Travail dominical: faut-il payer plus les salariés des petits commerces?

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29 opinions
  • monde meilleur
    monde meilleur      

    je ne suis pas d'accord ,ce n'est qu'un pas vers le travail du dimanche payé comme dans la semaine...nos grandes entreprises qui paient actuellement plus les salariés le dimanche ,et attention tout le monde ne peut travailler et n'a le droit de travailler le dimanche ,comme la comptabilité ,la logistique qui n'a pas le droit de bénéficier de cette manne ...quand a certain ceux qui tuent l'économie sont les actionnaires et non les syndicats ..., Il faut comprendre la crise …et le surcoût du capital peut vous en donner la teneur …dans une entreprise sans actionnariat .Il n’y a pas une gestion qui n’oriente pas le chiffre d’affaires sur les dividendes des actionnaires… La gestion imposée aux entreprises depuis plus de trente ans, orientant les richesses créées vers les dividendes des actionnaires et vers les intérêts d’emprunt au détriment de l’investissement dans la recherche, l’innovation, le développement, la formation, l’emploi, les salaires… nous ont précipités dans une crise dont les salariés paient le prix lourd…autrement dit le cout du capital n’est plus calculé en fonction de l’entreprise …mais de ce que l’entreprise peut rapporter aux actionnaires … La finance a en effet ce pouvoir exorbitant d’imposer aux entreprises le versement de cette rente à un niveau qu’elle fixe elle-même et qu’elle appelle «  rentabilité du capital ….  Avec les mesures de déréglementation et de libéralisation des économies, les marchés financiers ont pris du pouvoir et désormais la logique financière l’emporte sur la logique industrielle. Auparavant, on commençait par produire, puis avec l’argent de cette production on rémunérait le capital. À présent, la rémunération du capital est devenue le but ultime de l’entreprise, et l’orientation de la production, c’est-à-dire ce qu’il convient de produire, où (ici ou à l’étranger) et avec quels moyens se fait en fonction de l’intérêt de la finance. Et les petites entreprises ne peuvent absorber ce phénomène dans le calcule du salaire de leur salarié …en effet dans le coût de la vie des salariés quand il achètent des produits ou les actionnaires sont en ligne de compte le coût est déjà répercuté…de plus, ils vous oblige à acheter leur produit…L’achat d’un PC, vous ne le faîtes plus par envie vous le faîtes ,par nécessité…feuille d’impôt numérisé ect…. L’exigence de rentabilité augmente et, avec elle, la part des dividendes et donc le coût global du capital. Pourquoi  ? Parce que les capitaux peuvent se déplacer rapidement, et donc «  exercer une pression avec laquelle ils s’imposent partout , puisque l’exigence vis-à-vis des entreprises du CAC 40 s’impose aussi, par ricochet, aux sous-traitants  ». La norme financière place la barre très haute pour les projets d’entreprise, dont le seuil de rentabilité doit désormais avoisiner les 15 % du capital investi. Alors, comment sortir de l’impasse économique créée par la financiarisation du capital  ?...parce que je ne vais pas vous laisser sans réponses…  si on dit que la hausse de la part des profits dans la valeur ajoutée résulte du développement des marchés financiers, de la déréglementation, de la globalisation, cela veut dire qu’il faut maîtriser les marchés  ». Même les tenants du libéralisme pur et dur admettent que c’est nécessaire, et une intervention de l’État ne les gênerait pas, à condition que ce soit au service de leurs intérêts. C’est donc par le rapport de force entre les intérêts capitalistes et ceux des travailleurs que cette intervention publique peut réellement changer la donne. « On ne peut pas accepter un mode de développement qui détruit les emplois et le potentiel productif,. Pour y mettre fin, il faut valoriser le travail et dévaloriser le capital. Dans l’histoire, cette dévalorisation du capital au profit du travail s’est opérée, en France, par la création de la Sécurité sociale, par l’idée du progrès social comme finalité ultime de l’économie.  » Valoriser le travail, c’est réaffirmer l’objectif d’une Sécurité sociale de qualité pour tous, contre l’argument des «  charges sociales  » qui seraient trop élevées. C’est exiger un Smic à 1 700 euros, des formations qualifiantes et des emplois qualifiés, des moyens de production développés par l’investissement. C’est remettre l’humain au cœur de l’économie. Le défi est de taille.

