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Comment améliorer notre système de santé?
 

Solutions 2017 est la première initiative de démocratie participative à l’échelle nationale. Elle est lancée par BFMTV, RMC et Make.org. Cette semaine, nous vous posons la question: comment améliorer notre système de santé?

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9 opinions
  • Val Loche
    Val Loche     

    (Je suis sincèrement désolée pour les lecteurs, mes textes n’apparaissaient pas et viennent de tous passer d’un coup. Je vais tenter d’en faire enlever, ça bouche franchement le paysage. De plus il n’y a que la moitié, donc voici la 2ème partie de ma participation, le début se trouve plus bas en bien trop d’exemplaires….)

    En revanche, parce que nous ne sommes pas les Etats Unis, on pourrait aussi maintenir des veilles et des études pour faire les points sur les exclus totaux ou partiels des soins, l’objectif étant d’en avoir toujours moins.
    - Dans la logique d’augmenter les financements (et l’émancipation des patients), permettre les examens non pris en charge par la sécu et sans ordonnances (imageries mais aussi bilans sanguins et autres).
    - On devrait aussi pouvoir faire tous les tests génétiques qu’on veut sans prise en charge de la sécu ni accord d’un médecin.
    - En revanche, sauf refus précisé par le patient, tous les résultats des examens et tests demandés et payés par le patient lui-même pourraient figurer dans son dossier. Cela dans une démarche collective car ça permettrait d’avoir des données médicales pouvant servir aux médecins ou aux chercheurs au plan collectif.
    - Moderniser les laboratoires ? La science évolue, il leur manque beaucoup d’examens, voire de connaissances (par exemple, comment peut-on ne faire qu’un ECBU sur les bactéries pour conclure qu’il n’y a pas d’infection alors que les infections fongiques sont fréquentes mais semblent totalement inconnues des laboratoires ?).
    - Peut être faudrait-il une mise en concurrence des labos, que sur un site internet on puisse voir les examens qu’ils proposent, leurs matériels, leurs prix et les notations faites par les patients?



    - LES RELATIONS MEDECINS / PATIENTS
    - Réconcilier les médecins et les patients. Les médecins se sont durcis au fils des années (pas tous heureusement), ils sont à la limite du mépris et pire de l’indifférence. Certains doivent réapprendre que le patient est un humain et que s’il dit qu’il souffre c’est que c’est vrai ; que tous les patients ne sont pas des fainéants qui ne veulent pas aller au boulot ou des menteurs, et que tout ce qui ne s’explique pas n’est pas forcément psy. Et que la souffrance physique ou morale n’est pas une banalité dans l’ordre des choses mais une maladie en soit.
    - Apprendre aux grands professeurs qu’ils ne savent pas tout. Que la médecine évolue. Que face à des cas qu’ils ne comprennent pas, le problème n’est pas toujours « dans la tête », au point qu’ils sont capables d’envoyer des familles entières chez les psys plutôt que de se remettre en cause. Il faudrait de toute façon rajeunir la population des médecins, lui donner un coup de frais avec des personnes qui seront à un âge où on peut encore s’ouvrir, où l’on n’est pas encore désabusé, où l’on peut encore accepter qu’on n’a jamais fini d’apprendre son métier quel qu’il soit, et que la meilleure source pour connaître une maladie est souvent le malade lui-même.

    - De l’autre côté, il faudrait aussi apprendre aux Français qu’un médecin se respecte. Qu’on ne peut pas les consulter pour rien à tout bout de champ sous prétexte que c’est la sécu qui paye. Qu’on ne doit pas oublier les RDV. Ce n’est pas normal que les médecins doivent eux-mêmes rappeler aux patients qu’ils ont RDV. De même, apprendre aux patients qu’ils ne peuvent pas arriver toujours en retard sous prétexte que tel médecin est toujours en retard, car c’est justement parce que tous les patients font cela que les retards apparaissent et que les médecins ne se sentent pas respectés non plus.
    - Et si les patients ont un vrai retard, ils devraient au minimum téléphoner et s’excuser. A l’inverse, les médecins ne peuvent pas systématiquement démarrer leurs journées en faisant attendre leur premier RDV sans même s’excuser.
    - Peut-être faudrait-il pouvoir noter les médecins, mais que ce ne soit pas anonyme, (au moins pour le médecin) et lui donner droit de réponse éventuellement. Au minimum, il devrait y avoir des notations par les patients des services des hôpitaux car il me semble que c’est là que la déshumanisation est la plus forte, en tout cas en région parisienne. La notation permettrait aussi de valoriser les médecins appréciés par leurs patients.
    - Il faudrait un plan sur les maladies rares ou dites rares, mais basé sur le respect des patients, donc sans les éminents spécialistes qui rejettent les patients lorsque les examens ne donnent rien mais que le patient se plaint.
    - Il faudrait créer un groupement de patients (ou le faire connaître s’il existe déjà), qui servira d’interface, recueillera les doléances, sera l’interlocuteur en cas de difficultés, et qui sera dirigé par un collège de patients dont tout ou partie des membres sera tiré

