"Les universités françaises ne sont pas assez sélectives à l’entrée et pas assez chères"
 

Pour Pascal Perri, les universités françaises ne sont pas assez sélectives à l’entrée et pas assez chères. Et vous? Carrément d'accord? Carrément pas  d'accord? Votez, donnez votre opinion et écoutez "Carrément Brunet" dès 13h sur RMC! "Les universités françaises ne sont pas assez sélectives à l’entrée et pas assez chères"

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10 opinions
  • Néo1433
    Néo1433     

    Le problème n'est pas la sélectivitée à l'entrée. Mais l'exigence pendant. Après un parcours en université en France avec un master et le même en Belgique, je peux certifié que l'exigence est bien supérieur en Belgique avec une meilleure formation et une très bonne réputation en Belgique. Je n'ai jamais bosser autant mes cours qu'en Belgique alors que je travailler à côté. D'ailleurs travailler à côté n'empêche pas d'obtenir des diplômes. Ca enlevé certaines soirées arrosées. La vie est faite de choix

  • Cawine56
    Cawine56     

    Pas assez sélectives, je suis d'accord, mais pas assez chère, non.
    Ça voudrait dire que dans le cas contraire, l'université serait réservée uniquement aux étudiants ayant les moyens. Voilà Mr Perri une belle démonstration d'égalité entre citoyens.

  • -Chantaco
    -Chantaco     

    M Perri votre jugement n’est pas scientifique et objectif puisque déjà le cadre de votre réflexion est erroné.
    1- D’un point de vue économique l’éducation est un bien public (au sens de Samuelson et Kindlberger) donc qui n’a pas de valeur échangeable sur un marché. Le prix doit être faible à cause des externalités positives du savoir sur l’ensemble de la société
    2- D’un point de vue historique et politique vous utilisez l’argument de la sélection au mérite - issue de la révolution française- de manière fallacieuse. En effet, là encore c’est le capital culturel que l’on reçoit dès son plus jeune âge qui fait souvent la différence.
    Votre point de vue est partisan et ne me semble donc pas honnête sur le plan intellectuel de la part de quelqu’un qui se prévaut du titre d’universitaire.

  • mysti
    mysti     

    qu'arrive-t-il au site RMC - les messages sont bloqués sur une page blanche, on pense qu'ils n'arrivent pas, donc on re-clique et c'est comme ça qu'ensuite on s'aperçoit que le message au bout d'un certain temps est diffusé 3 fois. Idem pour les mails, lorsque l'on envoie un mail sur la page de l'émission il n'y a plus de phrase disant que le mail a bien été envoyé.... alors le mail est-il envoyé ou pas ?... bug bug bug bug

    POUR-VOIR
    POUR-VOIR      (réponse à mysti)

    Par contre pour vous censurer ça marche très bien !

  • Laverdure12
    Laverdure12     

    M Perri votre jugement n’est pas scientifique et objectif puisque déjà le cadre de votre réflexion est erroné.
    1- D’un point de vue économique l’éducation est un bien public (au sens de Samuelson et Kindlberger) donc qui n’a pas de valeur échangeable sur un marché. Le prix doit être faible à cause des externalités positives du savoir sur l’ensemble de la société
    2- D’un point de vue historique et politique vous utilisez l’argument de la sélection au mérite - issue de la révolution française- de manière fallacieuse. En effet, là encore c’est le capital culturel que l’on reçoit dès son plus jeune âge qui fait souvent la différence.
    Votre point de vue est partisan et ne me semble donc pas honnête sur le plan intellectuel de la part de quelqu’un qui se prévaut du titre d’universitaire.

  • Laverdure12
    Laverdure12     

    M Perri votre jugement n’est pas scientifique et objectif puisque déjà le cadre de votre réflexion est erroné.
    1- D’un point de vue économique l’éducation est un bien public (au sens de Samuelson et Kindlberger) donc qui n’a pas de valeur échangeable sur un marché. Le prix doit être faible à cause des externalités positives du savoir sur l’ensemble de la société
    2- D’un point de vue historique et politique vous utilisez l’argument de la sélection au mérite - issue de la révolution française- de manière fallacieuse. En effet, là encore c’est le capital culturel que l’on reçoit dès son plus jeune âge qui fait souvent la différence.
    Votre point de vue est partisan et ne me semble donc pas honnête sur le plan intellectuel de la part de quelqu’un qui se prévaut du titre d’universitaire.

  • mysti
    mysti     

    ça responsabiliserait un peu certains parents qui éviteraient de laisser végéter leurs enfants à l'université, et réfléchiraient un peu à l'idée d'un travail donc d'un métier, au lieu de pérorer : ma fille fait communication, mon fils fait sociologie, philosophie, .... j'ai connu une vendeuse de chaussures qui avait une licence de communication et une autre vendeuse de chaussures qui avait un doctorat en sociologie.... on fait quoi avec ces beaux diplômes à part essayer de réussir des concours de la fonction publique pour devenir fonctionnaire

  • barbie
    barbie     

    Ils veulent tous être fonctionnaires maintenant ,pour avoir la sécurité de l'emploi ,et pouvoir faire un crédit pour acheter une maison ,voir 2 !

  • mysti
    mysti     

    ça responsabiliserait un peu certains parents qui éviteraient de laisser végéter leurs enfants à l'université, et réfléchiraient un peu à l'idée d'un travail donc d'un métier, au lieu de pérorer : ma fille fait communication, mon fils fait sociologie, philosophie, .... j'ai connu une vendeuse de chaussures qui avait une licence de communication et une autre vendeuse de chaussures qui avait un doctorat en sociologie.... on fait quoi avec ces beaux diplômes à part essayer de réussir des concours de la fonction publique pour devenir fonctionnaire

  • mysti
    mysti     

    ça responsabiliserait un peu certains parents qui éviteraient de laisser végéter leurs enfants à l'université, et réfléchiraient un peu à l'idée d'un travail donc d'un métier, au lieu de pérorer : ma fille fait communication, mon fils fait sociologie, philosophie, .... j'ai connu une vendeuse de chaussures qui avait une licence de communication et une autre vendeuse de chaussures qui avait un doctorat en sociologie.... on fait quoi avec ces beaux diplômes à part essayer de réussir des concours de la fonction publique pour devenir fonctionnaire

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