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Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, souhaite proposer la fin des devoirs à la maison. (Photo d'illustration)
 

Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, a affirmé sa volonté de mettre fin aux devoirs à la maison, dans un entretien accordé au Point, pour que "l'enfant puisse travailler individuellement, au calme". Pour Delphine Gau-Segonzac, institutrice à Paris, ceux-ci creusent aussi les inégalités entre les élèves. 

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7 opinions
  • Guy Veyssière
    Guy Veyssière     

    Bonjour,
    On peut toujours dire que les gens sont des bobos, que le ministre n'est jamais allé à l'école et que dans sa famille tout le monde est ministre, etc.
    Pour ma part, je pense qu'il y ait devoirs "à la maison" ou en étude ou non, les inégalités de moyens des personnes sont là et bien là. Qu'il y ait ou non de tels devoirs, qui va empêcher que des parents veuillent "tout faire pour leur enfant" et payent des cours particuliers même en étant pas plein aux as ? Si dans une ville il y a du soutien gratuit, qui va empêcher quelqu'un d'y envoyer ces enfants.
    L'école ne peut pas être chargée de tous les maux, la lutte contre das Kapital, la prévention routière, le sida et le reste.
    Elle doit en particulier ne pas accentuer les difficultés, c'est à dire permettre à celles et ceux pour qui c'est pas tout simple, de parvenir à quelque chose et je n'imagine pas que l'on puisse y parvenir en empêchant celles et ceux pour qui ça roule, de travailler plus, voire mieux.
    Donner du travail à la maison cela permet aussi me semble-t-il aux familles qui n'ont pas de connaissances particulières, de voir un peu dans quel sens faire travailler un enfant.
    Pour dire pas de devoir/travail à la maison, cela signifie tout dans l'école, donc si l'on estimait autrefois que lesdits devoirs aient pu avoir du sens, il faut intégrer cela dans l'emploi du temps... À la place de quoi ? Ou bien l'on considère que ce travail n'avait pas de sens et que l'on peut le supprimer purement et simplement ?
    J'ignore ensuite ce que le ministre qualifie d'école, le primaire ? toutes les formations ?
    Ensuite on peut vouloir lutter contres les inégalités, car nous sommes des gens bien. Mais on peut également se demander si l'on peut vivre dans une société inégalitaire du point de vue de l'école. Je veux dire peut-on avoir autant de respect et de considération pour le gars qui tend la main dans la rue, le plombier zingueur, le technicien de surface, le paysan, le toubib, le prof, le député ? Accepte-t-on que le plombier soit payé plus que quelqu'un qui a bac + 5 ? Les inégalités sont aussi là dans nos têtes et je ne me prétends pas meilleur qu'un autre.
    Une telle proposition fais hélas immanquablement penser à une autre, nivelons, nivelons...
    Enfin ce sont des réflexions de premier jet, presqu'à chaud, de quelqu'un qui n'a pas la solution mais qui pense que cette proposition du haut de l'Olympe, n'en est pas davantage une.
    Bonjour chez vous et au plaisir de vous lire


  • Guy Veyssière
    Guy Veyssière     

    Bonjour,
    On peut toujours dire que les gens sont des bobos, que le ministre n'est jamais allé à l'école et que dans sa famille tout le monde est ministre, etc.
    Pour ma part, je pense qu'il y ait devoirs "à la maison" ou en étude ou non, les inégalités de moyens des personnes sont là et bien là. Qu'il y ait ou non de tels devoirs, qui va empêcher que des parents veuillent "tout faire pour leur enfant" et payent des cours particuliers même en étant pas plein aux as ? Si dans une ville il y a du soutien gratuit, qui va empêcher quelqu'un d'y envoyer ces enfants.
    L'école ne peut pas être chargée de tous les maux, la lutte contre das Kapital, la prévention routière, le sida et le reste.
    Elle doit en particulier ne pas accentuer les difficultés, c'est à dire permettre à celles et ceux pour qui c'est pas tout simple, de parvenir à quelque chose et je n'imagine pas que l'on puisse y parvenir en empêchant celles et ceux pour qui ça roule, de travailler plus, voire mieux.
    Donner du travail à la maison cela permet aussi me semble-t-il aux familles qui n'ont pas de connaissances particulières, de voir un peu dans quel sens faire travailler un enfant.
    Pour dire pas de devoir/travail à la maison, cela signifie tout dans l'école, donc si l'on estimait autrefois que lesdits devoirs aient pu avoir du sens, il faut intégrer cela dans l'emploi du temps... À la place de quoi ? Ou bien l'on considère que ce travail n'avait pas de sens et que l'on peut le supprimer purement et simplement ?
    J'ignore ensuite ce que le ministre qualifie d'école, le primaire ? toutes les formations ?
    Ensuite on peut vouloir lutter contres les inégalités, car nous sommes des gens bien. Mais on peut également se demander si l'on peut vivre dans une société inégalitaire du point de vue de l'école. Je veux dire peut-on avoir autant de respect et de considération pour le gars qui tend la main dans la rue, le plombier zingueur, le technicien de surface, le paysan, le toubib, le prof, le député ? Accepte-t-on que le plombier soit payé plus que quelqu'un qui a bac + 5 ? Les inégalités sont aussi là dans nos têtes et je ne me prétends pas meilleur qu'un autre.
    Une telle proposition fais hélas immanquablement penser à une autre, nivelons, nivelons...
    Enfin ce sont des réflexions de premier jet, presqu'à chaud, de quelqu'un qui n'a pas la solution mais qui pense que cette proposition du haut de l'Olympe, n'en est pas davantage une.
    Bonjour chez vous et au plaisir de vous lire


