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La Sorbonne va accueillir des réfugiés syriens
 

L'université parisienne a signé un accord avec le Qatar, qui va lui verser 600.000 euros par an pendant 3 ans, soit un peu moins de 2 millions d'euros, pour financer la vie et le logement de ces réfugiés. Sur place, les avis sur ce partenariat sont plutôt partagés.

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42 opinions
  • liwei71
    liwei71     

    La question que je me pose,c est de savoir d ou le gouvernement sort tous ces logements étudiant alors que ma fille qui vient d arriver de l ile de la Réunion ou nous habitons,et a qui on a dit qu'il n y en avait plus.Plus de place non plus dans les cités internationales....et cela alors au elle a fait sa demande dans les règles grace au DSE....et boursière échelon 6....faudrait que quelqu un m explique comment ne pas être révolté...comment peut on laisser nos étudiants passer après les autres...je suis vous l avez compris sidéré par cet argent qui achète TOUT..!

  • La comtesse
    La comtesse     

    Bien entendu, aucun muphti, aucune fatwa sur les réfugiés, aucun appel retentissant pour mettre devant leur responsabilité les pays musulmans. Rien, le sujet n’est pas vendeur dans une nation où les prêcheurs prêchent rarement dans le désert. Il y en a toujours les hommes oisifs qui ferrent les cigales pour facilement leur ferrer des œillères ! Hier, ils disaient la Oumma arabe, aujourd’hui la oumma islamique. Que du vent.

  • La comtesse
    La comtesse     

    POUR LE QATAR LA BONNE CONSCIENCE A UN PRIX !

    Il a fallu la mort du petit Alyan d’une plage de Turquie pour que le monde entier s’émeuve pendant une semaine de la situation tragique que vivent les populations au Proche Orient. Depuis quelque années les Syriens ont fait face au rouleau compresseur d’une nouvelle forme de conquête islamique messianiste et énergétique, mais aucun pays européen dit démocratique n’a pu intervenir pour aider et soutenir les peuples qui luttent contre ces forces obscures.

    Alors que des jeunes femmes ont pris les armes pour sauver leur dignité, les dirigeants corrumpus des pays européens, leurs alliés dans la population ont fait la sourde oreille et laissent venir des jeunes hommes aptes à combattre pour sauver les leurs. N’est-ce pas là un soutien au terrorisme musulman ?

    Parmi les réfugiés quelques-uns seulement disent avoir tout laissé derrière eux pour fuir le péril islamique, mais pourquoi fuir vers l’Europe les pays des mécréants ?

  • La comtesse
    La comtesse     

    "SOUMISSION" A LA SORBONNE ?

    « Communiqué du Président du 15 septembre 2015
    Accueil des étudiants réfugiés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Alors que le Président de la République vient de réaffirmer l’engagement de la France, terre d’asile, la situation de guerre que connait le Moyen-Orient et la crise humanitaire qui affecte dramatiquement les populations civiles, rend urgente la mobilisation de tous.

    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

    En ouvrant ses portes dans ses grands domaines de formation et de recherche, le droit et la science politique, l’économie et la gestion, les sciences humaines et les arts, l’université entend préparer les cadres dont le Moyen-Orient aura besoin pour sa reconstruction et son développement à venir. »

    En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je-ne-sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’Etat du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-Etat n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

    Mais Philippe Boutry, le Président de l’université Paris-I, ne précise pas si ses fort généreux amis qataris ont influencé sa conception de la liberté d’expression. Ainsi, en mars dernier, cet éminent universitaire a-t-il dépêché des policiers afin de censurer l’exposition de six de ses étudiants en arts plastiques qui avaient eu l’étrange idée d’exposer un tapis de prière musulman souillé par de la viande accompagné du portrait d’une femme en niqab au visage recouvert de la même bidoche. Au total, deux œuvres – sur une vingtaine de créations – détournaient les codes islamiques. Le 10 mars au matin, les cimaises ont donc été décrochées manu militari, avant qu’un étudiant rebelle ne dépose un référé-liberté au tribunal de Paris. Ce dernier a statué derechef dans des termes pas franchement flatteurs pour la direction de la fac : « le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a, dans l’exercice des pouvoirs de police qu’il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression des six étudiants dont les œuvres d’art devaient être exposées ».

