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La SNCF peine à recruter des conducteurs de trains: "Il n'y a pas de rythme de vie classique"
 

Malgré nos 9,7% de chômage en France, il y a des secteurs qui recrutent... comme à la SNCF. Face à une pénurie grandissante de conducteurs de train, liée notamment aux nombreux départs à la retraite, la société nationale met les bouchées doubles pour trouver de nouvelles recrues.

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3 opinions
  • kiljoï
    kiljoï     

    Encore lui. Dès qu'il se passe quelque chose à la SNCF ce vaniteux se dépêche de mettre son nom dans les journaux comme s'il était le seul à avoir droit à la parole pour exprimer son opinion toute personnelle. Il est bien évident que ce hâbleur qui donne son avis sur tout ne connaît strictement rien de la vie de son entreprise et encore moins en ce qui concerne les contraintes décrites plus haut. Conduire un TER, un Inter-Cité, ou un TGV sur l'ensemble du territoire français ce n'est pas conduire un tramway dans les rues d'une ville. Ce que j'écris n'est pas sexiste parce que je fais partie de ces hommes qui, en toute humilité, reconnaissent que les femmes qui conduisent sont, d'une manière générale, plus vigilantes et plus prudentes que les hommes. Mais les futures conductrices de trains devront savoir qu'elles auront à faire face aux exigences d'une disponibilité temporelle qui concerne la délocalisation, la durée, et la prévisibilité incertaine des horaires de travail. Ces contraintes atypiques et particulières au métier de conducteur/conductrice SNCF auront obligatoirement un impact négatif sur leur vie familiale qui se prolongera jusqu'à la fin de leur carrière. Un train se conduit la nuit, les samedis, les dimanches et les jours de fêtes avec des prises de service contraignantes (prises avant 6h00 et fins après 22h00). Et ces temps de travail sont fixés par un roulement qui change tous les jours puisque les heures passées à la conduite dépendent du parcours et de l'horaire du train. Et à cela il faut ajouter les repos hors résidence loin du domicile et de la famille. En plus de ces contraintes liées à ce métier particulier les futures conductrices, année après année, ne pourront pas bénéficier de congés pendant les périodes de grands besoins c'est à dire pendant les vacances scolaires. Les congés sont imposés par l'entreprise en dehors de ces périodes et c'est bien ce qui rebute les jeunes d'aujourd'hui. Alors, si les jeunes hommes d'aujourd'hui refusent ces contraintes qui présentent des inconvénients sur leur vie sociale rythmée par les jours de repos le samedi, le dimanche et les jours fériés il est bien évident qu'une femme qui aspire à être mère de famille ne pourra pas faire face aux exigences de disponibilité temporelle demandées pour assurer la conduite d'un train. Comment ces mères de famille pourront-elles concilier leur vie professionnelle et leur vie privée conditionnée par l'éducation de leurs enfants ? Il suffit de regarder le nombre d'agentes commerciales du service des trains qui se dirigent vers un métier sédentaire dès qu'elles ont un premier enfant. Et on les comprend. Alors que ce bonimenteur se taise une bonne fois pour toutes et reste à sa place.

  • Bajul
    Bajul     

    Avec le RSA et tous les avantages auxquels il donne droit on ne peut pas perdre tout ça pour aller conduire des trains !!! Et en plus faut se lever le matin , zut ........

  • Bajul
    Bajul     

    Mais quand vous avez le RSA avec tous les avantages qu'il procure à côté , vous seriez bien idiot de vous lever pour aller conduire des trains ........

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