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Les deux candidats ps proposent un contrôle des banques
 

PARIS (Reuters) - Les deux candidats à l'investiture socialiste en vue de la présidentielle de 2012 ont proposé mercredi le placement sous contrôle...

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25 opinions
  • Ouaff
    Ouaff     

    Il est vrai que la gestion des banques nationalisées sous Mitterrand n'a pas été exemplaire.
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    Notons qu'il existait des banques nationalisées avant 1981 (y compris nationalisées à la Libération par le gouvernement De Gaulle) sans que ça crée les mêmes problèmes que le Crédit Lyonnais.
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    Le texte cité dans ce lien critique, avec raison, Jean-Claude Trichet. Mais, ce texte d'idéologie ultra-néo-libérale écrit bien avant la crise de 2008 s'est totalement "planté" dans ses conclusions. J'en cite deux.
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    "....et renforce la méfiance des opérateurs sur le marché des changes vis-à-vis de l'euro. L'affaire du Crédit Lyonnais n'aura contribué qu'un peu plus à sa chute spectaculaire".
    ------------------Pas de chance pour les auteurs de cette thèse : la "chute" de l'euro s'est vite arrêtée. Bien au contraire, le problème c'est que l'euro est trop fort. L'euro fort "plombe" l'économie de la plupart des pays de la zone en favorisant les délocalisations.
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    "En conclusion, le bon sens et la justice exigent que l’Etat et les politiques se désengagent du domaine bancaire et financier. Liberté, droits de propriété privée dans le domaine de la banque et responsabilité bancaire vont ensemble et sont indissociables".------------------Cet éloge inconditionnel du système bancaire privé qui se régulerait lui-même dans la plus grande harmonie s'est totalement fracassé avec la crise de 2008. De plus, on constate que ça continue avec des placements "toxiques" en Europe.----------------Reconnaissons toutefois que ce texte a raison sur un point : le banquier-fonctionnaire n'est pas meilleur (il peut même être pire) que le banquier privé si son activité n'est pas encadrée. Or, avec la politique européenne de libre circulation des capitaux, de concurrence sans frontières, l'encadrement, la régulation ont disparu. Politique européenne initiée dès le milieu des années 80 par Jacques Delors soutenu par Mitterrand et Kohl.

  • Alestdurhône
    Alestdurhône     

    La puissance publique a le devoir de protéger le peuple contre la violence et le vol. Les banquent nous volent. Il est évident que le contrôle des banques n'est pas un choix politique mais un devoir. Cela fera partie du passif de Sarkozy !!!

  • patrick du croisic
    patrick du croisic     

    40 ans d'umps et voyez dans l'etat ou est la france, moi je ne plains pas les fançais qui sont dans la detresse et toute la misere qu'il y a en france, les français l'ont voulu en votant un coup a gauche un coup a droite maintenant s'ils veulent que ça change, au peuple français de voir, si ça ne change pas c'est que le français se plait dans sa merde.

  • dommage
    dommage     

    Ainsi, si l’affaire du Lyonnais fut possible, c’est parce que l’Etat, actionnaire majoritaire et propriétaire de jure et de facto (ayant le pouvoir de contrôle), n’a pas agi correctement pour limiter les dégâts (à la différence des propriétaires et actionnaires privés d’une banque qui sont incités à chercher les informations et à sanctionner la mauvaise gestion). La collusion des parties, responsables de la gestion de la banque (Trésor, Banque de France, Ministre de l’économie, Commission bancaire) s’est faite aux dépens des véritables propriétaires théoriques—les citoyens—qui en définitive vont payer la facture. Et des gadgets, comme la création en 1995 du Consortium de Réalisation (assumant les pertes du Crédit Lyonnais) n’y changeront rien : les Français devront débourser dans cette aventure au moins 100 milliards de francs.

  • dommage
    dommage     

    Extrait Crédit Lyonnais 1992 : 1) Tout d’abord, il faut se rendre à l’évidence qu’en réalité le système d’entreprises publiques (nationalisées) et le « capitalisme d’Etat » (certains préfèrent la notion de socialisme) permettent à une petite
    élite, tels un Jean-Yves Haberer (président d Crédit Lyonnais entre 1988 et 1993), un Jean-Claude Trichet ou un Jean-Louis Butch (secrétaire général de la Commission bancaire en France), de faire valoir, aux dépens du

    contribuable, leurs intérêts et ambitions personnelles. On est très loin de l’Etat-gardien d’un intérêt général quelconque. Quelle belle leçon de morale publique que de se mettre dans l’illégalité aux Etats-Unis pour affaires frauduleuses et de se commettre avec les escrocs.

