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4 opinions
  • Asashu
    Asashu     

    Michel Onfray
    Bravo et félicitations aux dirigeants des GG de faire venir ce philosophe de temps à autre !
    Un véritable régal de l'écouter et de l'observer..
    Si il venait 1 ou 2 fois par mois : ce serait le top !

  • FIFI 85
    FIFI 85     

    hausse du prix du tabac : double peine, inégalités sociales…


    En réaction à votre article, je souhaitais réagir à l’annonce concernant la hausse du tabac prévue par le gouvernement afin d’atteindre au plus vite le prix de 10€ le paquet de cigarettes.

    Selon certains spécialistes et élu(e)s politiques, porter un coup fort au portefeuille des fumeurs est la seule manière de faire diminuer la consommation de tabac. Il faut dépasser le « seuil psychologique des 10 euros » pour inciter les fumeurs à arrêter. »

    Plutôt que de rechercher les raisons de l’augmentation de la consommation de tabac, drogue légale dont la distribution et la vente sont encadrées par l’état, le gouvernement actuel, comme les précédents, préfère la solution facile, une énième hausse du prix des cigarettes.

    Cette solution évite d’aborder les causes de l’addiction, à savoir le mal être et le stress provoqués par la situation sociale dans notre pays (chômage exponentiel, précarité financière et sociale, difficulté à se loger, …).

    De nombreuses études le prouvent, la consommation de tabac est dépendante du niveau de formation et de plein emploi. On trouve plus de fumeurs parmi les gens moins qualifiés et les chômeurs.
    Sur la base de nombreuses enquêtes menées en France dans les années 2000, on voit que le tabagisme a surtout reculé dans les professions supérieures (cadres) tandis que chez les employés et les ouvriers ce recul intervient plus tardivement et est moins marqué.
    La différenciation sociale du tabagisme ne s’est pas atténuée, au contraire elle s’est accrue depuis le début des années 2000. La hausse du prix du tabac, présentée comme une stratégie dissuasive et efficace, a en réalité un effet pervers pour les salariés peu formés, les ouvriers et les chômeurs. S’ils fument un peu moins, ils dépensent toujours plus d’argent pour leur consommation.
    Cette forme de prévention par la hausse du prix du paquet de cigarettes appauvrit tout simplement les plus précaires, les plus pauvres… et enrichit l’Etat, qui perçoit 80% des recettes de la vente de tabac !
    Si les fumeurs des milieux « populaires » sont peu sensibles au discours de la prévention, cela ne tient pas seulement à leur dépendance au tabac cela tient surtout à la place importante qu’occupe ce produit dans leur vie. Le tabagisme est clairement associé à des conditions de vie et de travail difficiles (pénibilité, stress, précarité, logement…).
    Dans ce contexte, il agit comme un anxiolytique qui serait disponible sans ordonnance. Plus on descend dans l’échelle sociale, plus le tabac est considéré comme un produit de première nécessité, on fume pour gérer ses angoisses, pour tenir le coup... La prévention du tabagisme en agissant en premier sur les facteurs socio-économiques donc sur les causes, permettrait ainsi de créer de nouvelles raisons d’arrêter ou de baisser sa consommation. Malheureusement pour les fumeurs c’est une stratégie « coûteuse » qui impliquerait de remettre en cause les sacro-saints domaines de compétence de l’action publique (Ministère de la Santé) concernant, entre autres, la lutte contre le tabagisme.
    Les effets se faisant sentir à plus ou moins long terme, cela rend peu séduisante cette prévention aux yeux des pouvoirs publics qui préfèrent la solution facile et injuste qu’est l’augmentation régulière du tabac.
    Que cela plaise ou pas, pour beaucoup de fumeurs continuer à fumer est « le seul plaisir qui reste ». Face au désoeuvrement, à l’ennui, à la solitude économique et sociale, la cigarette représente un moment de détente pour beaucoup de citoyens en mal de vivre, à la limite de la précarité. Plus cette précarité est grande, plus il est difficile de se projeter dans l’avenir. Se préoccuper de sa santé, quand on est endetté, qu’on trouve peu ou pas de travail, que l’on a du mal à terminer financièrement la fin du mois…, c’est tout simplement « inconcevable ».
    Il est simpliste, méprisant, scandaleux de réduire le tabagisme à une dépendance vis à vis d’une drogue légale, et de voir uniquement le fumeur comme une personne incapables de prendre sa santé et son destin en main.
    La lutte contre le tabagisme est une lutte de temps de paix « économique » et non une lutte de temps de guerre économique et d’incertitudes permanentes comme est le monde dans lequel nous vivons.
    Encore plus fort, pour certains spécialistes le juste prix d’un paquet de cigarettes serait à 13 €.
    Sortir ce genre d’argument est à la limite du mépris vis-à-vis des millions de français qui vivent dans la difficulté.
    13€ pour un ministre, un député, un sénateur… et 13€ pour un salarié ou retraité lambda ce n’est pas du tout la même chose.
    Et pourquoi pas un paquet de cigarettes dont le prix de vente tiendrait compte des revenus de celle ou celui qui

  • Patrick49
    Patrick49     

    Plus de 400 élèves dans le collège de ma petite fille et aucun incident de portable utilisé : les règles sont fixées au début de l'année et respectées par les collégiens. Encore une loi inutile quand c'est une question d'éducation et de respect.

  • coach10
    coach10     

    Bonjour, je souhaite réagir à la proposition de M.Blanquer.
    Je suis enseignant d'EPS dans un petit collège rural avec peu de moyen. Depuis des années, tout le monde parle du numérique. La seule possibilité que j'ai est de faire travailler les élèves avec leurs téléphones sur des applications créées par des professeurs d'EPS et cela me permet de mieux individualiser le travail. Voici une raison parmi tant d'autres.
    Donc je suis contre cette proposition.
    Cordialement
    Dimitri

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