  • Guy Veyssière
    Guy Veyssière     

    Bonjour,
    On peut toujours dire que les gens sont des bobos, que le ministre n'est jamais allé à l'école et que dans sa famille tout le monde est ministre, etc.
    Pour ma part, je pense qu'il y ait devoirs "à la maison" ou en étude ou non, les inégalités de moyens des personnes sont là et bien là. Qu'il y ait ou non de tels devoirs, qui va empêcher que des parents veuillent "tout faire pour leur enfant" et payent des cours particuliers même en étant pas plein aux as ? Si dans une ville il y a du soutien gratuit, qui va empêcher quelqu'un d'y envoyer ces enfants.
    L'école ne peut pas être chargée de tous les maux, la lutte contre das Kapital, la prévention routière, le sida et le reste.
    Elle doit en particulier ne pas accentuer les difficultés, c'est à dire permettre à celles et ceux pour qui c'est pas tout simple, de parvenir à quelque chose et je n'imagine pas que l'on puisse y parvenir en empêchant celles et ceux pour qui ça roule, de travailler plus, voire mieux.
    Donner du travail à la maison cela permet aussi me semble-t-il aux familles qui n'ont pas de connaissances particulières, de voir un peu dans quel sens faire travailler un enfant.
    Pour dire pas de devoir/travail à la maison, cela signifie tout dans l'école, donc si l'on estimait autrefois que lesdits devoirs aient pu avoir du sens, il faut intégrer cela dans l'emploi du temps... À la place de quoi ? Ou bien l'on considère que ce travail n'avait pas de sens et que l'on peut le supprimer purement et simplement ?
    J'ignore ensuite ce que le ministre qualifie d'école, le primaire ? toutes les formations ?
    Ensuite on peut vouloir lutter contres les inégalités, car nous sommes des gens bien. Mais on peut également se demander si l'on peut vivre dans une société inégalitaire du point de vue de l'école. Je veux dire peut-on avoir autant de respect et de considération pour le gars qui tend la main dans la rue, le plombier zingueur, le technicien de surface, le paysan, le toubib, le prof, le député ? Accepte-t-on que le plombier soit payé plus que quelqu'un qui a bac + 5 ? Les inégalités sont aussi là dans nos têtes et je ne me prétends pas meilleur qu'un autre.
    Une telle proposition fais hélas immanquablement penser à une autre, nivelons, nivelons...
    Enfin ce sont des réflexions de premier jet, presqu'à chaud, de quelqu'un qui n'a pas la solution mais qui pense que cette proposition du haut de l'Olympe, n'en est pas davantage une.
    Bonjour chez vous et au plaisir de vous lire