    J Ripleure
    J Ripleure      (réponse à monde meilleur )

    Monde meilleur : « On ne peut pas accepter un mode de développement qui détruit les emplois et le potentiel productif,. Pour y mettre fin, il faut valoriser le travail et dévaloriser le capital. »


    Pour une fois, je suis d’accord (en partie) avec ce que vous écrivez. Le problème, c’est que, comme pour la sortie de l’UE, cela doit se faire de façon concertée avec d’autres grands pays. Difficile, donc mais c’est possible, voire impératif de rééquilibrer la valorisation du travail et du capital.

    Note : Aérez votre teste en le coupant en paragraphes et passant des lignes. Sinon, on n’a pas envie de le lire car cela ressemble trop à un texto à l’ancienne.

    monde meilleur
    monde meilleur       (réponse à J Ripleure)

    On n'est pas à l'école merci...on peut le faire avec la monnaie locale, qui en même temps combat le système bancaire...attention quand on parle de revalorisation du capital, il faut s'entendre et j'entends plus investissement et moins de dividende aux actionnaires et par conséquent de meilleurs salaires, d'où une relance des achats est donc de la production ... Il s'agit là de rééquilibrer le coût du capital ...comme vous l'avez compris les dividendes des actionnaires étant exponentiel le coût et chaque année , de plus important et met en danger l'entreprise....quand a travail du dimanche allez voir si le dimanche est travaillé en Allemagne et vous comprendrez que l'actionnaire est bien le problème majeure de nos économies....

    alex du 81
    alex du 81      (réponse à monde meilleur )

    toujours dans le délire....

  • monde meilleur
    monde meilleur      

    je ne suis pas d'accord ,ce n'est qu'un pas vers le travail du dimanche payé comme dans la semaine...nos grandes entreprises qui paient actuellement plus les salariés le dimanche ,et attention tout le monde ne peut travailler et n'a le droit de travailler le dimanche ,comme la comptabilité ,la logistique qui n'a pas le droit de bénéficier de cette manne ...quand a certain ceux qui tuent l'économie sont les actionnaires et non les syndicats ..., Il faut comprendre la crise …et le surcoût du capital peut vous en donner la teneur …dans une entreprise sans actionnariat .Il n’y a pas une gestion qui n’oriente pas le chiffre d’affaires sur les dividendes des actionnaires… La gestion imposée aux entreprises depuis plus de trente ans, orientant les richesses créées vers les dividendes des actionnaires et vers les intérêts d’emprunt au détriment de l’investissement dans la recherche, l’innovation, le développement, la formation, l’emploi, les salaires… nous ont précipités dans une crise dont les salariés paient le prix lourd…autrement dit le cout du capital n’est plus calculé en fonction de l’entreprise …mais de ce que l’entreprise peut rapporter aux actionnaires … La finance a en effet ce pouvoir exorbitant d’imposer aux entreprises le versement de cette rente à un niveau qu’elle fixe elle-même et qu’elle appelle «  rentabilité du capital ….  Avec les mesures de déréglementation et de libéralisation des économies, les marchés financiers ont pris du pouvoir et désormais la logique financière l’emporte sur la logique industrielle. Auparavant, on commençait par produire, puis avec l’argent de cette production on rémunérait le capital. À présent, la rémunération du capital est devenue le but ultime de l’entreprise, et l’orientation de la production, c’est-à-dire ce qu’il convient de produire, où (ici ou à l’étranger) et avec quels moyens se fait en fonction de l’intérêt de la finance. Et les petites entreprises ne peuvent absorber ce phénomène dans le calcule du salaire de leur salarié …en effet dans le coût de la vie des salariés quand il achètent des produits ou les actionnaires sont en ligne de compte le coût est déjà répercuté…de plus, ils vous oblige à acheter leur produit…L’achat d’un PC, vous ne le faîtes plus par envie vous le faîtes ,par nécessité…feuille d’impôt numérisé ect…. L’exigence de rentabilité augmente et, avec elle, la part des dividendes et donc le coût global du capital. Pourquoi  ? Parce que les capitaux peuvent se déplacer rapidement, et donc «  exercer une pression avec laquelle ils s’imposent partout , puisque l’exigence vis-à-vis des entreprises du CAC 40 s’impose aussi, par ricochet, aux sous-traitants  ». La norme financière place la barre très haute pour les projets d’entreprise, dont le seuil de rentabilité doit désormais avoisiner les 15 % du capital investi. Alors, comment sortir de l’impasse économique créée par la financiarisation du capital  ?...parce que je ne vais pas vous laisser sans réponses…  si on dit que la hausse de la part des profits dans la valeur ajoutée résulte du développement des marchés financiers, de la déréglementation, de la globalisation, cela veut dire qu’il faut maîtriser les marchés  ». Même les tenants du libéralisme pur et dur admettent que c’est nécessaire, et une intervention de l’État ne les gênerait pas, à condition que ce soit au service de leurs intérêts. C’est donc par le rapport de force entre les intérêts capitalistes et ceux des travailleurs que cette intervention publique peut réellement changer la donne. « On ne peut pas accepter un mode de développement qui détruit les emplois et le potentiel productif,. Pour y mettre fin, il faut valoriser le travail et dévaloriser le capital. Dans l’histoire, cette dévalorisation du capital au profit du travail s’est opérée, en France, par la création de la Sécurité sociale, par l’idée du progrès social comme finalité ultime de l’économie.  » Valoriser le travail, c’est réaffirmer l’objectif d’une Sécurité sociale de qualité pour tous, contre l’argument des «  charges sociales  » qui seraient trop élevées. C’est exiger un Smic à 1 700 euros, des formations qualifiantes et des emplois qualifiés, des moyens de production développés par l’investissement. C’est remettre l’humain au cœur de l’économie. Le défi est de taille.

