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Patrick Weil
 

Ce jeudi matin, l’historien spécialiste de l’immigration Patrick Weil était face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV. Identité française, crise des réfugiés, propos de Nadine Morano... on vous a résumé l'interview en tweets et en images. #BourdinDirect

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3 opinions
  • LEANTITHEISME
    LEANTITHEISME     


    James D. Watson peut être considéré comme le pape de la génétique moderne. En 1953, sa découverte de la structure de l'ADN, avec Francis Crick, en a fait l'égal d'un Newton ou d'un Copernic ! Malheureusement, cette icône de 79 ans (Crick est décédé) laisse suinter un racisme épouvantable. Le 14 octobre 2007, il déclarait encore dans le Sunday Times Magazine que l'intelligence des Noirs est inférieure à celle des Blancs. Même s'il a prétendu par la suite avoir été mal compris, cette énième provocation a fini par dresser contre lui l'ensemble des chercheurs. « Watson déconne. Il aime provoquer. Il se base sur des travaux qui ont été totalement remis en question », souligne Bertrand Jordan, généticien au CNRS, auteur de « L'humanité au pluriel » (Seuil).
    Mais l'affaire ne s'arrête pas là. Le 9 décembre, le Sunday Times , pour se rattraper, publiait une étude scandinave affirmant que l'ADN du vieil homme comporte 16 % de gènes légués par des ancêtre noirs et 9 % par des aïeux asiatiques. Et vlan dans le génome !
    Pendant très longtemps, on a distingué seulement quatre races au sein de l'espèce humaine : la noire, la blanche, la jaune et la rouge. En ajoutant d'autres critères physiques et culturels, certains étaient parvenus à en distinguer des dizaines, voire des centaines. Après la Seconde Guerre mondiale et les horreurs nazies, le sujet est devenu tabou. Il ne fallait surtout plus parler de races, mais d'ethnies forgées avec des ressemblances culturelles. C'est l'ethnocentrisme de Lévi-Strauss.
    Aujourd'hui, les progrès remarquables effectués dans la science du génome (autre nom pour la totalité de l'ADN contenu dans les chromosomes) permettent enfin d'apporter des réponses bien plus précises sur l'existence ou non de divisions biologiques au sein de notre espèce. Au lieu de se fonder sur quelques critères physiques apparents, les généticiens ont mis au point des moyens sophistiqués d'analyse, capables de comparer des milliers de minuscules fragments d'ADN. Ce qui a permis de savoir, par exemple, que sur les 3 milliards de nucléotides-ces briques de base qui écrivent les gènes-les hommes ne diffèrent, entre eux, que par 3 millions de nucléotides au maximum. Un sur mille ! Cela signifie que les 6 milliards d'humains possèdent un génome à 99,9 % identique. Cette extraordinaire compacité ne se retrouve chez aucune autre espèce de mammifère dont le génome est connu à ce jour. Par exemple, la diversité génétique du chimpanzé est quatre fois supérieure à la nôtre
    Quoique très faible, il existe néanmoins une variabilité chez l'homme. Que dit-elle ? La revue Science vient de publier l'étude génomique la plus complète jamais effectuée. Elle compare 650 000 nucléotides chez 938 individus appartenant à 51 ethnies. La ribambelle de généticiens qui ont participé à ce travail herculéen concluent de leurs travaux qu'il existe sept groupes biologiques parmi les hommes : les Africains subsahariens, les Européens, les habitants du Moyen-Orient, les Asiatiques de l'Est, les Asiatiques de l'Ouest, les Océaniens et les Indiens d'Amérique. Le chercheur Howard Cann, de la fondation Jean-Dausset, cosignataire, tient à préciser : « Tous les hommes descendent d'une même population d'Afrique noire, qui s'est scindée en sept branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits fondateurs. Leurs descendants se sont retrouvés isolés par des barrières géographiques (montagnes, océans...), favorisant ainsi une légère divergence génétique. » En fouillant davantage encore dans les génomes, les généticiens ont pu encore déterminer des sous-groupes. Par exemple, huit en Europe et quatre au Moyen-Orient. Mais avec moins de certitude.Précisons encore, afin d'éviter toute récupération de mauvais aloi de ces travaux, que les convergences génétiques qui rassemblent les hommes au sein de chacun des septs groupes ne concernent qu'un relativement faible nombre de nucléotides. Du coup, deux hommes appartenant à un même groupe peuvent être très différents en ce qui concerne les très nombreux nucléotides non pris en compte pour établir la classification. Si différents même que deux membres d'un même groupe peuvent être plus éloignés, globalement, que deux individus appartenant à deux groupes distincts (Européens et Africains, par exemple). Pour bien le comprendre, imaginons des fruits classés en fonction d'un seul critère, leur couleur. La pomme rouge et la tomate appartiennent donc au même groupe, mais de nombreux autres critères les rendent bien plus différentes entre elles que des pommes vertes et rouges.Si les sept groupes restent très proches génétiquement, c'est qu'il y a une bonne raison à cela : l'extrême jeunesse de l'espèce humaine. En 60 000 ans (depuis la sortie d'Afrique de l' Homo sapiens ), l'évolution n'a pas eu le temps de creuser de fossés génétiques. A peine des ornièr

