Petites retraites: le geste de Manuel Valls est-il suffisant?

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12 opinions
  • 57popol
    57popol     

    Quand Valls baissera sa future retraite et celles des politiciens de 90 % on pourra parler de geste

  • pujolm
    pujolm     

    Et pour les élus elle sera de combien la prime? honte a vous Mr Valls honte a vous et a votre gouvernement, continuez a vous en mettre plein les poches pendant qu'une grande majorité des citoyens sont en dessous du seuil de pauvreté.

    57popol
    57popol      (réponse à pujolm)

    nul besoin de prime, ils s'octroient des augmentations tout seul

  • Labecane
    Labecane     

    8 euros par mois !!
    Soit 1/3 de baguette par jour. Au moins les vieux sans dents ne descendront pas dans la rue pour réclamer du pain.

  • monde meilleur
    monde meilleur      

    C’est la sous rémunération du travail qui a provoqué les crises économiques et sociales, dont l’un des aspects est la voracité des marchés financiers et des actionnaires. En 1981, les dividendes versés aux actionnaires représentaient 10 jours de travail par salarié dans les sociétés non financières. En 2012, ils en représentent 45 jours soit, 4,5 fois de plus. Ces chiffres sont moins dramatiques si on prend les dividendes versés nets de ceux perçus par les entreprises (dividendes nets). Mais là encore, la hausse est impressionnante. On passe de 6,4 jours en 1981 à 16,5 jours en 2012 pour le seul bénéfice des actionnaires.

  • monde meilleur
    monde meilleur      

    C’est la sous rémunération du travail qui a provoqué les crises économiques et sociales, dont l’un des aspects est la voracité des marchés financiers et des actionnaires. En 1981, les dividendes versés aux actionnaires représentaient 10 jours de travail par salarié dans les sociétés non financières. En 2012, ils en représentent 45 jours soit, 4,5 fois de plus. Ces chiffres sont moins dramatiques si on prend les dividendes versés nets de ceux perçus par les entreprises (dividendes nets). Mais là encore, la hausse est impressionnante. On passe de 6,4 jours en 1981 à 16,5 jours en 2012 pour le seul bénéfice des actionnaires.

  • Oscar2
    Oscar2     

    Ce" site doit rencontrer des problèmes techniques

    ancien
    ancien      (réponse à Oscar2)

    Longtemps j'ai pensé que je ne savais plus naviguer sur un "forum" mais ici je suis déboussolé tous les jours, un jour je pense avoir trouvé le cheminement et presque immédiatement je dois me rendre à l'évidence que quelque chose ne fonctionne pas bien du tout. A croire que l'on veut nous dégouter de nous exprimer, il est vrai que pour ce à quoi ça sert .....

    Marie Amélie
    Marie Amélie      (réponse à Oscar2)

    Sauf la censure !

    ALEX-BENOIT B.
    ALEX-BENOIT B.      (réponse à Marie Amélie)

