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Est-ce que "sexter", c'est tromper?

Est-ce que "sexter", c'est tromper?

Est-ce que "sexter", c'est tromper? - AFP

Selon une étude de l'IFOP, l'infidélité virtuelle explose en France.

Fantasmes derrière l'écran. Selon un sondage mené par l'Ifop pour le site de rencontres Gleeden sur plus de 5000 femmes en Europe, dont 1000 Françaises, il semble que l'infidélité progresse dans l'Hexagone. Ainsi, 37% de la gent féminine avoue avoir déjà sauté le pas, contre 45% des hommes.

Mais une nouvelle forme d’infidélité voit le jour: l’infidélité virtuelle, cachée derrière son écran. Ainsi, selon cette étude, 28% des Françaises se sont déjà laissées tenté, dont 12% pratiquent régulièrement le "sexto", voire l’envoi de photos nues.

Une tendance particulièrement fortes chez les femmes de moins de 30 ans qui habitent en ville et dont les revenus sont modestes. Plus insolite encore: 27% des femmes qui pratiquent l’infidélité virtuelle ont déjà pensé à quelqu’un d’autre en faisant l’amour à leur partenaire officiel. 

Enfin ce grand sondage dévoile les raisons pour lesquels les femmes vont voir ailleurs. Une Française sur deux confie ainsi avoir cédé à l'attirance physique ou sexuelle pour la personne avec laquelle elle a couché, suivie du manque d’attention, d’affection ou de tendresse de la part du conjoint...

Étude Ifop pour Gleeden.com réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 11 au 15 avril 2019 auprès d’un échantillon de 5 026 femmes, représentatif de la population féminine âgée de 18 ans et plus résidant en Italie, en Espagne, en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

Matthieu Rouault