  • J Ripleure
    J Ripleure     

    Pourquoi inviter un « politologue » … et pas un vrai Historien ? On dirait « C dans l’R » ; on n’y apprend jamais rien !

    En effet, son deuxième principe est un mensonge par omission : « Deuxième principe, la mémoire de la Révolution. »

    De nombreux livres d’Historiens sérieux sur la dite « Révolution » sont parus ces dernières décennies mettant au grand jour ce que fut la Révolution Française : génocide vendéen, vieillards, femmes et enfants inclus, terreur, condamnations sommaires, commissaires prêts à dénoncer un voisin, un ami, destruction d’une grande partie du patrimoine de la France, religieux chassés de France comme cela se passe aujourd’hui dans d’autres pays, …

    Eh bien OUI, la « Mémoire de la Révolution », il est effectivement temps de la mettre dans les programmes scolaires !

  • LEANTITHEISME
    LEANTITHEISME     

    À tous les penseurs su la théorie foireuse et stupide des races multiples et

    Les partisans du classement de l’espèce humaine en races cherchèrent un instrument de mesure susceptible de donner des critères de différenciation. Ils recensèrent ainsi des caractères phénotypiques visibles, soit le premier moyen de catégoriser l’espèce humaine en différentes races. La méthode consiste à cette époque à étudier ces caractères physiques de manière systématique : c’est la naissance de la biométrie comme moyen de quantifier les différences au sein de l’espèce humaine.
    Grâce à cet outil, furent définies des races humaines en fonction de leurs caractéristiques physiques : pigmentation, forme du visage, etc. Cette définition implique d’une certaine façon l’existence d’une pureté raciale, illustrée par des individus « type ». La discipline passionna ceux qui s’intéressaient à la classification des races et qui étaient persuadés de leur existence.
    Les critères utilisés pour identifier des races humaines comprennent principalement la pigmentation de la peau, la morphologie (notamment la stature et la forme du crâne). Certains auteurs distinguent plusieurs dizaines voire des centaines de « races » mais tous accordent dans leurs descriptions une place particulière à de grands ensembles en nombre limité, le plus souvent basés sur la pigmentation de la peau.
    Le caractère de scientificité de la biométrie, pratique purement descriptive des caractères apparents, n’a guère été reconnu que par ceux qui en étaient d’avance convaincus. En revanche cette discipline a largement nourri les discours (et politiques) racistes. La période du nazisme vit ainsi se multiplier des expositions détaillants des caractères physiques, pour « apprendre » à reconnaître les races humaines.
    Selon Valois, en 1968, « une race est une population naturelle définie par des caractères physiques, héréditaires, communs ».

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