    Fait pas bon avoir un avis different dans leur machin liberal de droite-ump-ps

  • monde meilleur
    monde meilleur      

    Il faut comprendre la crise …et le surcoût du capital va vous en donner la teneur …dans une entreprise sans actionnariat .Il n’y a pas une gestion qui n’oriente pas le chiffre d’affaires sur les dividendes des actionnaires… La gestion imposée aux entreprises depuis plus de trente ans, orientant les richesses créées vers les dividendes des actionnaires et vers les intérêts d’emprunt au détriment de l’investissement dans la recherche, l’innovation, le développement, la formation, l’emploi, les salaires… nous ont précipités dans une crise dont les salariés paient le prix lourd…autrement dit le cout du capital n’est plus calculé en fonction de l’entreprise …mais de ce que l’entreprise peut rapporter aux actionnaires … La finance a en effet ce pouvoir exorbitant d’imposer aux entreprises le versement de cette rente à un niveau qu’elle fixe elle-même et qu’elle appelle «  rentabilité du capital ….  Avec les mesures de déréglementation et de libéralisation des économies, les marchés financiers ont pris du pouvoir et désormais la logique financière l’emporte sur la logique industrielle. Auparavant, on commençait par produire, puis avec l’argent de cette production on rémunérait le capital. À présent, la rémunération du capital est devenue le but ultime de l’entreprise, et l’orientation de la production, c’est-à-dire ce qu’il convient de produire, où (ici ou à l’étranger) et avec quels moyens se fait en fonction de l’intérêt de la finance. Et les petites entreprises ne peuvent absorber ce phénomène dans le calcule du salaire de leur salarié …en effet dans le cout de la vie des salariés quand il achètent des produits ou les actionnaires sont en ligne de compte le cout est déjà répercuté…de plus, ils vous oblige à acheter leur produit…L’achat d’un PC, vous ne le faîtes plus par envie vous le faîtes ,par nécessité…feuille d’impôt numérisé ect…. L’exigence de rentabilité augmente et, avec elle, la part des dividendes et donc le coût global du capital. Pourquoi  ? Parce que les capitaux peuvent se déplacer rapidement, et donc «  exercer une pression avec laquelle ils s’imposent partout , puisque l’exigence vis-à-vis des entreprises du CAC 40 s’impose aussi, par ricochet, aux sous-traitants  ». La norme financière place la barre très haute pour les projets d’entreprise, dont le seuil de rentabilité doit désormais avoisiner les 15 % du capital investi. Alors, comment sortir de l’impasse économique créée par la financiarisation du capital  ?...parce que je ne vais pas vous laisser sans réponses…  si on dit que la hausse de la part des profits dans la valeur ajoutée résulte du développement des marchés financiers, de la déréglementation, de la globalisation, cela veut dire qu’il faut maîtriser les marchés  ». Même les tenants du libéralisme pur et dur admettent que c’est nécessaire, et une intervention de l’État ne les gênerait pas, à condition que ce soit au service de leurs intérêts. C’est donc par le rapport de force entre les intérêts capitalistes et ceux des travailleurs que cette intervention publique peut réellement changer la donne. « On ne peut pas accepter un mode de développement qui détruit les emplois et le potentiel productif,. Pour y mettre fin, il faut valoriser le travail et dévaloriser le capital. Dans l’histoire, cette dévalorisation du capital au profit du travail s’est opérée, en France, par la création de la Sécurité sociale, par l’idée du progrès social comme finalité ultime de l’économie.  » Valoriser le travail, c’est réaffirmer l’objectif d’une Sécurité sociale de qualité pour tous, contre l’argument des «  charges sociales  » qui seraient trop élevées. C’est exiger un Smic à 1 700 euros, des formations qualifiantes et des emplois qualifiés, des moyens de production développés par l’investissement. C’est remettre l’humain au cœur de l’économie. Le défi est de taille.
    ALORS quelque soit le gouvernement de gauche de droite et d’extrême droite…ce problème est a résoudre car c’est un problème mondiale …que seul la sixième république peut résoudre…

    57popol
    57popol      (réponse à monde meilleur )

    "monde meilleur" déjà entendu ça quelque part

    Labecane
    Labecane      (réponse à monde meilleur )

    Superbe charabia !
    Ce qui ce conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément (citation)

    alexterieur
    alexterieur      (réponse à monde meilleur )

    Vous êtes un doux rêveur, je ne vais pas m'étendre, votre soi-disant modèle social, n'est d'une part plus efficace, et d'autre part est un gouffre financier sans fond, il nous coûte trop d'argent, on doit emprunter pour quelque chose de moribond !!!
    Cela dit une entreprise est faite pour gagner de l'argent, et non pas pour financer des œuvres sociales ce qui n'est pas son rôle

  • carpediem
    carpediem     

    non Mister Bourdin 40 € en une seule fois ne fait pas la revalorisation mensuelle depuis avril 2014 et oct rien!!!!

  • gouik
    gouik     

    Les retraites minimum devraient être égales au smic...

    colette bernard
    colette bernard      (réponse à gouik)

    j'ai élevés 5 enfants de ce fait , je n'ai pu cotiser la totalité de mes trimestres ,
    je touche 412 euros de retraite et quand ils disent qu'ils augmentent les petites retraites c'est faux ,
    je n'en vois pas la couleur , et certains n'ayant jamais travaillés en france touchent ,,,,,,,700 euros

    mysti
    mysti      (réponse à gouik)

    Aberration. alors ça voudrait dire que ceux qui ont travaillé et cotisé toute leur vie, pendant 40 ans et plus, sur un salaire moyen et qui touchent de la part de la sécu 800 ou 900e (hors retraites privées payées personnellement à part) devraient avoir une retraite cnav minimum de 2000 euros pour qu'il y ait quand même une différence juste entre ceux qui ont cotisé et ceux qui n'ont jamais cotisé. Sinon, il faut conseiller de travailler au noir, profiter du social,placer son argent et à 65 ans on ramasse la mise

  • carpediem
    carpediem     

    OUI ON NE PEUT OUBLIER BALLADUR AVEC SA REFORME DE 1993 ET PERSONNE N'A MOUFTE A L’ÉPOQUE SURTOUT PAS LA GAUCHE DONC CE SONT LES TRAVAILLEURS QUI COTISAIENT POUR LES AUTRES!!!!! et maintenant pénalises!!!!!

    Labecane
    Labecane      (réponse à carpediem)

    Qui sont " LES AUTRES" ?

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