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Le Parti Pris d'Hervé Gattegno, tous les matins à 8h20 sur RMC.
 

Hervé Morin a rendez-vous ce vendredi à l’Elysée avec un conseiller de N. Sarkozy - c’est le site du Point qui nous l’a appris ce jeudi. Est-ce le prélude au retrait de sa candidature ? Mon parti pris : Morin, le candidat qui ne sert à rien.

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5 opinions
  • obolan
    obolan     

    MORIN??? C'est qui? Il a déjà fait de la politique?

  • joaq
    joaq     

    Réponse...à rien!
    Pensez "personne n'avait prévu une crise pareille", consternant comme déclaration.
    Allez, que ce brave homme regagne ses pénates, qu'il essaie d'être élu député et ce sera bien pour lui, pour la France et pour la politique.
    Il va voir le Président, juste pour discuter, il nous prend pour ,des imbéciles une fois de plus.
    Bien cordialement.

  • SIMSON
    SIMSON     

    Je voulais juste réagir à ce que M. Morin a dit « personne n'avait prévu une crise pareille ». Eh bien c'est faux. Depuis 1993 je n'ai pas cessé de solliciter de rencontrer des responsables politiques, surtout de gauche. Alors n'ayant pas réussi de décrocher une audience auprès des partis de gauche, j'ai décidé en juin 95, d'écrire directement à M. Alain Juppé alors le premier ministre, en sollicitant une audience. Voici entre autres, le contenu de la lettre : « je voudrais dire que cette crise n'est pas un problème de partis politiques. Ce n'est pas un produit de 14 ans de Mitterrandisme ni de quatre ans des gouvernements Chirac et Balladur, contrairement à ce qu'on s'accuse les uns les autres... D'après mes réflexions, cette crise économique est le résultat des erreurs commises dans le passé par tous les pays industrialisés. Il s'agit de 2 véritables machines mises en place qui ralentissent la croissance mondiale en freinant la consommation... Plus grave encore, les erreurs en question sont toujours en marche et on les prend pour acte de vertu, CE QUI FAIT DONC CRAINDRE LE PIRE DANS LES JOURS A VENIR. Tous les moyens employés jusqu'ici n'ont jamais rien donné, pas parce qu'ils sont tous infertiles mais parce qu'il créent beaucoup moins d'emplois que les engins destructeurs n'en détruisent. Donc, quoi que l'on fasse il n'y aura jamais de véritable changement tant que les erreurs en question persisteront. Si l'on ne prend pas le cheval par la crinière c'est en vain qu'on tentera de le prendre par la queue ».
    Mais là aussi j'ai eu une réponse négative dont voici les références: « CAB IV/-BT/DP R105936.2.1 ».
    Après ça, j'ai envoyé une autre lettre en 1996 dans laquelle je disais entre autres : « toutes les méthodes utilisées jusqu'ici visent plus à s'adapter à la crise qu'à la combattre... C'est chercher à guérir avec de l'aspirine un cancer qui a besoin d'une intervention chirurgicale... La seule solution est de doper les exportations en écartant les barrières qui les freinent, sans quoi BONJOUR LES NOUVEAUX SACRIFICES, et les Français en ont déjà assez... Tous les responsables politiques échoueront... Aucun pays ne satisfera les critères imposés par le traité de Maastricht pour le passage à la monnaie unique...La crise est globale. Pas un seul pays ne s'en sortira tant que les autres iront mal, au contraire ceux qui sont les moins touchés iront s'ajouter dans la liste des "condamnés à l'enfer"... Si on ne veut pas finir par vendre tous les bijoux de la famille (tout privatiser) sans pour autant atteindre l'objectif (enterrer le déficit), si l'on ne veut pas que un jour les Français soient privés de sécu, il est temps de réagir, de prendre le taureau par les cornes ».
    Et j'ai la réponse, encore négative mais je ne communique pas les références pour l'instant. Donc il y a pas mal de responsables politiques et même religieux à qui j'avais exposé mes craintes, mais que personne n'y a accordé de l'importance.

  • SIMSON
    SIMSON     

    Je voulais juste réagir à ce que M. Morin a dit « personne n'avait prévu une crise pareille ». Eh bien c'est faux. Depuis 1993 je n'ai pas cessé de solliciter de rencontrer des responsables politiques, surtout de gauche. Alors n'ayant pas réussi de décrocher une audience auprès des partis de gauche, j'ai décidé en juin 95, d'écrire directement à M. Alain Juppé alors le premier ministre, en sollicitant une audience. Voici entre autres, le contenu de la lettre : « je voudrais dire que cette crise n'est pas un problème de partis politiques. Ce n'est pas un produit de 14 ans de Mitterrandisme ni de quatre ans des gouvernements Chirac et Balladur, contrairement à ce qu'on s'accuse les uns les autres... D'après mes réflexions, cette crise économique est le résultat des erreurs commises dans le passé par tous les pays industrialisés. Il s'agit de 2 véritables machines mises en place qui ralentissent la croissance mondiale en freinant la consommation... Plus grave encore, les erreurs en question sont toujours en marche et on les prend pour acte de vertu, CE QUI FAIT DONC CRAINDRE LE PIRE DANS LES JOURS A VENIR. Tous les moyens employés jusqu'ici n'ont jamais rien donné, pas parce qu'ils sont tous infertiles mais parce qu'il créent beaucoup moins d'emplois que les engins destructeurs n'en détruisent. Donc, quoi que l'on fasse il n'y aura jamais de véritable changement tant que les erreurs en question persisteront. Si l'on ne prend pas le cheval par la crinière c'est en vain qu'on tentera de le prendre par la queue ».
    Mais là aussi j'ai eu une réponse négative dont voici les références: « CAB IV/-BT/DP R105936.2.1 ».
    Après ça, j'ai envoyé une autre lettre en 1996 dans laquelle je disais entre autres : « toutes les méthodes utilisées jusqu'ici visent plus à s'adapter à la crise qu'à la combattre... C'est chercher à guérir avec de l'aspirine un cancer qui a besoin d'une intervention chirurgicale... La seule solution est de doper les exportations en écartant les barrières qui les freinent, sans quoi BONJOUR LES NOUVEAUX SACRIFICES, et les Français en ont déjà assez... Tous les responsables politiques échoueront... Aucun pays ne satisfera les critères imposés par le traité de Maastricht pour le passage à la monnaie unique...La crise est globale. Pas un seul pays ne s'en sortira tant que les autres iront mal, au contraire ceux qui sont les moins touchés iront s'ajouter dans la liste des "condamnés à l'enfer"... Si on ne veut pas finir par vendre tous les bijoux de la famille (tout privatiser) sans pour autant atteindre l'objectif (enterrer le déficit), si l'on ne veut pas que un jour les Français soient privés de sécu, il est temps de réagir, de prendre le taureau par les cornes ».
    Et j'ai la réponse, encore négative mais je ne communique pas les références pour l'instant. Donc il y a pas mal de responsables politiques et même religieux à qui j'avais exposé mes craintes, mais que personne n'y a accordé de l'importance.

  • fifirififi
    fifirififi     

    L'info est sortie à 8h20 et aucune réaction enregistrée à cette heure. Tout est dit. Ce pseudo candidat fait tout pour être ministre.

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