  • Val Loche
    Val Loche     

    Voilà mes propositions, ce n’est qu’un avis, pardon à tous ceux à qui elles déplairont. Mais c’est important de remonter nos idées quand on nous le permet, et j’espère qu’il y en aura d’autres car c’est ainsi que les bonnes suggestions arriveront. Je suis déçue de la faible participation pour l’instant, surtout pour parler de politique alors que le sujet est la santé.
    Cela doit vouloir dire que les patients sont tous satisfaits et ne voient rien à améliorer dans le système de santé actuel…

    LES HOPITAUX ET LES MEDECINS
    - Restaurer la situation dans les hôpitaux : trop d’erreurs médicales, trop de stress de certains personnels, trop de surcharge de travail et de responsabilités par rapport aux moyens. On dirait qu’ils n’en peuvent plus.
    - Donc arrêter de tout centraliser sur des hôpitaux surchargés. Au contraire, décentraliser, afin de rendre de l’humanité à un personnel soignant qui sera plus proche des malades et aura le temps de faire son travail.
    - Augmenter énormément le nombre de médecins formés.
    - Les erreurs médicales semblent fréquentes. Elles vont des petites dont on ne parle que dans son environnement proche et ses relations, à celles qu’on voit dans les médias. Les études à l’échelle Européenne ou plus (voir le panorama 2017 de l’OCDE qui vient de sortir) montrent que malgré un financement énorme de la part de l’état, le système de santé est loin d’être aussi performant qu’il le devrait. Une réflexion est à mener sur ce sujet. Je considère déjà 2 responsables : avant tout le financement du système de santé français (voir ci-dessous), mais aussi la problématique des relations médecins / patients.

    - LES PATIENTS
    - Faire confiance aux Français. Ils sont suffisamment intelligents pour avoir tenté un pari audacieux aux élection présidentielles plutôt que de choisir tout de suite les partis extrêmes malgré le ras le bol général. Donc ils savent ce qu’ils font. Et arrêter de décider à leur place et d’interdire, et de vouloir tout contrôler.
    Exemple : Si un alcoolique est sobre grâce à 15 baclofène par jour, que grâce à cela sa femme et ses enfants revivent, que la famille redevient heureuse, qu’il va pouvoir chercher du travail etc…, alors pourquoi l’obliger à passer à 8 baclofènes sous prétexte que son risque d’arrêt cardiaque est trop élevé au-delà? Peut-être préfère-t-il avoir une crise cardiaque éventuelle dans 2, ou 5 ou 10 ans, mais entretemps avoir eu 2, ou 5 ou 10 ans de bonheur plutôt que 25 ans de plongée en enfer en retombant dans l’alcoolisme et en bousillant toute sa famille parce qu’on l’a obligé à passer à 8 baclofènes ? Il faudrait laisser les Français « S’EMANCIPER » (qui nous a promis ça déjà ?), et décider eux même ce qui est bien pour eux et l’assumer. Que l’émancipation ne soit pas que pour créer des auto-entreprises ou choisir ses formations.


    - LE FINANCEMENT
    - Il faudrait éduquer les Français au fait que la recherche et la médecine française sont réellement excellentes, mais le système de santé Français étouffe et implose de ne pas être financé ni par les patients ni par les fonds privés.
    Il faudrait expliquer de manière simple, que plus les patients qui le peuvent payeront des examens, traitements ou autres, que plus les fonds privés contribueront eux aussi, plus le système de santé s’améliorera car il aura plus de moyens et il s’améliorera en matériel, mais aussi en connaissances, et donc il sera possible au fur et à mesure de prendre plus de gens en charge pour de plus en plus de soins.

