Débat GG - Dictée quotidienne en primaire: approuvez-vous ce retour aux fondamentaux?

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Lecture, dictée et calcul mental tous les jours en primaire ! Ces apprentissages seront quotidiens à l'école élémentaire dès le CP, a annoncé ce vendredi la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem. Débat GG - Dictée quotidienne en primaire: approuvez-vous ce retour aux fondamentaux?

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22 opinions
  • bibifricotin
    bibifricotin     

    pour une fois c'est une bonne idée

  • Christyan
    Christyan     

    Je viens de relever 147 fautes dans les commentaires ci-dessous !!
    OUI , la dictée quotidienne s'impose de fait et aurait bien fait de ne jamais disparaître tant les les écrits, qu'ils soient rédigés par des génies ou des primaires, sont aujourd'hui constellés de fautes grossières .
    Encor unne bonn matiné a touz !

  • La comtesse
    La comtesse     

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    ancien
    ancien      (réponse à La comtesse)

    le brouillon d’une lettre que Najat Vallaud-Belkacem projette d’adresser à tous les instituteurs de France, de Navarre et d’Outremer — et qu’elle leur adressera sûrement, dès qu’elle l’aura lue ici…

    « Chers maîtres et maîtresses d’école,

    « Vous l’avouerai-je ? Quand j’ai été nommée ministre de l’Éducation nationale, je ne connaissais rien de l’École. Rien que ce que j’y avais appris. Je m’en suis donc remise à des conseillers qui pour les uns étaient des gestionnaires et n’en savaient pas davantage, et qui pour les autres étaient des idéologues bornés — mais comment aurais-je su que les gourous du SGEN qui m’étaient recommandés ne représentaient qu’eux-mêmes et leurs lubies ? Un ministre n’est en général choisi que pour son incompétence et son sourire — deux qualités qui ne me font pas défaut. Je suis fière d’appartenir à un gouvernement qui s’appuie sur des vrais principes — par exemple le principe de Peter.
    « D’où des expérimentations qui en ont surpris plus d’un, comme cette réforme du collège qui apparemment n’était ni faite ni à faire. J’aurais dû restaurer l’École des années 1980, celle qui a permis à la petite maghrébine déshéritée — au sens bourdieusien, bien sûr, après tout j’ai fait Sciences Po — que j’étais de devenir… ce que je suis devenue : une surdouée de la langue de bois et des contre-vérités souriantes.
    « Tout cela pour vous dire, chers professeurs des écoles…
    « Un tout récent rapport écrit par deux femmes (j’en suis heureuse !), Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, m’a ouvert les yeux sur les décisions que l’on me fait prendre depuis bientôt deux ans. J’étais chez le coiffeur quand je l’ai parcouru — sinon, on m’en aurait fait une note de synthèse édulcorante. J’en avais lu le compte-rendu dans Le Monde des Livres fin août — et le lendemain, Natacha Polony, la journaliste que l’on aime haïr, en parlait avec cette ironie benoite qu’elle affectionne et qui nous exaspère tous. Un article de Libé, l’autre journal officiel de la démocratie PS, en résume ainsi les conclusions : »Des méthodes dites progressistes, censées lutter contre les inégalités sociales, les renforcent au contraire. » Et cette semaine, Eric Conan, le journaliste que l’on aime détester, en remet une couche dans Marianne.
    « Ciel ! On m’aurait trompée à l’insu de mon plein gré ?

