En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Dès 10h retrouvez le Top de la matinale de Jean-Jacques Bourdin sur RMC.fr
 

Des policiers qui ne peuvent pas donner leurs RTT à un collègue dont la fille est malade, l'Ukraine débarrassée de Ianoukovitch et les conséquences politiques de la manifestation contre ND des Landes, c'est le Top de Bourdin & Co.

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

1 opinion
  • Al Azar
    Al Azar     

    Qui est ce sinistre (étymologiquement de gôche) personnage ? Libération 6 Nov 1998 Harlem Désir et Hayette Boudjema, anciens responsables de SOS Racisme dans les années 80, s'expliquaient hier devant le tribunal correctionnel de Lille sur des rémunérations reçues entre 1988 et 1991 d'une association lilloise, l'Arfem (Association régionale de formation et d'éducation des migrants). Rémunérations dont la justice doute qu'elles aient jamais correspondu à une véritable activité. Pas toujours convaincant, Harlem Désir, mis en examen pour recel d'abus de confiance, a tenté de justifier la réalité de son emploi devant un président dubitatif. «Dans le contexte politique difficile pour SOS Racisme, je ne pouvais pas me permettre d'être salarié de mon association. J'ai donc fait savoir que j'étais à la recherche d'un emploi qui pouvait me permettre d'être autonome, avec une parfaite liberté d'expression civique et politique.» C'est ainsi que l'Arfem, qui dépendait largement des subsides du conseil régional socialiste, a proposé un emploi de conseiller à Harlem Désir pour un salaire mensuel de 8 900 F net. Patrick Declercq, directeur de l'association à l'époque, reconnaît n'avoir jamais rencontré Harlem Désir ni Hayette Boudjema: «J'ai été mis devant le fait accompli. Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai découvert les deux contrats de travail qui avaient été dissimulés dans le bureau du comptable.» Au président qui lui demande s'il n'a jamais jugé utile de rencontrer les responsables de l'association, Harlem Désir répond sans sourciller: «Ma mission n'était que de conseiller le président de l'association, c'était à lui de répercuter mes avis comme bon lui semblait.» Arrière-boutique. Jean-Claude Provo, l'ancien président de l'Arfem, était également poursuivi. Elu régional au moment des faits, il admet n'avoir «pas voulu ébruiter l'embauche de Harlem Désir. Il ne fallait pas accréditer la thèse que l'Arfem était l'arrière- boutique du Parti socialiste». Il admet que c'est à la demande du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais qu'il a embauché Harlem Désir. Notes de frais. Sa coaccusée, Hayette Boudjema, adopte un profil bas. Aux questions insistantes du président sur ses notes de frais, elle déclare forfait, avant de reconnaître par ailleurs n'avoir jamais déclaré ses rémunérations alors qu'elle percevait simultanément des indemnités Assedic. «Mais j'ai tout remboursé depuis, monsieur le président.» Le procureur de la République a rappelé au tribunal qu'il ne jugeait«pas ici de la légitimité de l'action de SOS Racisme. L'essentiel aujourd'hui est la gestion de l'argent public et son contrôle. Je maintiens que les contrats des deux accusés ne correspondaient à aucune activité réelle». Et de requérir contre Harlem Désir et Jean-Claude Provo une peine de dix-huit mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 50 000 F chacun, contre Hayette Boudjema dix-huit mois avec sursis et 70 000 F d'amende, et la relaxe pour Patrick Declercq. Le jugement a été mis en délibéré. Résultat : 18 mois de PRISON avec sursis 30 000 F d'amandes

Votre réponse
Postez un commentaire