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Chez Bourdin le 11 septembre

De 7h à 9h, suivez la matinale de Bourdin & Co présentée par Jean-Jacques Bourdin

De 7h à 9h, suivez la matinale de Bourdin & Co présentée par Jean-Jacques Bourdin - -

Ce mercredi dans Bourdin & Co, F. Durpaire et L. Pisar ont décrypté le discours d’Obama et J. Chartier à commenté la polémique Fillon-FN. A 8h35 sur RMC et BFMTV, JJ. Bourdin a reçu S. Royal.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce mercredi sur RMC :

9h : Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

De 8h35 à 9h sur RMC et BFMTV, Ségolène Royal est l’invitée de Jean-Jacques Bourdin. Ségolène Royal revient sur ses récents propos très critiques envers certains membres de la majorité. La vice-présidente de la BPI soutient aussi François Hollande sur le dossier syrien.

>> Syrie : une chance pour la diplomatie ?

Il est 8h25, comme tous les jours, Hervé Gattegno du magazine Vanity Fair est en studio avec Jean-Jacques Bourdin et nous propose son Parti Pris. Ce mardi matin : En Syrie, il vaut mieux démanteler l'arme cynique.

Léah Pisar, ancienne membre de l'équipe de Bill Clinton au Conseil de Sécurité Nationale à la Maison Blanche

Barack Obama a appelé mardi les Américains à soutenir d'éventuelles frappes contre la Syrie et estimé qu'il était trop tôt pour dire si les efforts de la diplomatie pour obliger le régime de Damas à placer sous contrôle international ses armes chimiques seraient couronnés de succès. Barack Obama a ajouté qu'il avait demandé au Congrès de reporter le vote prévu sur un recours à la force contre le régime de Bachar al-Assad, cela pour donner du temps à la diplomatie. Le président américain a réaffirmé que quoi qu'il en soit, il n'y aurait pas envoi de troupes au sol en Syrie et qu'une éventuelle intervention aérienne devrait être limitée dans sa durée.

Sur la résolution des Nations-Unies sur l'Irak

8h16 - L. Pisar : « On sait qu'Assad a des armes chimiques. Et ce qui est intéressant c'est que la résolution de l'ONU votée pour l'Irak avait été votée à l'unanimité... et la Syrie faisait partie du Conseil de Sécurité ».

Sur le discours d'Obama

8h15 - L. Pisar : « C'est le 11 septembre aujourd'hui. Personne ne veut une guerre. Obama, s'il pouvait éviter la guerre, il le ferait ».

8h14 - L. Pisar : « Obama ne veut pas cette guerre, il veut détruire l'arsenal chimique d'Assad. Mais pour cela, il faut que tout le monde joue le jeu. Là, les Russes qui bloquaient tout proposent une solution. Assad aussi a enfin avoué ».

8h13 - L. Pisar : « On ne garde pas le bureau ovale juste pour les déclarations de guerre mais peut-être qu'il le garde pour de nouvelles déclarations ».

>> Syrie : une chance pour la diplomatie ?

Il est 7h50 et Jean-Marc Daniel est en studio pour nous livrer sa vision de l’économie. Ce mercredi il s’est penché sur les manifestations contre la réforme des retraites qui selon lui mettent en évidence le recul des syndicats en France.

Syndicat : l'étrange modèle français

Jérôme Chartier, député UMP du Val d'Oise et porte-parole de François Fillon

François Fillon a déclenché un tollé à gauche et suscité l'embarras à l'UMP en estimant dimanche qu'il faudrait voter pour "le moins sectaire" des candidats en cas de duel PS-Front national au second tour d'une élection municipale en 2014. Si Jean-François Copé a répondu ne pas avoir « très bien compris » la formule de son rival, Jérôme Chartier lui parle de tempête dans un verre d’eau.

Pourquoi pas d'accord avec le FN ?

7h49 - J. Chartier : « La stratégie UMP est claire : pas d'accord ».

Sur les critiques à droite

7h48 - J. Chartier : « J'ai pu redire à JF. Copé qui n'avait pas bien compris, ce que voulait dire François Fillon. Fillon a toujours été clair : pas d'alliance avec le FN ».

7h47 - J. Chartier : « Entre deux sectaires, je ne choisis pas les sectaires. Jamais Fillon n'appelle à voter pour un candidat du FN ».

7h43 - J. Chartier : « Il a dit, "je combats le FN", il a dit "jamais d'alliance". Mais il a dit aussi qu'il y avait des candidats sectaires au PS et il a ajouté que certains de ceux-ci étaient plus sectaires qu'au FN où ils sont déjà sectaires. Où sont les moins sectaires ? Ils sont à l'UMP, à droite et au centre. Et vous pourrez les choisir. Tous les candidats de l'UMP feront au moins 10% au 1er tour des municipales ».

 >> Duel PS-FN : Fillon a-t-il dérapé ?

Il est 7h25, l’heure des Coulisses de la Politique de Véronique Jacquier. Ce mercredi elle s’est penchée sur la proposition russe de placer sous contrôle de l'ONU l'arsenal chimique de la Syrie. Et elle y voit une porte de sortie honorable pour François Hollande dans le dossier syrien.

>> Syrie : une chance pour la diplomatie ?

François Durpaire, spécialiste des Etats-Unis

Barack Obama a appelé mardi les Américains à soutenir d'éventuelles frappes contre la Syrie et estimé qu'il était trop tôt pour dire si les efforts de la diplomatie pour obliger le régime de Damas à placer sous contrôle international ses armes chimiques seraient couronnés de succès. Barack Obama a ajouté qu'il avait demandé au Congrès de reporter le vote prévu sur un recours à la force contre le régime de Bachar al-Assad, cela pour donner du temps à la diplomatie. Le président américain a réaffirmé que quoi qu'il en soit, il n'y aurait pas envoi de troupes au sol en Syrie et qu'une éventuelle intervention aérienne devrait être limitée dans sa durée.

7h17 - F. Durpaire : « Lavrov et Kerry se sont appelés 9 fois depuis le 21 août. S'il y a une guerre froide en Obama et Poutine, il n'y a pas de guerre froide entre Kerry et Lavrov ce qui peut être une bonne chose pour la solution diplomatique ».

7h14 - F. Durpaire : « Quand Obama a décidé de faire son discours, il était dans une atmosphère. Aujourd'hui, il sait qu'il n'aura pas la majorité au Congrès pour lancer une opération militaire. Et puis il y a eu la gaffe de J. Kerry qui a poussé les Russes à faire leur proposition. Et puis il y a le lieu de ce discours. Obama a choisi East Room. Il est arrivé sur un tapis rouge, de plus cette salle est celle où il avait annoncé la mort de Ben Laden ».

7h11 - F. Durpaire : « Personne n'a trop compris son discours. Certains parlent de zig-zag. Obama est entre le zig et le zag. Le zig explique la force n'est pas toujours la solution prenant l'exemple de l'Irak. Et il y a le zag qui explique que l'utilisation d'armes chimiques est inadmissible ».

>> Syrie : une chance pour la diplomatie ?

Bonjour à tous, il est bientôt 7h. Prêts pour 2h d'info ?

Tugdual de Dieuleveult avec Jean-Jacques Bourdin