En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
"Au 17ème et 18ème siècle, c'est la règle de la proximité qui était employée couramment. On pouvait dire que 'les hommes et les femmes sont belles'", explique Marie Cervetti (photo d'illustration).
 

Il s'est fait connaître en refusant de féminiser le titre de président de séance à l'Assemblée ; elle gère le seul centre de réinsertion pour femmes battues… Julien Aubert et Marie Cervetti ont débattu ce mardi chez Jean-Jacques Bourdin de la tendance à la féminisation de la langue française.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

6 opinions
  • dani42
    dani42     

    L'anglais n'utilise pas le tutoiement. Donc les gens aiment moins leurs proches que nous ?

  • dani42
    dani42     

    L'anglais n'utilise pas le tutoiement. Donc les gens aiment moins leurs proches que nous ?

  • dani42
    dani42     

    L'anglais n'utilise pas le tutoiement. Donc les gens aiment moins leurs proches que nous ?

  • Syndicafob
    Syndicafob     

    Il faut peut être arrêter les conneriEs à un moment donné non ?

  • jolbob
    jolbob     

    C'est l'Académie Française qui définit les règles applicables par toutes et tous,

    Ainsi, président (mot commun masculin) qui est une fonction est du genre invariable.

    Lorsqu'une femme occupe ce poste, on doit dire, sous peine de ne pas parler ou écrire en français correct, madame le président (avec président sans majuscule, faute courante aussi).
    N'en déplaise aux esprits chagrins.

  • jolbob
    jolbob     

    C'est l'Académie Française qui définit les règles applicables par toutes et tous,

    Ainsi, président (mot commun masculin) qui est une fonction est du genre invariable.

    Lorsqu'une femme occupe ce poste, on doit dire, sous peine de ne pas parler ou écrire en français correct, madame le président (avec président sans majuscule, faute courante aussi).
    N'en déplaise aux esprits chagrins.

Votre réponse
Postez un commentaire