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Jusqu'où ira le dérapage verbal en politique ?


Le 4 février dernier, c'était au tour de Jean-François Douard, maire UMP de Lagord (Charente-Maritime) de faire une sortie. En plein meeting sur les régionales, il a comparé les méthodes de Ségolène Royal à celle du régime nazi...

"Elle dirige de façon dictatoriale, c’est une dictature. Une dictature du prolétariat mais une dictature. Je vous rappelle que le nazisme était une dictature du prolétariat" a-t-il dit à la tribune devant des militants imperturbables...




La petite phrase a déclenché un tollé au PS. Benoît Hamon a condamné ces propos lors d'un point presse du PS :




Quant à Ségolène Royal, elle a évoqué les faits hier soir sur France 3 Poitou-Charente :

"C'est très pénible pour tout le monde ces dérapages verbaux. Il faut que cesse la violence verbale. La région Poitou-Charentes mérite beaucoup mieux (...) il faut savoir se respecter, il faut savoir s'écouter et c'est vrai que cette accumulation de violences verbales est insupportable" a-t-elle déclaré.

Et de poursuivre : "Vous n'entendrez jamais dans ma bouche de dénigrements ou d'agressions personnelles parce que je crois que les élections régionales c'est un moment démocratique important pour l'avenir de la région."


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