  • J Ripleure
    J Ripleure     

    « Familles, je vous hais ! »

    Cela pourrait être un slogan d’UMPS…

    Heureusement, ça ne l’est pas… Pas encore mais…

    Allez, au boulot Dimanche et fêtes comprises !

  • lesemian
    lesemian     

    Il fut un temps ou justement l'interdiction d'ouverture le dimanche des grandes surfaces visait, entre autre, à "protéger" les artisans-commerçants vendant de l'alimentation ( Boulangers-Patissiers, charcutiers-bouchers, fruits&Légumes, Fromagers...etc)...
    L'ouverture 6J sur 7 des deux permettant un certain équilibre.
    Si demain, les premiers ouvrent 7j/7 les derniers seconds qui survivent fermeront 7J/7.
    Quant aux "milliers de créations d'emploi", alors là, par une longue expérience dans le secteur...Je "pouffe"
    C'est ce que certains appellent le progrès...Youpi

  • fred73
    fred73     

    perso je taf dimanche et jour fériés en hivers, je ne suis pas payé je récupère ces jours pendant les périodes creuses, c'est une autre solution.

  • Marloufine
    Marloufine     

    Je défens les boulangers ils ne se font pas tous des c... En or!!!!!! Ils ont du matériel qui les soulagent un peu ,mais compter leurs heures!!!travail de nuit,ils dorment le jour,pour la vie de famille c'est "super"pas de dimanche,pas de jour férié,et avec l'ouverture de tous les "points chaud" et la vente dans les supers beaucoup moins de clients.

  • Marloufine
    Marloufine     

    Depuis 2jours je vous envoi des messages et votre site ne fonctionne pas

  • Marloufine
    Marloufine     

    Que faite vous de mes messages??????

  • moutondu
    moutondu     

    non! puisqu'ils ne vont pas ouvrir à part ceux qui ont toujours ouvert comme les boulangeries, et les autres petits commerces les patrons ne vont pas sacrifier le seul jour qui leur permet de rester au lit

  • MANENTIAL
    MANENTIAL      

    Chaque jour qui passe une évidence
    ILS VEULENT SUPPRIMEZ-LA DURER LEGAL DU TRAVAIL,QUOTIDIENNE HEBDOMADAIRE ET ANNUEL

    http://youtu.be/ZHhOx6GZi9Q

    et oust,la vie de famille,a la trappe

    J Ripleure
    J Ripleure      (réponse à MANENTIAL )

    Merci MANENTAL de vous préoccuper de la famille et de vouloir sauvegarder la "vie de famille"

    N'oubliez-pas de venir nous rejoindre pour défendre les enfants et leur droit à avoir un papa et une maman !

    alex du 81
    alex du 81      (réponse à MANENTIAL )

    Toujours ta propagande... Un peu comme celles faites par les islamistes pour les faibles d'esprits.. Sur toi ça à marché....

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