    Il faudrait faire comprendre que beaucoup de pays font des progrès car d’une part ils ont des laboratoires avec plein d’argent pour financer la recherche et les médicaments, mais aussi, des patients-experts, qui apprennent « sur le tas » à gérer leurs maladies, se forment dessus, cherchent eux même les traitements qui marchent et cela remonte aux chercheurs. Par exemple, lorsqu’un complément alimentaire se retrouve au fil des années de plus en plus plébiscité par des milliers de patients, ces expériences remontent aux médecins et cela oriente les choix des médecins et chercheurs dans certaines voies et contribue aux progrès.
    - Il faudrait que les patients comprennent que plus des gens peuvent acheter, consommer des soins médicaux plus le prix des soins diminuera. Au même titre que les premières télévisions n’étaient que chez les notables du village, mais qu’au fur et à mesure qu’elles se répandaient elles coutaient moins chers à fabriquer, et c’est ensuite presque toutes les familles qui ont fini par en avoir une. S’acharner à ce que tout soit remboursé pour tous, c’est bloquer les progrès de la médecine française qui a pourtant vraiment tout pour être une des meilleures.
    En revanche, parce que nous ne sommes pas les Etats Unis, on pourrait

  • Val Loche
    Val Loche     

    Pourquoi mon texte précédent n'apparaît-il pas? Merci.

  • Philippe BLONDEAU
    Philippe BLONDEAU     

    Je suis un militant de base du Parti Socialiste. En distribuant des tracts pour Benoit Hamon beaucoup de gens m’ont dit qu’ils ne savaient pas pour qui voter. Les plus jeunes, quant à eux ne croient plus en la politique et, soit ne souhaitent pas se rendre aux urnes, soit sont tentés par les extrèmes, le front National au premier plan…
    La droite et la gauche se serait pareil ? La droite représenterait le changement, le progrès ?

    Il me semble donc utile de rappeler quelques fondamentaux…

    Tout d’abord rappeler que la droite est favorable au libéralisme économique, c'est-à-dire au tout marché. Les lois du marché (l’offre et la demande) seraient à elles seules capables de régler tous les problèmes de la société… Sauf que la grande finance internationale très prompte à s’emballer dans des délires de spéculation sans limites, y fait la pluie et le beau temps, ainsi qu’à la tête des grandes entreprises dont elles détient le capital, ce qui nous vaut délocalisations, chômage, les bas salaires et plus de trente ans de perte de pouvoir d’achat.
    Les économistes libéraux n’ont qu’un seul crédo : Contenir les salaires, assurer la liberté de circulation des capitaux des marchandises et des hommes, le moins d’Etat possible, de réglementation et d’impôt ( pour les classes dirigeantes, bien sûr…avez-vous déjà vu les impôts des classes populaires ou moyennes baisser ? Plutôt les tranches supérieures ou l’ISF au détriment de la solidarité)…
    Faut il dés lors attendre des tenants du libéralisme, Fillon, Le Pen et Macron une autre politique ? certainement pas !, mais plutôt une politique d’austérité renouvelée au prétexte d’éradiquer la dette publique. De l’emploi supplémentaire ? C’est sans compter avec les lois du marché et de la concurrence qui selon eux justifierait toujours plus de précarité.
    Les recettes de l’extrème droite ( la préférence nationale, la sortie de l’Europe notamment seraient elles de nature à résoudre nos problèmes ? Certainement pas. La politique fiscale proposée est contraire à toute politique de protection sociale, la sortie de l’Europe pour nos entreprises qui exportent la moitié de leur production, conduirait, à terme à encore plus de chômage ; Il ne restera que les dégâts dus à un parti autoritaire. Dans le passé l’extrème droite n’a réussi qu’à mettre l’Europe à feu et à sang, sans apporter le moindre bonheur au peuple, bien au contraire.