  • Guy Veyssière
    Guy Veyssière     

    Bonjour,
    On peut toujours dire que les gens sont des bobos, que le ministre n'est jamais allé à l'école et que dans sa famille tout le monde est ministre, etc.
    Pour ma part, je pense qu'il y ait devoirs "à la maison" ou en étude ou non, les inégalités de moyens des personnes sont là et bien là. Qu'il y ait ou non de tels devoirs, qui va empêcher que des parents veuillent "tout faire pour leur enfant" et payent des cours particuliers même en étant pas plein aux as ? Si dans une ville il y a du soutien gratuit, qui va empêcher quelqu'un d'y envoyer ces enfants.
    L'école ne peut pas être chargée de tous les maux, la lutte contre das Kapital, la prévention routière, le sida et le reste.
    Elle doit en particulier ne pas accentuer les difficultés, c'est à dire permettre à celles et ceux pour qui c'est pas tout simple, de parvenir à quelque chose et je n'imagine pas que l'on puisse y parvenir en empêchant celles et ceux pour qui ça roule, de travailler plus, voire mieux.
    Donner du travail à la maison cela permet aussi me semble-t-il aux familles qui n'ont pas de connaissances particulières, de voir un peu dans quel sens faire travailler un enfant.
    Pour dire pas de devoir/travail à la maison, cela signifie tout dans l'école, donc si l'on estimait autrefois que lesdits devoirs aient pu avoir du sens, il faut intégrer cela dans l'emploi du temps... À la place de quoi ? Ou bien l'on considère que ce travail n'avait pas de sens et que l'on peut le supprimer purement et simplement ?
    J'ignore ensuite ce que le ministre qualifie d'école, le primaire ? toutes les formations ?
    Ensuite on peut vouloir lutter contres les inégalités, car nous sommes des gens bien. Mais on peut également se demander si l'on peut vivre dans une société inégalitaire du point de vue de l'école. Je veux dire peut-on avoir autant de respect et de considération pour le gars qui tend la main dans la rue, le plombier zingueur, le technicien de surface, le paysan, le toubib, le prof, le député ? Accepte-t-on que le plombier soit payé plus que quelqu'un qui a bac + 5 ? Les inégalités sont aussi là dans nos têtes et je ne me prétends pas meilleur qu'un autre.
    Une telle proposition fais hélas immanquablement penser à une autre, nivelons, nivelons...
    Enfin ce sont des réflexions de premier jet, presqu'à chaud, de quelqu'un qui n'a pas la solution mais qui pense que cette proposition du haut de l'Olympe, n'en est pas davantage une.
    Bonjour chez vous et au plaisir de vous lire


  • Guy Veyssière
    Guy Veyssière     

    Bonjour,
    On peut toujours dire que les gens sont des bobos, que le ministre n'est jamais allé à l'école et que dans sa famille tout le monde est ministre, etc.
    Pour ma part, je pense qu'il y ait devoirs "à la maison" ou en étude ou non, les inégalités de moyens des personnes sont là et bien là. Qu'il y ait ou non de tels devoirs, qui va empêcher que des parents veuillent "tout faire pour leur enfant" et payent des cours particuliers même en étant pas plein aux as ? Si dans une ville il y a du soutien gratuit, qui va empêcher quelqu'un d'y envoyer ces enfants.
    L'école ne peut pas être chargée de tous les maux, la lutte contre das Kapital, la prévention routière, le sida et le reste.
    Elle doit en particulier ne pas accentuer les difficultés, c'est à dire permettre à celles et ceux pour qui c'est pas tout simple, de parvenir à quelque chose et je n'imagine pas que l'on puisse y parvenir en empêchant celles et ceux pour qui ça roule, de travailler plus, voire mieux.
    Donner du travail à la maison cela permet aussi me semble-t-il aux familles qui n'ont pas de connaissances particulières, de voir un peu dans quel sens faire travailler un enfant.
    Pour dire pas de devoir/travail à la maison, cela signifie tout dans l'école, donc si l'on estimait autrefois que lesdits devoirs aient pu avoir du sens, il faut intégrer cela dans l'emploi du temps... À la place de quoi ? Ou bien l'on considère que ce travail n'avait pas de sens et que l'on peut le supprimer purement et simplement ?
    J'ignore ensuite ce que le ministre qualifie d'école, le primaire ? toutes les formations ?
    Ensuite on peut vouloir lutter contres les inégalités, car nous sommes des gens bien. Mais on peut également se demander si l'on peut vivre dans une société inégalitaire du point de vue de l'école. Je veux dire peut-on avoir autant de respect et de considération pour le gars qui tend la main dans la rue, le plombier zingueur, le technicien de surface, le paysan, le toubib, le prof, le député ? Accepte-t-on que le plombier soit payé plus que quelqu'un qui a bac + 5 ? Les inégalités sont aussi là dans nos têtes et je ne me prétends pas meilleur qu'un autre.
    Une telle proposition fais hélas immanquablement penser à une autre, nivelons, nivelons...
    Enfin ce sont des réflexions de premier jet, presqu'à chaud, de quelqu'un qui n'a pas la solution mais qui pense que cette proposition du haut de l'Olympe, n'en est pas davantage une.
    Bonjour chez vous et au plaisir de vous lire


  • jibou
    jibou     

    Moi je suis fier d'aider mes enfants à évoluer. Par contre les méthodes parfois tordu de l'éducation nationale me semblent parfois tordues. Il faut expliquer plusieurs méthodes et laisser les enfants choisirs celles qu'ils preferent. Encore un ministre qui crois que les saucissons poussent sur les arbres.

  • wacapoo
    wacapoo     

    Toujours le nivellement par le bas, la pensée unique des bobos est à son paroxysme. Si les enfants dont les parents s'en occupent et les font travailler à la maison, réussissent, c'est tant mieux et il faut leur inculquer le goût de l'effort et de la persévérance. Ce qui ne le font pas restent derrière et c'est normal.

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