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EN DIRECT - Tabarot (pro-Copé): « Les discussions avec Fillon sont terminées »

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Jean-François Copé demande à François Fillon de retirer son groupe « dissident » avant 15h mercredi.

Jean-François Copé demande à François Fillon de retirer son groupe « dissident » avant 15h mercredi.

17h50 : La base des adhérents de l'UMP « se révolte contre la guerre des chefs ». Damien Meslot, député du Territoire de Belfort, annonce que six fédérations UMP départementales de l'est de la France (soit environ 15 000 militants) vont consulter leurs adhérents sur une motion appelant à « l'union ». « C'est la base qui est en train de se révolter contre la guerre des chefs, ni plus, ni moins », déclare-t-il. « On a l'impression qu'il y a 30 excités à Paris, devenus complètement fous, alors que les 330 000 militants de l'UMP souhaitent que l'on sorte de cette situation. On ne veut entendre parler ni de Copé ni de Fillon mais d'une UMP unie ! », s’énerve Damien Meslot.

16h14 : « Ils s'occupent d'eux-mêmes, nous des Français », commente Jean-Christophe Lagarde, le porte-parole du groupe centriste UDI à l'Assemblée qui se dit partagé entre « incompréhension, lassitude et écoeurement » face à la guerre intestine à l'UMP.

15h50 : Michèle Tabarot (pro-Copé) estime que les discussions avec le camp Fillon sont finies.
« François Fillon n'a pas saisi cette proposition à la fois de Jean-François Copé
, estime la secrétaire générale de l'UMP, mais également de Bruno Le Maire, de Nathalie Kosciusko-Morizet, de parlementaires non alignés. Et bien maintenant nous arrêtons, nous nous mettons au travail ».

13h23 : Fillon devant son groupe: « On ne cède pas aux ultimatums chronométrés » (proche Fillon)
« Le groupe [R-UMP] existera tant que les conditions du revote des adhérents et militants de l'UMP ne seront pas réunies de telle sorte que ce vote se produise le plus rapidement possible dans la clarté la plus totale, de telle sorte que le résultat soit incontestable et incontesté » pour la présidence de l'UMP, indique le député filloniste Jérôme Chartier, rejetant ainsi l'ultimatum de Jean-François Copé.

13h06 :
Copé est « dans un corner », il doit accepter un nouveau vote, affirme Xavier Bertrand.

13h04 :
Pour Jean-Louis Borloo, son parti l'UDI est aujourd'hui la seule force d'opposition « crédible, sereine et ouverte ».
« Nous ne nous réjouissons pas de ce qui se passe chez nos partenaires », tempère Jean-Louis Borloo, qui en profite tout de même pour appeler « tous les Français qui souhaitent cette forme d'opposition respectueuse de chacun à [le] rejoindre ».

12h53 :
La crise à l'UMP ? « C'est affligeant, préoccupant pour la démocratie, s'inquiète Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, lors de son compte rendu du Conseil des ministres. On sait bien, nous, responsables politiques, que nous avons à pâtir de l'image qui est donnée de nous ».

12h46 : Le groupe UMP au Sénat demande un nouveau vote des militants UMP.

12h10 : Jean-François Copé prend la parole pour se joindre à l'appel des 50 députés "non alignés", demandant à François Fillon de retirer « son groupe parlementaire dissident » avant 15h.
« J'ai observé que Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet comme d'ailleurs beaucoup de nos amis (...) demandent à François Fillon avant 15h de retirer son groupe dissident, je pense que c'est la sagesse, plaide Jean-François Copé. Tant qu'il y a un groupe parlementaire dissident, je ne vois pas très bien comment on peut avancer ».

12h09 : 50 députés UMP, dont NKM et Bruno Le Maire, demandent à François Fillon de renoncer avant 15h mercredi à son groupe parlementaire, Rassemblement UMP. Ils demandent aussi la constitution d'un comité de sages sur le référendum.
Selon ces 50 députés, parmi lesquels également Bernard Accoyer, ancien président de l'Assemblée nationale, Jacques Myard et Daniel Fasquelle, le référendum pour de nouvelles élections à l'UMP doit se tenir avant le 31 janvier.

11h27 : L'UMP « n'est l'otage de personne »
, et surtout pas de François Fillon et de Jean-François Copé, s'agace Nathalie Kosciusko-Morizet.
« Il faut avancer, réagit NKM. La majorité commence à dire : on en a marre ».