    La gauche s’est toujours prononcée pour le progrès social, la justice sociale et le progrès social. Elle défend le travail et les droits de l’homme et de la femme. Elle est tenante de l’interventionnisme économique et de la redistribution des revenus.
    Qui est à l’origine des principales conquêtes sociales : La sécurité sociale en 1945 : Sous De Gaulle, certes, mais à l’initiative d’un ministre communiste dans un gouvernement d’union nationale. Les 40 heures, les congés payés, les accords d’entreprises ?, En 1936, grace au front Populaire. La retraite par répartition ? Toujours la Gauche, les 35 heures pour partager le travail, toujours la gauche, le RMI devenu plus tard RSA, la CMU ? encore la gauche…
    La droite quant à elle n’a de cesse de revenir sur ces droits acquis par nos anciens de haute lutte, pour soit-disant contenir le coût du travail. Les exonérations de charges sociales maintes fois votées ont-elles endigué le chômage ? Non bien sûr, mais plutôt mis les comptes sociaux en déficit. Pourquoi en serait il autrement demain avec les mêmes ?

    Le revenu universel proposé par Benoit Hamon n’est pas une utopie irréalisable ou difficilement finançable comme cela a été dit trop souvent, mais constitue la solution à de nombreux problèmes de nos concitoyens :
    Qu’il s’agisse des jeunes qui ont du mal à trouver un emploi non précaire pour démarrer dans la vie, des femmes victimes du temps partiel imposé, des chômeurs qui ne retrouvent pas l’équivalent de leur ancien emploi, des agriculteurs sans véritable revenu, des auto-entrepreneurs qui créent leur activité faute de trouver un emploi et peinent à avoir un véritable revenu, des petits commerçants qui se battent avec leurs remboursements d’emprunt et leurs cotisations sociales, ce complément de revenu, sans condition de ressource, à la différence du RSA, favorise le travail et constitue un complément de revenu appréciable pour vivre décemment, et qui favorise la sécurité et les projets.
    Par ailleurs prés de 40 ans de politiques d’austérité sans résultat probant ont considérablement amputé le pouvoir d’achat des ménages et tout tiré par le bas. La grande distribution s’est adaptée en proposant des produits pas chers, mais qui sont importés massivement des produits à bas salaires. Il est donc urgent de changer de politique en redonnant un pouvoir d’achat aux ménages !
    Déj

  • ornicar
    ornicar     

    Pour les arrêts de travails 3 jours de carences pas payés pour ceux qui les entreprises ne peuvent payés ces 3 jours non pas le droit d’êtres malade.
    Ces justement a ce moment là que sont les virus de la grippe ,gastro ou je s’ait d’autres sont les plus dangereux et contagieux .
    Il faudrait faire le contraire ne pas payé les 3 derniers jours de maladies, et pour tout le monde pareille.
    Liberté ,EGALITE ,Fraternité
    Liberté, Égalité, Fraternité est la devise de la République française, de la République d'Haïti, de la Grande Loge de France, du Grand Orient de France, du Droit humain et de la Grande Loge Nationale de France, et plus généralement, elle est dite « devise républicaine » de toutes les loges maçonniques françaises

  • ornicar
    ornicar     

    La sécu ne profite qu'a ceux qui ont les moyens de payés les dépassements d'honoraires , la classe dans bas qui travaille et qui ce lèvent tôt payent leurs charges et ne peuvent se soignés

  • ornicar
    ornicar     

    La sécu ne profite qu'a ceux qui ont les moyens de payés les dépassements d'honoraires , la classe dans bas qui travaille et qui ce lèvent tôt payent leurs charges et ne peuvent se soignés

  • ornicar
    ornicar     

    Pour les arrêts de travails 3 jours de carences pas payés pour ceux qui les entreprises ne peuvent payés ces 3 jours non pas le droit d’êtres malade.
    Ces justement a ce moment là que sont les virus de la grippe ,gastro ou je s’ait d’autres sont les plus dangereux et contagieux .
    Il faudrait faire le contraire ne pas payé les 3 derniers jours de maladies, et pour tout le monde pareille.
    Liberté ,EGALITE ,Fraternité
    Liberté, Égalité, Fraternité est la devise de la République française, de la République d'Haïti, de la Grande Loge de France, du Grand Orient de France, du Droit humain et de la Grande Loge Nationale de France, et plus généralement, elle est dite « devise républicaine » de toutes les loges maçonniques françaises

  • ornicar
    ornicar     

    La sécu ne profite qu'a ceux qui ont les moyens de payés les dépassements d'honoraires , la classe dans bas qui travaille et qui ce lèvent tôt payent leurs charges et ne peuvent se soignés

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