Pourquoi « ils mettent ça sur le dos de l’équipage… »

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45 opinions
  • philikassi
    philikassi     

    il est vrai que maintenant piloter un avion de ligne c'est plus du "pilotage" d'ordinateur, cependant même sortant de l'ENAC, les pilotes ont qd même droit aux monomoteurs et bimoteurs "d'aéroclub" pour obtenir leur licence pro et apprennent en premier à voler au cul !!

  • Pierre 62
    Pierre 62     

    C'est toujours de la faute des autres. C'est pour cela qu'ils s'autorisent à prendre tout le monde en otages avec leurs gréves à répétion car ils ne gagnent jamais assez.

  • sam59
    sam59     

    Laissons faire le travaille du BEA... maintenant il y a surement plusieurs personnes de responsable mais chacun a des degrés différents maintenant attendons...

  • Ancien Prof
    Ancien Prof     

    si l'analyse des boîtes noires fait reesortir la Vérité, ce sont les 2 Copis qui ont accumulé les âneries. Ainsi à l'ENAC à Toulouse on forme des Informaticiens et non pas des Pilotes. Ces deux mariolles ont cru qu'en montant et en cabrant l'avion ils allaient s'en sortir, et c' est le contraire qu'il fallait faire....Il suffisait de réduire au minimum la puissance, de piquer jusqu'à environ le niveau 80 ou 90, et de faire une ressource en tirant sur le manche à cemoment là. Ces jeunes pilotes férus d'informatique, ignorent qu'un avion ça se pilote avec le cul, et qu'un pilote d'Aéro-Club n'aurait jamais commis une telle accumulation d' erreurs...Ils ont eu ce qu'ils ont cherché...mais ils ont tué les passagers et personne ne paiera car la responsabilité d'AF sera dégagée par les tribunaux. CQFD

  • faize34
    faize34     

    Quand on nous dit ce que l’on ne veut pas entendre, on crie au complot. Aux personnes qui veulent à tous prix qu’Air France et qu’Airbus soient responsables, toutes autres possibilités sont inacceptables. A ce stade de l’enquête, que savons nous ? Les sondes Pitot ont gelés et ont transmises des données erronées à l’équipage. Le pilote automatique et le contrôle automatique de puissance se sont débranchés automatiquement comme cela est prévu en cas de données erronées de la part des indicateurs. L’avion a été mis dans une position « cabré » par une action sur le manche du pilote ou co-pilote. L’avion a ensuite décroché et l’équipage n’a pas pu sortir l’avion de son décrochage. Pour votre information lors de l’accident de l’A320 à Habsheim en 1988, il a été prouvé que les calculateur d’Airbus lors de l’approche du décrochage faisaient piquer l’avion afin qu’il retrouve de la vitesse. Alors pourquoi ne pas admettre qu’en situation exceptionnelle, de formation incomplète et de stress devant un événement critique, l’équipage n’a pas su gérer correctement la situation. De plus ce n’est pas la rapport définitif et le B.E.A. explore toutes les pistes pour être sur que cet accident ne se reproduise plus. Mais il est sur que si l’équipage est responsable du crash, les indemnités des familles seront moins importantes, donc les avocats ne sont pas contents et vont tous faire pour prouver le contraire, avec comme seul objectif l’argent mais pas l’expression d’une vérité qui les dérange. Par conséquence, ils mettent le doute aux familles qui se sentent trompées, et qui croient que les puissances de l’avionneur et de la compagnie font tout pour dissimuler la vérité et leur responsabilité. Si derrière les enquêtes il n’y avait pas cette pression juridique, elles seraient sûrement mieux comprises et plus sereines avec une expression de la vérité plus facile à communiquer.

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