    « Il s’agit bien sûr de méthodes de lecture.
    « Que disent ces deux chercheuses qui ont appuyé leur étude sur une expérimentation sérieuse, trois ans durant ?
    « Que les méthodes modernes, celles par lesquelles on a appris à lire à ces 17% d’illettrés de Sixième qui forment l’essentiel des 140 000 gosses balancés à la rue fin Troisième, sont « génératrices d’échecs massifs ». Et qu’elles désavantagent particulièrement les élèves qui comme moi ou Jean-Paul Brighelli, le chroniquer que l’on aime abhorrer, sont d’origine populaire. Ces deux dames ont finalement recouru, avec succès, à des méthodes utilisées dans les années 1930, au déchiffrage patient, au b-a-ba, et au travail — répéter, apprendre, et répéter encore. Stupéfiant, non ?
    « Cela, à vrai dire, je l’avais bien entendu dans la bouche des pseudo-zintellectuels qui tirent à boulets rouges sur mes réformes. Et je n’en croyais rien. Mais là, ces deux chercheuses (des femmes, c’est merveilleux !) enfoncent le clou là où ça fait mal (mais peut-être un clou fait-il toujours mal ?). « L’évitement du travail scolaire », écrivent-elles, « renforce les inégalités ». C’est à n’y pas croire : quand on ne fait pas travailler les élèves, ils n’apprennent rien ! Sidérant ! Et la « pédagogie de la réussite », si bien vendue par Meirieu, Dubet, Establet and co., en abaissant les attentes, produit des catastrophes. Si !
    « On m’a vendu — comme à mes prédécesseurs — l’idée que « l’activité de déchiffrage des syllabes » avait sur les élèves le même effet que le travail à la chaîne sur les prolétaires. Et qu’il fallait s’obstiner et éventuellement livrer les innombrables victimes des méthodes « progressistes » aux « professionnels de la psychologie de l’échec scolaire ». C’est au moins ça d’acquis : nous avons fourni aux orthophonistes une clientèle captive inépuisable.
    « Et elles en rajoutent, ces chipies : « Le progressisme, disent-elles, n’est pas toujours associé à ce qui fait progresser les élèves mais à ce qui a été construit et imposé comme « pédagogiquement de gauche » ».
    « Ça me rappelle la critique de Philippe Tournier, qui dirige le SNPDEN, le principal syndicat des chefs d’établissements, à propos de ma réforme du collège : « On prend des décisions......

  • La comtesse
    La comtesse     

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    ancien
    ancien      (réponse à La comtesse)

    le brouillon d’une lettre que Najat Vallaud-Belkacem projette d’adresser à tous les instituteurs de France, de Navarre et d’Outremer — et qu’elle leur adressera sûrement, dès qu’elle l’aura lue ici…

    « Chers maîtres et maîtresses d’école,

    « Vous l’avouerai-je ? Quand j’ai été nommée ministre de l’Éducation nationale, je ne connaissais rien de l’École. Rien que ce que j’y avais appris. Je m’en suis donc remise à des conseillers qui pour les uns étaient des gestionnaires et n’en savaient pas davantage, et qui pour les autres étaient des idéologues bornés — mais comment aurais-je su que les gourous du SGEN qui m’étaient recommandés ne représentaient qu’eux-mêmes et leurs lubies ? Un ministre n’est en général choisi que pour son incompétence et son sourire — deux qualités qui ne me font pas défaut. Je suis fière d’appartenir à un gouvernement qui s’appuie sur des vrais principes — par exemple le principe de Peter.
    « D’où des expérimentations qui en ont surpris plus d’un, comme cette réforme du collège qui apparemment n’était ni faite ni à faire. J’aurais dû restaurer l’École des années 1980, celle qui a permis à la petite maghrébine déshéritée — au sens bourdieusien, bien sûr, après tout j’ai fait Sciences Po — que j’étais de devenir… ce que je suis devenue : une surdouée de la langue de bois et des contre-vérités souriantes.
    « Tout cela pour vous dire, chers professeurs des écoles…
    « Un tout récent rapport écrit par deux femmes (j’en suis heureuse !), Sandrine Garcia et Anne-Claudine Oller, m’a ouvert les yeux sur les décisions que l’on me fait prendre depuis bientôt deux ans. J’étais chez le coiffeur quand je l’ai parcouru — sinon, on m’en aurait fait une note de synthèse édulcorante. J’en avais lu le compte-rendu dans Le Monde des Livres fin août — et le lendemain, Natacha Polony, la journaliste que l’on aime haïr, en parlait avec cette ironie benoite qu’elle affectionne et qui nous exaspère tous. Un article de Libé, l’autre journal officiel de la démocratie PS, en résume ainsi les conclusions : »Des méthodes dites progressistes, censées lutter contre les inégalités sociales, les renforcent au contraire. » Et cette semaine, Eric Conan, le journaliste que l’on aime détester, en remet une couche dans Marianne.
    « Ciel ! On m’aurait trompée à l’insu de mon plein gré ?