    2) Ensuite, l’Etat s’avère un mauvais gestionnaire et un très mauvais banquier. Un système nationalisé, à la différence du système de banques privées, pousse logiquement à l’irresponsabilité. Le banquier fonctionnaire n’est pas la meilleure formule pour inciter le dirigeant à bien gérer les risques et le patrimoine de la banque.

    3) Enfin, l’Etat-actionnaire est un mauvais « propriétaire ». Alors que théoriquement les entreprises publiques, comme le Crédit Lyonnais, sont la propriété de chaque citoyen, en réalité, une telle forme de propriété publique est source d’inefficacité et de gaspillages.

    Ainsi, si l’affaire du Lyonnais fut possible, c’est parce que l’Etat, actionnaire majoritaire et propriétaire de jure et de facto (ayant le pouvoir de contrôle), n’a pas agi correctement pour limiter les dégâts (à la différence des propriétaires et actionnaires privés d’une banque qui sont incités à chercher les informations et à sanctionner la mauvaise gestion). La collusion des parties, responsables de la gestion de la banque (Trésor, Banque de France, Ministre de l’économie, Commission bancaire) s’est faite aux dépens des véritables propriétaires théoriques—les citoyens—qui en définitive vont payer la facture. Et des gadgets, comme la création en 1995 du Consortium de Réalisation (assumant les pertes du Crédit Lyonnais) n’y changeront rien : les Français devront débourser dans cette aventure au moins 100 milliards de francs.

  • dommage
    dommage     

    Un avis ? : http://www.libres.org/francais/dossiers/corruption/corruption_economie_p6.htm

  • Ouaff
    Ouaff     

    À l'égard de Marine Le Pen, ce passage dans l'émission "des paroles et des actes" fut scandaleux. C'était de la "diabolisation". On a le droit de critiquer le FN comme les autres partis, mais rien n'est plus absurde, anti-démocratique et contre-productif que la diabolisation.
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    En revanche, une autre émission de France 2 s'est passée dans de meilleures conditions. Il s'agissait de "Mots Croisés" (émission d'Yves Calvi).-----------------Les invités étaient Marine Le Pen, Estrosi (ancien ministre UMP), Cahuzac (président PS de la commission des finances de l'Assemblée Nationale), les économistes Philippe Dessertine (un libéral) et Jacques Sapir (proche du Front de Gauche).
    -------------------------Les échanges étaient corrects.--- Cahuzac n'hésitait pas à reconnaitre quand il était d'accord avec les propositions de Marine LP, il ne jouait pas les "dégoûtés" comme on l'a vu trop souvent face au FN dans le passé.----Sapir qui était assis à côté de MLP montrait par de discrets gestes de la tête quand il était d'accord et quand il était en désaccord avec elle (il faut dire que Marine Le Pen n'hésite pas à s'inspirer des travaux de Sapir).
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    Finalement, le moins intelligent de cette soirée fut Christian Estrosi. Pour contrer Marine Le Pen, pour défendre coûte que coûte l'euro face à elle, il n'hésitait pas à dire les pires inepties.----------Par exemple, il osait dire à l'encontre de toute la science économique (qu'elle vienne de droite ou de gauche, de néo-libéraux ou d'étatistes) qu'une dévaluation entraine la hausse des importations.

  • Ouaff
    Ouaff     

    Je ne juge pas ce qui s'est passé hier soir car je n'ai pas vu l'émission.
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    Mais, il est tout à fait exact que lors du passage de Marine Le Pen sur France 2, ce fut un lynchage scandaleux.--------------Ne parlons pas de Duflot : après tout, c'était clair car c'était une adversaire politique contre laquelle elle débattait. Constatons d'ailleurs que Duflot n'était pas à la hauteur. Tant pis pour elle et tant mieux pour MLP.---------------------------Mais, l'envoi des "lyncheurs" Joffrin et Fourest était totalement scandaleux.
    ------------------------------Je n'avais pas compris non plus l'attitude de François Lenglet. C'est un des journalistes économiques que j'apprécie le plus. Or, il contrait Marine Le Pen en soutenant le contraire de ce qu'il dit habituellement. Jouait-il un rôle ? Disait-il "le faux pour connaitre le vrai" ? C'était surprenant.

