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"Le préfet a le pouvoir de retirer toute autorisation et licence de tir à un individu qu’il trouve dangereux"
 

Lundi, un homme âgé de 31 ans a foncé sur un fourgon de police avec sa voiture. Aucun blessé n’est à déplorer chez les forces de l’ordre, mais les policiers ont découvert deux armes de poing, une kalachnikov, des munitions et une bonbonne de gaz dans la voiture. Fiché S, l’homme s’était procuré ces armes légalement avant son signalement. Pourtant pour Philippe, professeur de tir et auditeur des Grandes Gueules, il aurait pu voir son autorisation de détention d’arme retirée par le préfet. 

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8 opinions
  • Jimmy M
    Jimmy M     

    Cet énième événement montre que les autorités sont déconnectés de la réalité. Je suis très inquiet car les terroristes apprennent de leurs erreurs, pas nous...

  • Jimmy M
    Jimmy M     

    Cet énième événement montre que les autorités sont déconnectés de la réalité. Je suis très inquiet car les terroristes apprennent de leurs erreurs, pas nous...

  • pmxr
    pmxr     

    Bonjour les GG,

    Vous parlez de la canicule... bon OK. La ville de Paris c'est où trouver du fric pour les éventuels jeux 2024..... qu'en est il pour le commun des mortels vis à vis de la canicule ... rien ?

  • pmxr
    pmxr     

    C'est invraisemblable ce truc !

  • Fred B
    Fred B     

    Je n'ai pas pour habitude de commenter l'actualité mais en tant qu'ancien agent du renseignement (13 ans aux RG) je me doit de défendre quelque peu mes collègues.
    Le problème, dans ce pays ne vient pas de la qualité de la collecte du renseignement. Le problème vient de son exploitation et de son utilisation.
    Les agents de terrain réalisent un véritable travail de fourmi, collectant, vérifiant et recoupant les informations collectées. C'est un travail pénible, ingrat et peu considéré. Le vrai problème vient de la CNIL. Cette institution, au demeurant issue d'une idée louable, s'est peu à peu dévoyée pour devenir un véritable frein au travail des fonctionnaires de police et de gendarmerie. Personne ne s'émeut que la CNIL interdise aux services de police l'utilisation de logiciels ou moteurs de recherche permettant le recoupement croisé de données. lors de la réforme du renseignement de 2008, les forces de l'ordre ont souhaité que l'interrogation des fichiers administratifs se trouve simplifié. Nous souhaitions simplement à partir d'une interrogation patronymique pouvoir obtenir tous les éléments concernant la personne : éventuelles infraction, permis de conduire, photo d'identité, véhicule possédé, individu recherché ou non...
    Fin de non recevoir de la part de la CNIL ! Il faut donc continuer à interroger chaque fichier, un par un, pour peu que l'on ai le temps de le faire et en espérant ne rien oublier.
    En revanche, que des sites commerciaux sur internet échangent ou vendent vos données personnelles à des fins mercantiles n'inquiète pas la CNIL.
    Quid des libertés individuelles ? Il faut savoir que la consultation des fichiers de police fait l'objet d'une traçabilité et est sévèrement contrôlé. Il est temps que l'administration, et le gouvernement qui la régit, fasse confiance à ses fonctionnaires !

  • Fred B
    Fred B     

    Je n'ai pas pour habitude de commenter l'actualité mais en tant qu'ancien agent du renseignement (13 ans aux RG) je me doit de défendre quelque peu mes collègues.
    Le problème, dans ce pays ne vient pas de la qualité de la collecte du renseignement. Le problème vient de son exploitation et de son utilisation.
    Les agents de terrain réalisent un véritable travail de fourmi, collectant, vérifiant et recoupant les informations collectées. C'est un travail pénible, ingrat et peu considéré. Le vrai problème vient de la CNIL. Cette institution, au demeurant issue d'une idée louable, s'est peu à peu dévoyée pour devenir un véritable frein au travail des fonctionnaires de police et de gendarmerie. Personne ne s'émeut que la CNIL interdise aux services de police l'utilisation de logiciels ou moteurs de recherche permettant le recoupement croisé de données. lors de la réforme du renseignement de 2008, les forces de l'ordre ont souhaité que l'interrogation des fichiers administratifs se trouve simplifié. Nous souhaitions simplement à partir d'une interrogation patronymique pouvoir obtenir tous les éléments concernant la personne : éventuelles infraction, permis de conduire, photo d'identité, véhicule possédé, individu recherché ou non...
    Fin de non recevoir de la part de la CNIL ! Il faut donc continuer à interroger chaque fichier, un par un, pour peu que l'on ai le temps de le faire et en espérant ne rien oublier.
    En revanche, que des sites commerciaux sur internet échangent ou vendent vos données personnelles à des fins mercantiles n'inquiète pas la CNIL.
    Quid des libertés individuelles ? Il faut savoir que la consultation des fichiers de police fait l'objet d'une traçabilité et est sévèrement contrôlé. Il est temps que l'administration, et le gouvernement qui la régit, fasse confiance à ses fonctionnaires !

  • Fred B
    Fred B     

    Je n'ai pas pour habitude de commenter l'actualité mais en tant qu'ancien agent du renseignement (13 ans aux RG) je me doit de défendre quelque peu mes collègues.
    Le problème, dans ce pays ne vient pas de la qualité de la collecte du renseignement. Le problème vient de son exploitation et de son utilisation.
    Les agents de terrain réalisent un véritable travail de fourmi, collectant, vérifiant et recoupant les informations collectées. C'est un travail pénible, ingrat et peu considéré. Le vrai problème vient de la CNIL. Cette institution, au demeurant issue d'une idée louable, s'est peu à peu dévoyée pour devenir un véritable frein au travail des fonctionnaires de police et de gendarmerie. Personne ne s'émeut que la CNIL interdise aux services de police l'utilisation de logiciels ou moteurs de recherche permettant le recoupement croisé de données. lors de la réforme du renseignement de 2008, les forces de l'ordre ont souhaité que l'interrogation des fichiers administratifs se trouve simplifié. Nous souhaitions simplement à partir d'une interrogation patronymique pouvoir obtenir tous les éléments concernant la personne : éventuelles infraction, permis de conduire, photo d'identité, véhicule possédé, individu recherché ou non...
    Fin de non recevoir de la part de la CNIL ! Il faut donc continuer à interroger chaque fichier, un par un, pour peu que l'on ai le temps de le faire et en espérant ne rien oublier.
    En revanche, que des sites commerciaux sur internet échangent ou vendent vos données personnelles à des fins mercantiles n'inquiète pas la CNIL.
    Quid des libertés individuelles ? Il faut savoir que la consultation des fichiers de police fait l'objet d'une traçabilité et est sévèrement contrôlé. Il est temps que l'administration, et le gouvernement qui la régit, fasse confiance à ses fonctionnaires !

  • domeo
    domeo     

    Si peu de commentaires ??? Les français ont compris depuis longtemps la portée des paroles en politique (marketing) et l'absence d'actes pourtant légitimés par des lois existantes. En attendant les histoires se répètent....

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