11h20 : L'entourage de Copé rejette la proposition de Fillon : « S'ils veulent aller en justice, qu'ils y aillent ».

11h06 : dès accord sur un nouveau vote, le R-UMP (Rassemblement UMP) réintégrera le groupe UMP, fait savoir François Fillon.
« Dès qu'il y aura un accord sur les modalités du nouveau vote, Francois Fillon demandera à son groupe de réintégrer le groupe UMP et mettra fin aux procédures judiciaires en cours », lit-on dans le communiqué de l'équipe de l'ancien Premier ministre. A aucun moment il n'est question de référendum.

9h15 : « Celui qui dit toujours non prend une lourde responsabilité », avertit le filloniste Laurent Wauquiez dans une mise en garde à Jean-François Copé, tout en soulignant que le groupe parlementaire officialisé par François Fillon ne sera que temporaire. « Ca me déçoit, réagit le député-maire UMP du Puy-en-Velay. Il ne faut pas qu'on oublie que les militants en ont ras-le-bol (...). Il y avait un bout de ciel bleu qui était en train de s'ouvrir, on ne peut pas lui tourner le dos ».

9h09 : La publication des statuts du nouveau groupe de François Fillon, Rassemblement-UMP, est « une faute morale », affirme Henri Guaino
. Ce soutien de Jean-François Copé dit déplorer les rebondissements de mercredi matin, mais affirme que « le dépôt de statut du groupe R-UMP, c'est une faute morale, ça n'aurait jamais dû arriver ».« Je ne vois pas ce que vient faire le groupe dans cette histoire qui est un problème de parti, insiste le député, proche de Nicolas Sarkozy. Maintenant, chacun doit se calmer. Cette idée de référendum était une voie de sortie, j'espère qu'elle le reste ».

9h03 : « J'en ai marre de ce foutoir ». Coup de colère de Xavier Bertrand
, ancien secrétaire général de l'UMP, qui appelle à revoter directement, sans référendum. « Il nous faut revoter et quand je dis revoter, je pense que la question du référendum doit être dépassée, juge le député de l'Aisne. J'en ai marre de ce foutoir. Hier, Nicolas Sarkozy impose aux deux, François Fillon et Jean-François Copé, une sortie de crise, et là de nouveau, ce matin, on est dans l'impasse ».

8h51 : Nicolas Sarkozy est « atterré » par le « spectacle de division et de désordre »
qu'offre ce qu'il reste de l'UMP, selon Brice Hortefeux, l'un de ses proches. « Tout simplement que chacun respecte ses engagements: Jean-François Copé prend l'engagement de proposer un référendum aux militants et François Fillon a pris l'engagement de renoncer à un sous-groupe dès lors que celui-ci était engagé », déclare l'ex-ministre UMP qui se dit toutefois « optimiste » : « la raison finira par l'emporter ».

8h22 :
Réagissant à chaud aux propos de Jean-François Copé, qui semble revenir sur l'idée du référendum proposé aux militants quant à la nécessite de revoter, Christian Estrosi, soutien de François Fillon, renvoie le député-maire de Meaux à sa « responsabilité ».
« On n'a pas reculé de dix cases », affirme le député-maire de Nice : « Nous avions obtenu une petite avancée de Jean-François Copé. Maintenant, c'est Jean-François Copé qui assume cette responsabilité. Mais nous restons sur la même position: nous devons permettre aux militants de voter de nouveau pour qu'il y ait un président légitime à la tête de l'UMP », souligne le partisan de François Fillon.

7h55 : Sur RMC, Bruno Le Maire, qui ne soutient aucun des deux hommes, avoue en vouloir à François Fillon et Jean-François Copé : « J'ai eu honte », confesse l'ancien ministre de l'Agriculture.

7h49 :
« La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences », tonne Jean-François Copé à la suite de la déclaration du groupe parlementaire Rassemblement-UMP de François Fillon.
Pour le président autoproclamé de l'UMP, les conditions pour l'organisation d'un référendum interne « ne sont pas réunies ». « A partir du moment où il y a un groupe parlementaire publié au Journal Officiel, dissident, c'est-à-dire exactement l'inverse de ce qu'on a évoqué, je crois que chacun maintenant comprend ce qu'il faut comprendre. La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences ».

7h40 : La déclaration du groupe Rassemblement-UMP est publiée au Journal Officiel. Rassemblement-UMP réunit les députés partisans de François Fillon qui ont fait sécession du groupe UMP.

Alexandre Le Mer, avec agences