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Pré-réquis à l'université: "On redoute une sélection qui ne dit pas son nom"
 

Dans le plan étudiant annoncé par Edouard Philippe pour l'automne, le gouvernement veut mettre l'accent sur l'orientation avec l'instauration de pré-requis.

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5 opinions
  • brpgi
    brpgi     

    Attention. Le gouvernement semble vouloir exploiter le taux d’échec de 60% à l’université pour limiter l’accès à l’université (faisant perdre du coup son universalité qui lui a donné son nom à université) aux étudiants vraisemblablement dans le but d’économiser des sommes importantes sur le dos de ces mêmes étudiants.
    J’ai vu des amphis de 500 étudiants, où il n’y avait que 50 à 100 étudiants qui suivaient les cours : certains devant travailler pour financer leurs études (avec les conséquences que cela implique sur leur réussite), d’autres s’inscrivant uniquement pour disposer du statut d’étudiants.
    Si bien que, ce sont ces étudiants inscrits, mais qui ne viennent pas qui vont servi d’alibi pour attaquer les assises plus que centenaires de l’université française au détriment de ceux qui veulent étudier.
    Si l’on retire des effectifs ceux qui pour de bonnes ou mauvaises raisons ne viennent pas sur les bancs de l’université où ils se sont inscrits, le résultat est à ramener plutôt à 60%-70% de réussite.

  • brpgi
    brpgi     

    Attention. Le gouvernement semble vouloir exploiter le taux d’échec de 60% à l’université pour limiter l’accès à l’université (faisant perdre du coup son universalité qui lui a donné son nom à université) aux étudiants vraisemblablement dans le but d’économiser des sommes importantes sur le dos de ces mêmes étudiants.
    J’ai vu des amphis de 500 étudiants, où il n’y avait que 50 à 100 étudiants qui suivaient les cours : certains devant travailler pour financer leurs études (avec les conséquences que cela implique sur leur réussite), d’autres s’inscrivant uniquement pour disposer du statut d’étudiants.
    Si bien que, ce sont ces étudiants inscrits, mais qui ne viennent pas qui vont servi d’alibi pour attaquer les assises plus que centenaires de l’université française au détriment de ceux qui veulent étudier.
    Si l’on retire des effectifs ceux qui pour de bonnes ou mauvaises raisons ne viennent pas sur les bancs de l’université où ils se sont inscrits, le résultat est à ramener plutôt à 60%-70% de réussite.

  • skaia64
    skaia64     

    Tout le monde n'est malheureusement pas capable de suivre des études supérieures. Le faire croire, c'est faire perdre du temps et de l'argent à tout le monde. Nous n'en avons plus les moyens.

  • fourmirouge
    fourmirouge     

    C'est absolument nécessaire de faire une sélection: Trop d'étudiants à l'heure actuelle qui n'ont pas les niveaux. Il faut d'vantage orienter vers des filières pro, ça n'est pas dévalorisant! Ce sont les associations de parents les responsables de ce désastre

  • Bajul
    Bajul     

    Combien parmi les bacheliers ont les connaissances nécessaires pour suivre des études supérieures ????? Il y en a même qui se débrouillent pour ne pas avoir de mention , faut le faire .......

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