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Épandage de des pesticides sur des vignes (photo d'illustration)
 

Le succès d'une pétition demandant l'interdiction des pesticides près des écoles lancée par une habitante de Gironde relance le débat sur l'utilisation par les viticulteurs de ces produits phytosanitaires. Un viticulteur a débattu ce mercredi sur RMC avec cette habitante et un professeur de médecine qui alerte sur la dangerosité de ces produits.

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8 opinions
  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • Marie.du.65
    Marie.du.65     

    Je suis agronome. Bien sûr que c'est envisageable de produire sans pesticides mais, il faut changer de paradigme agricole. Le modèle initié par les américains après guerre, se fissure. En effet, les Etats-Unis ont injecté de l'argent (Plan Marshall) en Europe fin des années 40 et début 50 pour redresser notre économie et donc l'agriculture. En contre partie, nous avons dû nous soumettre aux conditions étasuniennes, c'est-à-dire acheter des pesticides aux multinationales américaines. C'est ainsi qu'avec une population dénutrie puis, en forte croissance, est née l'agriculture intensive. Bien joué non? La dangerosité des pesticides et des engrais chimiques était déjà atestée depuis la fin du 19e siècle. Cependant, sous la pression des industriels auprès des gouvernements, les chercheurs n'ont pas été écoutés. Après la guerre de 14-18, les stocks importants de produits chimiques ont permis la fabrication de nouveau produits utilisés en agriculture. L'Amérique était à la pointe de cette industrie.
    Aujourd'hui, les pesticides, on les autorise ou bien on les interdit mais, on ne peut pas faire dans la demi-mesure. De nouveaux produits à base de molécules végétales arrivent sur le marché, cependant, il n'y en a pas assez pour lutter contre tous les aléas des cultures. Les gouvernements subissent le lobbying des multinationales qui commencent à s'intéresser à ces molécules. Comme leurs actionnaires ne veulent pas perdre de l'argent, ils exigent l'utilisation du chimique, en attendant que les molécules naturelles prennent le marché.
    Si l'on veut se passer des pesticides, il faudra aller contre ces industriels, ce que les politiques ne sont pas près de faire, puisque ces mêmes industriels financent les campagnes électorales, possèdent des groupes de presse et, ont des lobbyistes qui sont conseillers européen!
    Vous voyez, tout est étroitement lié, et on comprend pourquoi Barnier, Lemaire, Le Foll, Valls et Hollande, Sarkozy n'y peuvent rien. Ce qui est grave, c'est qui ne disent pas la vérité par peur d'un soulèvement. L'Europe préfère jeter quelques cacahuètes (des subventions et aides) aux singes pour les calmer.
    Seuls les consommateurs peuvent trancher. Toutefois, il faut des gens déterminés, courageux et prêts à changer de paradigme et en accepter les contraintes. Le français, dans sa majorité, n'est pas prêt à cela. Pour preuve, il suffit de constater l'engouement pour les produits alimentaires discount et les enseignes à bas prix, alors que, pour faire repartir notre agriculture, il faudrait plutôt acheter et produire local et consommer de saison. Les tomates, les concombres en hiver par exemple, ça tue notre agriculture. Surtout que ces tomates et concombres sont encore plus infestés de pesticides que ceux produis en France car, en Espagne, Italie et Maroc, les cahiers des charges sont bien moins contraignant que chez nous en matière d'épandage de traitement phytosanitaire et de durée de consommation après traitement.

  • titi80
    titi80     

    Pourquoi des pesticides ?Réponse parce que ça fait vivre une industrie (qui pèse des milliards et qui peut faire ou défaire un homme politique) plus des milliers de salariés dans le monde et surtout leur lobby siège à la commission européenne !! Donc faite comme moi un jardin mais le rendement n'est pas le même et les fruits légumes pas beau mais tellement bon....car ce n'est pas près de changer...

  • Christyan
    Christyan     

    Pourquoi des pesticides ?? c'est tellement bons des fruits et des légumes pénétrés par des insectes de toutes sortes !

    Glochide
    Glochide      (réponse à Christyan)

    Si on te présente des légumes "pénétrés " comme tu dis , est ce que tu vas les acheter ????? Je voudrais voir ça ! Il faut mettre une partie de l'argent qu'on envoie dans l'espace pour trouver des pesticides naturels ! C'est possible en y mettant les moyens ......

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