Etes-vous choqué par l’organisation d’une journée "Tel Aviv sur Seine"?
 

L'organisation d'une journée "Tel-Aviv sur Seine" dans le cadre de Paris Plages fait polémique depuis ce week-end. Danielle Simonnet (Parti de Gauche) a dénoncé "l'indécence" d'une telle journée. Etes-vous choqué par l’organisation d’une journée "Tel Aviv sur Seine"?

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33 opinions
  • gege29
    gege29     

    la diaspora agit

  • Guillaumefournigault
    Guillaumefournigault     

    Vous avez supprimé plus de 14 000 votes depuis le mien...

  • Facebook-10153543474154784
    Facebook-10153543474154784     

    wow comment faire disparaitre 10 000 votes et gagner 10% de "non"

  • Fortin
    Fortin     

    Oui choqué surtout avec le massacre de la Palestine!!! J ai mal à ma France !!!

  • Grasor100
    Grasor100     

    Bien le trucage des votes ?

    On était à environ 95% oui / 5 % non avec plus de 8000 votants , c'est honteux de truquer les sondages alors qu'on est dans une démocratie , c'est une atteinte à l'opinion publique et c'est de la corruption , ça mérite une grosse punition car c'est pas très charlie de faire ça :)

    Grasor100
    Grasor100      (réponse à Grasor100)

    Maintenant qu'ils ont vu que beaucoup de monde l'avait remarqué ils ont remis le vrai résultat hahaha bande de malfrat.

  • jc's
    jc's     

    facile de dire que les gens sont antisémite quant ils ne sont pas d'accord ave la politique d'extrême droite d'Israël, près a tous pour anéantir le peuples qui les gênent, par tous les moyens possibles et imaginable, pour eux impossible de vivre en paix dans un pays qu'ils colonisent de surcroit.

  • Numéro 6
    Numéro 6     

    Qui paie cette manifestation promotionnelle ?

  • Champ
    Champ     

    pourquoi la page n est pas mis à jour depuis ce matin 9h52?
    je viens de voter et il y avait 92% de choqués pour plus de 6200 votants... je ne comprends pas
    où est la transparence? car là ça indique 2239 votants pour 85% de choqués

  • Dominique GODET
    Dominique GODET      

    A quand une journée Kaboul sur seine

  • HITEK
    HITEK     

    Comment les jeunes sont-ils embrigadés ? C’est le relativement simple…

    L’argent ne manque jamais pour la « Mémoire »

    Comme toute campagne de propagande, l’embrigadement de la jeunesse nécessite de l’argent. Et quand il s’agit de la « mémoire », l’argent ne manque pas...
    23 millions d’euros pour rénover le « Mémorial de la Shoah »

    Rappelons par exemple qu’à Limoges, un simple retard dans le calendrier du transfert du Musée de la Résistance et de la Déportation a nécessité l’installation provisoire de ce musée dans l’ancienne chapelle de l’abbaye de la Règle. Coût de l’opération : 145 000 € (près d’un million de francs)[1]. 145 000 € pour pallier les désagréments d’un petit retard… Une bagatelle cependant en comparaison des sommes englouties pour rénover le Mémorial du martyr juif inconnu et le Centre de documentation juive, communément appelés le « Mémorial de la Shoah ». Les travaux ont duré trois ans et au volume initial ont été ajoutés trois nouveaux bâtiments cédés par la ville de Paris, permettant de passer de 1 900 à 5 000 m². Coût : 23 millions d’euros, soit plus de 150 millions de francs (15 milliards de centimes) (voir document)[2].

    15 000 € pour chaque lycée francilien qui fait son « devoir de mémoire »

    Rappelons également qu’en 2005, chaque lycée francilien qui menait un projet sur les camps allemands avait reçu une allocation de 10 000 € (plus de 65 000 F). C’était déjà une coquette somme. Mais cette subvention ayant été jugée insuffisante, en février 2005, le Conseil régional de d’Ile-de-France décida d’allouer en plus, à chaque lycée déjà concerné, une « subvention exceptionnelle maximale de 5 000 € »[3]. On le voit, l’argent ne manque pas lorsqu’il s’agit du « devoir de mémoire ».
    332 285 € pour sensibiliser les jeunes à la Shoah

    Soulignons d’ailleurs que pour l’année scolaire 2005-2006, le coût du « programme d’actions de sensibilisation et d’information des lycées à l’histoire de la Shoah », organisé par le Mémorial du martyr juif inconnu, est estimé à 322 285 €, soit plus de deux millions de francs[4] (voir document). Sur cette somme, 203 960 € sont prévus pour quatre visites à Auschwitz, 40 000 € pour la « valorisation des travaux des élèves [qui auront visité Auschwitz] » et 30 225 € pour l’ « accueil des lycées » au Mémorial (Id.).

    L’embrigadement dès le plus jeune âge

    Il faut dire qu’on se bouscule aux portes :

    Entre février et juin 2005, 61 établissements scolaires d’Ile-de-France ont été reçus. Fait nouveau, le mémorial a dû pour la première année refuser 11 établissements scolaires qu’il n’était pas en mesure d’accueillir aux dates demandées [Ibid., p. 9.].

    D’où une augmentation vertigineuse du nombre de jeunes visiteurs. En 2003-2004, le Mémorial avait accueilli 1 145 élèves ; l’année suivante, il en a accueilli 2 484, soit plus du double (Ibid., p. 9).

    La France n’est pas une exception. On se souvient qu’en 1998, le Premier ministre suédois avait créé une « Task Force » (force d’intervention) chargée de promouvoir l’enseignement de la Shoah dans les pays. Deux ans plus tard, neuf pays en faisaient déjà partie : Suède, Israël, Etats-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Italie, France et Pologne. A l’heure où j’écris, d’autres pays les ont rejoints ou sont en passe de les rejoindre. Je pense plus particulièrement à la Hongrie. Depuis qu’elle a cédé aux exigences des associations juives, elle rattrape son retard en matière de « devoir de mémoire ». Le 15 avril 2004, un très moderne « musée de la Shoah » avait ouvert ses portes à Budapest, en présence du président israélien Moshe Katsav. Début mars 2006, il a inauguré sa première exposition permanente, intitulée : « La perte ». Un système d’ « audioguides » informe les visiteurs en hongrois, en anglais et en hébreu. Lors de cette inauguration, le président de ce musée, Gabor Székely, a expliqué :

    L’objectif est qu’au cours de leur scolarité, tous les enfants hongrois puissent visiter le musée de la Shoah au moins une fois[5].

    Le formatage des petits Hongrois est donc désormais assuré. Mais à quel âge faut-il commencer ? A l’occasion du soixantième anniversaire de la libération d’Auschwitz, alors que de multiples émissions étaient programmées pour commémorer cet événement, l’hebdomadaire belge Télémoustique répondit à la question : « commencer le plus tôt sera le mieux ; même s’il n’est pas question d’entretenir les tout-petits à propos d’Auschwitz, à chaque âge sa leçon »[6]. Et le journaliste de proposer un commencement dès l’âge de… 8 ans :

    Vers 8 ou 10 ans, les enjeux deviennent plus sensibles. C’est à cet âge que l’horreur des images des camps trouve leur véritable f

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