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Pesticides: "Même en bio on est obligé de traiter les vergers"
 

Josselin Saint-Raymond, responsable des Relations Filières Association nationale "Pommes/Poires" a défendu ce lundi dans Radio Brunet la qualité des productions françaises, et rappelé que si on avait "oublié la famine", c'est parce que "nous avons la capacité de protéger nos cultures" par l'usage des pesticides.

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1 opinion
  • Premier Mai
    Premier Mai     

    l'intervention de cet homme sur RMC, est emprunt à la fois de méconnaissance et de manque d'approche globale. Oui, en bio, il est possible de traiter, mais si vous voulez évoquer l'agriculture biologique et ce qu'autorise son cahier des charges, lisez-le dans sa totalité. Les produits utilisés en bio ne sont pas des produits de synthèse et leur toxicité est donc nettement moins grande. Le cahier des charges bio encadre la dose maximale utilisable sur une campagne. 6 kg de cuivre par ha et par an par exemple. C'est à dire moins que ce qu'utilise un agriculteur conventionnel sur UN SEUL PASSAGE de bouillie bordelaise intercalé entre le passage de produits de synthèse. Et si l'agriculteur bio passe souvent pour encadrer les événements climatiques, c'est donc toujours avec des doses infiniment faibles mais suffisantes, car leur objectif est juste de soutenir les capacités immunitaires de la plante, pas de s'y substituer comme le font les agriculteurs qui utilisent des produits de synthèse.
    Et effectivement, en utilisant des ressources génétiques locales et anciennes, et donc rustiques, il est possible de progresser vers plus aucun traitement. Et c'est possible aussi pour les jeunes qui, au fil des ans, renouvelle leur verger avec ce genre de ressource génétique. Il faut juste un peu de volonté, et chercher à comprendre. Retrouver son autonomie de décision, plutôt que de continuer la déléguer à ceux qui sont là pour vendre des produits.

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