  • Ouaff
    Ouaff     

    Les banques ont un rôle important pour notre argent, puisque nous sommes obligés de passer par elles (pour toucher nos salaires ou nos pensions, pour faire des chèques ou payer avec des cartes, pour prendre de l'argent liquide, pour placer nos économies, ...) et pour les entreprises qu'elles doivent (devraient) soutenir.
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    Il est donc indispensable que l'État ait son mot à dire concernant leur fonctionnement. Et qualifier cela de "bolchevisme" comme l'a dit Copé est d'une stupidité sans nom.--------------Je rappelle d'ailleurs à M. Copé que les bolcheviks avaient nationalisé TOUTES les entreprises, y compris les petites (1) ce que, je l'espère, personne (en dehors de quelques extrémistes) ne propose pour la France.
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    Donc, ce que disent les candidats du PS est assez juste.-------------Oui, il faut séparer les banques de dépôt et les banques d'affaires, ce n'est pas du bolchevisme, c'est ce qui s'est fait aux États-Unis en 1933 et a été défait dans les années 90.-------------Oui, quand l'État aide les banques, il doit avoir un droit de veto.
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    Mais, je constate que certaines banques venues des secteurs social et mutualiste (donc de secteurs que le PS apprécie) se sont lancées ces dernières années dans les pires spéculations.
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    Natixis est une filiale commune des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires (ces dernières étaient liées au syndicalisme enseignant socialiste). Or, cette filiale a placé l'argent de ses actionnaires (populaires) dans tout ce qui était "pourri".
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    Dexia comprenait le Crédit Local de France, émanation de la Caisse des Dépôts et Consignations qui "aide" les collectivités locales. Mais Dexia ne les a pas aidées puisqu'elles les a incitées à emprunter à des taux variables.
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    Le Crédit Agricole s'est distingué dans certaines régions en faisant payer à ses clients des droits de garde et autres paiements exorbitants.
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    Le Crédit Mutuel (où des associatifs souvent de gauche étaient dans les conseils d'administration) est en train de lâcher les entreprises qu'il soutenait provoquant des licenciements.
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    Pourquoi toutes ces dérives ? Parce qu'à la suite de l'Acte Unique européen, la concurrence dans l'Union Européenne est devenue un dogme.---------- Les banques d'affaires (lire : spéculatives) ont été autorisées à venir sur le terrain des banques sociales et mutualistes (exemple : droit d'ouvrir des livrets A).------------ En échange, les banques sociales et mutualistes qui avaient avant une gestion de "pères de famille" ont eu le droit de spéculer et ... ne s'en sont pas privées. Souvent avec plus d'incompétence que les autres.
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    Or, qui fut le principal initiateur de l'Acte Unique ? Jacques Delors, père et inspirateur de Martine Aubry et inspirateur de François Hollande.
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    Alors, mesdames et messieurs les socialistes, on vous croira le jour où vous reconnaitrez que, sur la construction européenne, depuis le milieu des années 80, en complicité avec vos rivaux de l'UMP, vous vous êtes totalement fourvoyés.
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    (1) En réalité, cette nationalisation des entreprises et des terres agricoles se fit en 3 étapes.---------------1918 : "communisme de guerre" = nationalisation généralisée.--------------1921 : la NEP (Nouvelle Politique Économique) recréait un petit secteur privé.------------------1929 : Staline qui, dans les années précédentes, soutenait la NEP face à Trotski, dit "au diable la NEP" et nationalisa et collectivisa tout.

  • fabie 24
    fabie 24     

    pas de chance pour toi cello mais mon mari detient une tpe , et ses salariés demandaient à faire des heures supp, je suis bien placée pour te parler des 35 heures , penses tu qu'une tpe a les moyens d'embaucher une autre personne ,vu combien un salarié nous coute ,en france malheureusement les charges sont énormes , et vu que nous avons toujours étè la vache à traire de l'état , il vaut mieux s'installer dans un autre pays

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