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Rythme des réformes: "Il ne faut pas du tout lever le pied", selon Aurore Bergé

La députée LaREM et porte-parole de la majorité à l'assemblée assure que le rythme des réformes voulues par le gouvernement ne doit pas baisser.

Certains élus, même issus de la majorité, estiment que le rythme des réformes est trop soutenu et que cela fait que certains dossiers sont en quelque sorte "bâclés". Ce n'est pas l'avis de la porte-parole du groupe LaREM à l'assemblée nationale, Aurore Bergé. 

Invitée de Bourdin direct ce lundi sur RMC, elle a assuré qu'il faut continuer sur ce rythme et explique pourquoi. 

"Ce n'est pas quand ça va mieux qu'on arrête de réformer bien au contraire"

"J'entends qu'il faut qu'on obtienne des résultats, c'est la raison pour laquelle il ne faut pas du tout lever le pied, assure-t-elle. Ce n'est pas quand ça va mieux qu'on arrête de réformer bien au contraire. Je retiens une impatience et une nécessité de réformer".

Au risque de laisser au bord de la route des pans de la société française ? 

"Il faut arrêter avec cette fable qui est reprise par les oppositions en coeur. Je sais que les Français gagnent mieux leur vie quand ils sont au travail car on a baissé les cotisations sociales et personne ne peut le contester".

(Les retraités les plus aisés) "contribuent à un effort collectif"

Concernant les retraités, qui ont manifesté contre la hausse de la CSG la semaine dernière, Aurore Bergé avance qu'il n'y a que 20% de retraités qui sont des contributeurs nets, et illustre son propos avec l'exemple de ses parents.

"Parce qu'ils ont une bonne retraite, ils ne bénéficient pas de la suppression de la taxe d'habitation, oui ils payent plus de CSG. Pourquoi ? Car ils contribuent à un effort collectif. Pour les Français les plus fragiles on augmente le minimum vieillesse. Ca c'est une politique équilibrée."
J.A. avec Bourdin direct