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"Aujourd’hui, on a tout accepté simplement au nom du "j’ai le droit de". Je n’en peux plus ! " Alain Marschall

Quatre ans jour pour jour après l’attentat contre Charlie Hebdo, sommes-nous toujours Charlie ? Alain Marschall déplore une acceptation voire une banalisation du traitement réservé à certains journalistes, obligés aujourd’hui d’être protégés par des gardes du corps simplement parce qu’ils ont défendu leurs idées : "Comme nous, on a accepté d’avoir des plots de bétons devant BFMTV pour éviter qu’il y ait un cinglé qui veuille nous foncer dessus en bagnole. Mais enfin, c’est quoi cette société ?!!"

Mise en ligne le 07/01/2019

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