    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

    C
    E
    N
    S
    U
    R
    E...........................................LE QATAR SERAIT IL AUSSI LE CENSEUR DISCRETIONNAIRE DU SITE RMC ?????????????????

  • La comtesse
    La comtesse     

    "SOUMISSION" A LA SORBONNE ?

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    Accueil des étudiants réfugiés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Alors que le Président de la République vient de réaffirmer l’engagement de la France, terre d’asile, la situation de guerre que connait le Moyen-Orient et la crise humanitaire qui affecte dramatiquement les populations civiles, rend urgente la mobilisation de tous.

    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

    En ouvrant ses portes dans ses grands domaines de formation et de recherche, le droit et la science politique, l’économie et la gestion, les sciences humaines et les arts, l’université entend préparer les cadres dont le Moyen-Orient aura besoin pour sa reconstruction et son développement à venir. »

    En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je-ne-sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’Etat du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-Etat n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

    Mais Philippe Boutry, le Président de l’université Paris-I, ne précise pas si ses fort généreux amis qataris ont influencé sa conception de la liberté d’expression. Ainsi, en mars dernier, cet éminent universitaire a-t-il dépêché des policiers afin de censurer l’exposition de six de ses étudiants en arts plastiques qui avaient eu l’étrange idée d’exposer un tapis de prière musulman souillé par de la viande accompagné du portrait d’une femme en niqab au visage recouvert de la même bidoche. Au total, deux œuvres – sur une vingtaine de créations – détournaient les codes islamiques. Le 10 mars au matin, les cimaises ont donc été décrochées manu militari, avant qu’un étudiant rebelle ne dépose un référé-liberté au tribunal de Paris. Ce dernier a statué derechef dans des termes pas franchement flatteurs pour la direction de la fac : « le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a, dans l’exercice des pouvoirs de police qu’il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression des six étudiants dont les œuvres d’art devaient être exposées ».

    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

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    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

    En ouvrant ses portes dans ses grands domaines de formation et de recherche, le droit et la science politique, l’économie et la gestion, les sciences humaines et les arts, l’université entend préparer les cadres dont le Moyen-Orient aura besoin pour sa reconstruction et son développement à venir. »

    En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je-ne-sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’Etat du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-Etat n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

    Mais Philippe Boutry, le Président de l’université Paris-I, ne précise pas si ses fort généreux amis qataris ont influencé sa conception de la liberté d’expression. Ainsi, en mars dernier, cet éminent universitaire a-t-il dépêché des policiers afin de censurer l’exposition de six de ses étudiants en arts plastiques qui avaient eu l’étrange idée d’exposer un tapis de prière musulman souillé par de la viande accompagné du portrait d’une femme en niqab au visage recouvert de la même bidoche. Au total, deux œuvres – sur une vingtaine de créations – détournaient les codes islamiques. Le 10 mars au matin, les cimaises ont donc été décrochées manu militari, avant qu’un étudiant rebelle ne dépose un référé-liberté au tribunal de Paris. Ce dernier a statué derechef dans des termes pas franchement flatteurs pour la direction de la fac : « le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a, dans l’exercice des pouvoirs de police qu’il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression des six étudiants dont les œuvres d’art devaient être exposées ».