    « Il s’agit bien sûr de méthodes de lecture.
    « Que disent ces deux chercheuses qui ont appuyé leur étude sur une expérimentation sérieuse, trois ans durant ?
    « Que les méthodes modernes, celles par lesquelles on a appris à lire à ces 17% d’illettrés de Sixième qui forment l’essentiel des 140 000 gosses balancés à la rue fin Troisième, sont « génératrices d’échecs massifs ». Et qu’elles désavantagent particulièrement les élèves qui comme moi ou Jean-Paul Brighelli, le chroniquer que l’on aime abhorrer, sont d’origine populaire. Ces deux dames ont finalement recouru, avec succès, à des méthodes utilisées dans les années 1930, au déchiffrage patient, au b-a-ba, et au travail — répéter, apprendre, et répéter encore. Stupéfiant, non ?
    « Cela, à vrai dire, je l’avais bien entendu dans la bouche des pseudo-zintellectuels qui tirent à boulets rouges sur mes réformes. Et je n’en croyais rien. Mais là, ces deux chercheuses (des femmes, c’est merveilleux !) enfoncent le clou là où ça fait mal (mais peut-être un clou fait-il toujours mal ?). « L’évitement du travail scolaire », écrivent-elles, « renforce les inégalités ». C’est à n’y pas croire : quand on ne fait pas travailler les élèves, ils n’apprennent rien ! Sidérant ! Et la « pédagogie de la réussite », si bien vendue par Meirieu, Dubet, Establet and co., en abaissant les attentes, produit des catastrophes. Si !
    « On m’a vendu — comme à mes prédécesseurs — l’idée que « l’activité de déchiffrage des syllabes » avait sur les élèves le même effet que le travail à la chaîne sur les prolétaires. Et qu’il fallait s’obstiner et éventuellement livrer les innombrables victimes des méthodes « progressistes » aux « professionnels de la psychologie de l’échec scolaire ». C’est au moins ça d’acquis : nous avons fourni aux orthophonistes une clientèle captive inépuisable.
    « Et elles en rajoutent, ces chipies : « Le progressisme, disent-elles, n’est pas toujours associé à ce qui fait progresser les élèves mais à ce qui a été construit et imposé comme « pédagogiquement de gauche » ».
    « Ça me rappelle la critique de Philippe Tournier, qui dirige le SNPDEN, le principal syndicat des chefs d’établissements, à propos de ma réforme du collège : « On prend des décisions......

  • La comtesse
    La comtesse     

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  • marty112
    marty112     

    5 GG = une seule pensée

  • La comtesse
    La comtesse     

    ....sur la base de croyances de manière purement idéologique ».
    Mais si c’est vrai, c’est grave ! Que m’a-t-on fait signer ? Je n’ai pas envie qu’aux législatives de 2017, à Villeurbanne, je retrouve mes bulletins barrés d’un « Réforme du collège » rageur !

    « Que faire ? Imposer aux ESPE l’apprentissage systématique des méthodes explicites, c’est-à-dire alpha-syllabiques ? Acheter en masse les livres écrits par le GRIP — et qui font merveille, paraît-il ? Pendre par les pieds tous les pédagogues de malheur qui m’ont donné leurs vessies comme lanternes ?
    « Ah, c’est compliqué, la vie d’un ministre !
    « Tiens, je retourne chez le coiffeur — c’est encore là que je pense le mieux. »

    PS. Heu… On me dit que « magnissima » culpa, cela ne se dit pas. « Maxima », me dit l’une de mes conseillères, qui a fait une khâgne et Normale Sup par dessus le marché. Mais que voulez-vous, je ne connais pas grand-chose au latin — c’est d’ailleurs pour ça que je l’interdis pratiquement aux autres. »
    pcc JPB

    MANENTIAL
    MANENTIAL       (réponse à La comtesse)

    https://youtu.be/QDjycirfVP8

    Eeeee eee
    Vengo para hacerte feliz
    Marcha si tu me quieres dar
    Soy tu alma pa' sentir
    Y esta noche la fiesta acaba de empezar

    Cantemos juntos y bailemos
    Y arriba los corazones
    Y a ritmo de las trompetas

  • constant
    constant     

    Premières victoires.
    Le Français est une langue syllabique, on apprend à le lire avec une méthode syllabique comme on le faisait avant que Mai 68 ne passe par là et détériore l'Ecole pour 40 ans .
    On n' apprend pas le Français comme on apprend le Chinois.
    Donc prochaine bataille à gagner pour l'Ecole , le retour à la méthode syllabique ! Ce qui marcha mille ans peut encore marcher mille ans .

  • lacat24
    lacat24     

    Alors qu' enseignent les instituteurs actuellement, si ce n'est pas déjà ce que préconise N Vallaud Belkasem.?

  • marty112
    marty112     

    Une dictée par jour, c'est inutile si elle n'est pas préparée.
    Une dictée par semaine portant sur un thème précis
    est bien plus adaptée.

    ancien
    ancien      (réponse à marty112)

    Je peux me permettre de vous demander si vous faisiez des dictées préparées ? Après tout, c'est possible, il y a tellement de temps que l'on a mis en place ce système qui permet avec une faute tous les trois mots d'avoir une noté qui ne reflète pas une ignorance certaine de beaucoup de règles de grammaire !!!!!!

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