pas en quoi mon information est erronée. De garde et d’astreinte, ce n’est pas la même chose. De même, je dis dans ma chronique que si ces accusations de dysfonctionnement sont fausses, elles doivent faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire pour laver de tout soupçon les dirigeants de notre police et des services secrets ainsi que le ministre de l’Intérieur. C’est bien la preuve que je ne considérais pas ces accusations comme vérifiées." La preuve aussi que RMC n'a pas apprécié.

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    Adieu RMC. Le politologue Thomas Guénolé a été viré vendredi dernier de la chaîne où il tenait une chronique quotidienne dansBourdin direct depuis mars dernier. En cause : sa chronique du 17 novembre sur les défaillances de la brigade d'intervention de la police judiciaire lors des attentats du 13 novembre. Comme nous le racontions ici, Guénolé assurait que "les brigades d’intervention manquaient gravement d’hommes et de moyens" et que "plusieurs policiers n’avaient ni gilets pare-balles lourds, ni casques lourds".
    Selon lui – et La Lettre A d’où il tirait ses informations – seuls trois fonctionnaires étaient de garde ce soir-là à la BRI. Or, comme nous l’expliquait le secrétaire général adjoint et porte-parole du syndicat Unite SGP police FO, Nicolas Comte, 12 fonctionnaires étaient également d’astreinte. Ces derniers ont par ailleurs obligation d’habiter à proximité du siège de la police judiciaire. La chronique de Guénolé avait suscité de vives réactions et notamment de la part de Marie-Emmanuelle Assidon, conseillère spéciale du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve mis en cause par le politologue.
    Contacté par @si, Guénolé confirme son licenciement : "le directeur de la rédaction de RMC Philippe Antoine m’a téléphoné vendredi, et dimanche soir j’ai reçu un mail me confirmant que j’étais viré. Mais comme je n’ai pas reçu de courrier formel, je me suis tout de même rendu dans les locaux de la radio ce matin histoire de ne pas être en faute. On m’a refusé l’accès au plateau. Je peux donc dire officiellement ce matin que j’ai été viré de RMC."
    Guénolé en profite pour revenir sur notre article qu’il juge abusif : "j’ai signalé trois fonctionnaires de garde et vous évoquez 12 fonctionnaires supplémentaires d’astreinte. Je ne vois pas en quoi mon information est erronée. De garde et d’astreinte, ce n’est pas la même chose. De même, je dis dans ma chronique que si ces accusations de dysfonctionnement sont fausses, elles doivent faire l’objet d’une commission d’enquête parlementaire pour laver de tout soupçon les dirigeants de notre police et des services secrets ainsi que le ministre de l’Intérieur. C’est bien la preuve que je ne considérais pas ces accusations comme vérifiées." La preuve aussi que RMC n'a pas apprécié.

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