    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

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    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

    En ouvrant ses portes dans ses grands domaines de formation et de recherche, le droit et la science politique, l’économie et la gestion, les sciences humaines et les arts, l’université entend préparer les cadres dont le Moyen-Orient aura besoin pour sa reconstruction et son développement à venir. »

    En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je-ne-sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’Etat du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-Etat n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

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    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

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    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

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    Mais Philippe Boutry, le Président de l’université Paris-I, ne précise pas si ses fort généreux amis qataris ont influencé sa conception de la liberté d’expression. Ainsi, en mars dernier, cet éminent universitaire a-t-il dépêché des policiers afin de censurer l’exposition de six de ses étudiants en arts plastiques qui avaient eu l’étrange idée d’exposer un tapis de prière musulman souillé par de la viande accompagné du portrait d’une femme en niqab au visage recouvert de la même bidoche. Au total, deux œuvres – sur une vingtaine de créations – détournaient les codes islamiques. Le 10 mars au matin, les cimaises ont donc été décrochées manu militari, avant qu’un étudiant rebelle ne dépose un référé-liberté au tribunal de Paris. Ce dernier a statué derechef dans des termes pas franchement flatteurs pour la direction de la fac : « le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a, dans l’exercice des pouvoirs de police qu’il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression des six étudiants dont les œuvres d’art devaient être exposées ».

    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

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    Alors que le Président de la République vient de réaffirmer l’engagement de la France, terre d’asile, la situation de guerre que connait le Moyen-Orient et la crise humanitaire qui affecte dramatiquement les populations civiles, rend urgente la mobilisation de tous.

    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

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    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

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    Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

    Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

    Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

    En ouvrant ses portes dans ses grands domaines de formation et de recherche, le droit et la science politique, l’économie et la gestion, les sciences humaines et les arts, l’université entend préparer les cadres dont le Moyen-Orient aura besoin pour sa reconstruction et son développement à venir. »

    En résumé, au nom de « ses valeurs de solidarité et d’humanisme », la plus prestigieuse fac de France s’apprête à accueillir une centaine de réfugiés syriens et de pourvoir à leurs frais d’étude, de vie et de logement grâce à de l’argent qatari. Pas besoin d’enquêter ou de lever je-ne-sais quel lièvre, tout est écrit noir sur blanc : le Procureur général de l’Etat du Qatar s’est engagé à verser 1 800 000 euros sur trois ans. En bref, si la cité-Etat n’ouvre pas ses portes au moindre immigré d’Alep ou de Raqqa, la dynastie Al-Thani – déjà mécène du PSG, de l’Hôtel du livre et des djihadistes syriens – dispensera ses bienfaits au quartier latin sans débourser un radis à domicile. En langage islamique, une telle aumône s’appelle la zakat et figure en bonne place parmi les cinq piliers que tout croyant se doit de respecter.

    Mais Philippe Boutry, le Président de l’université Paris-I, ne précise pas si ses fort généreux amis qataris ont influencé sa conception de la liberté d’expression. Ainsi, en mars dernier, cet éminent universitaire a-t-il dépêché des policiers afin de censurer l’exposition de six de ses étudiants en arts plastiques qui avaient eu l’étrange idée d’exposer un tapis de prière musulman souillé par de la viande accompagné du portrait d’une femme en niqab au visage recouvert de la même bidoche. Au total, deux œuvres – sur une vingtaine de créations – détournaient les codes islamiques. Le 10 mars au matin, les cimaises ont donc été décrochées manu militari, avant qu’un étudiant rebelle ne dépose un référé-liberté au tribunal de Paris. Ce dernier a statué derechef dans des termes pas franchement flatteurs pour la direction de la fac : « le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a, dans l’exercice des pouvoirs de police qu’il détient en vue de la sécurité des usagers du service public et de la gestion des dépendances du domaine public, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression des six étudiants dont les œuvres d’art devaient être exposées ».

    J’ai peut-être mauvais esprit d’insinuer l’existence du moindre lien entre cet épisode peu glorieux de censure avorté et le chèque en béton que les Qataris viennent de déposer place de La Sorbonne. Mais je me contente de rappeler des faits ; à chacun de tirer sa propre conclusion.

    C
    E
    N
    S
    U
    R
    E...........................................LE QATAR SERAIT IL AUSSI LE CENSEUR DISCRETIONNAIRE DU SITE RMC ?????????????????

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