"Si la Gauche parle sans arrêt de Marine Le Pen, c’est pour masquer son manque d’idées!"
 

"Si la Gauche parle sans arrêt de Marine Le Pen, c’est pour masquer son manque d’idées!", estime Eric Brunet. D’accord? Pas d’accord? Votez et écoutez Radio Brunet de 13h à 15h. "Si la Gauche parle sans arrêt de Marine Le Pen, c’est pour masquer son manque d’idées!"

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6 opinions
  • Guido Braceletti
    Guido Braceletti     

    Pour ce qui est du manque d'idée et de convictions , ils font un concours tous autant qu'ils sont , à part Mélenchon et Dupont Aignan il n'en reste pas un pour faire preuve de charisme .

  • Stefdu82
    Stefdu82     

    j’espère que le PS continuera faut pas exagérer le FN reste un parti politique méprisant envers les non Français c'est tout à fait normal de la casser politiquement moi étant de la 3e génération de Polonais par mon grand-père qui s'est battue pour la France contre les nazis je ne veux pas d'un parti qui sans rapproche pour la France...

  • marguerite
    marguerite     

    LA PREMIERE IDEE DE LA GAUCHE - serait déjà d'assumer l'interêt de la nation - donc une gestion saine...- et dans la durée e'n sus.... donc penser au financement du social... tout en n'étant pas sectaire... la FRANCE est riche
    de la diversité de ces citoyens.. les citoyens qui ne partagent pas les idées de la gauche - ont le droit de vivre aussi - si posssible
    au moins aussi bien que ceux de gauche - tout cela au sens large du terme...donc il faut creer de' la richesse. VRAI et durable

    car prendre au riche ou aux aisées pour faire plaisirs à ces citoyens - sans avoir le moindre premier sou .. pour le financer par de la productivité est INACCEPTABLE...

    l'exemple flagrant de HAMON... qui défini un bout de programme dont le financement ne peut être fait ... donc cela n'a pas d'avenir......

    et je comprend VALLS qui met en avant l’intérêt de' la nation
    avant un groupe de citoyen....

  • persika 1
    persika 1     

    Comment peut-on être
    assez ignorant pour croire encore
    que les “collabos” venaient tous
    de l’extrême-droite
    et les résistants de la gauche ?

    En 1939, l’extrême gauche alors représentée par le Parti communiste fut interdite dès le 26 septembre 1939 par le gouvernement de la République dirigé par un chef du Front populaire — M. Daladier — pour avoir approuvé l’alliance entre Hitler et Staline, conclue le 23 août 1939 et qui aboutit, le 1er septembre, à l’attaque allemande contre la Pologne et surtout, le 17 septembre, à l’invasion de la Pologne par l’URSS.
    le 1er octobre 1939, Jacques Duclos, dirigeant du PCF, diffusa une lettre ouverte invitant le gouvernement à engager d’urgence des négociations de paix avec l’Allemagne nazie, avec qui la France était en guerre depuis le 2 septembre, ce qui entraina la condamnation de 44 députés communistes en mars 1940.
    Dans la nuit du 3 au 4 octobre 1939, Maurice Thorez, secrétaire général du PCF, fut enlevé à son régiment par un commando de l’Internationale communiste et, sous passeport soviétique, passa en URSS où il demeura de 1939 à 1944. Pour cette désertion en temps de guerre il fut condamné par contumace et déchu de la nationalité française.
    le 18 juin 1940 — au moment même où le général de Gaulle lançait son premier appel à la résistance —, un dirigeant du PCF, sur ordre de Moscou et sous l’autorité de Duclos, prenait contact avec les services allemands, installés place de l’Opéra à Paris depuis deux jours, et engageait avec Otto Abetz, le représentant de Hitler à Paris, une négociation politique qui dura jusqu’à la mi-août.
    le PCF critiqua violemment le régime de Vichy, il n’est entré dans la résistance active à l’occupant qu’en juin 1941. Tout ceci n’enlève rien aux sacrifices des militants communistes entre 1941 et 1944, mais l’extrême gauche communiste a été largement absente du combat contre l’Allemagne nazie entre septembre 1939 et juin 1941.
    De très nombreux hommes politiques de gauche — radicaux, socialistes — ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et ont participé à son Conseil national, quand ils n’ont pas été des collaborationnistes actifs, en particuliers ceux qu’on appelait les néo-socialistes (Déat, etc.).
    L'expression — « l’extrême droite » — qui ne signifie rien. Que dire de tous ces premiers résistants qui étaient des monarchistes de l’Action française — Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin, De Vawrin le chef du BCRA (le service secret gaulliste), le fameux colonel Rémy premier agent du général de Gaulle en France occupée —, voire issus de la mouvance de la Cagoule — Guillain de Bénouville, chef du mouvement Combat, François Mitterrand ? Avec la défaite et l’occupation, « l’extrême droite » a éclaté en plusieurs courants, les uns allant vers la révolution totalitaire nazie (Doriot et son PPF), les autres vers le régime réactionnaire et autoritaire de Vichy bientôt engagé dans la collaboration, et les troisièmes entrant tête baissée dans la Résistance par nationalisme et détestation de l’Allemagne pangermanique. Le général de Gaulle lui-même était un conservateur catholique et nationaliste, violemment critiqué pour cela, encore en juin 1941, par les communistes français : c’est pourtant lui qui a lancé le cri de ralliement initial et a dirigé de main de maître le combat pour que la France retrouve sa place de nation indépendante à la Libération.

  • marguerite
    marguerite     

    LA PREMIERE IDEE DE LA GAUCHE - serait déjà d'assumer l'interêt de la nation - donc une gestion saine...- et dans la durée e'n sus.... donc au financement
    du social... tout en n'étant pas sectaire... la FRANCE est riche
    de la diversité de ces citoyens.. les citoyens qui ne partagent p

  • marguerite
    marguerite     

    LA PREMIERE IDEE DE LA GAUCHE - serait déjà d'assumer l'interêt de la nation - donc une gestion saine...- et dans la durée e'n sus.... donc au financement
    du social... tout en n'étant pas sect

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