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"Personne ne voulait partir": Donald Trump remercie Emmanuel Macron pour le G7

Les deux présidents ont tenu une conférence de presse commune à l'issue du G7 au cours de laquelle le président américain a fait l'éloge de l'accueil de la France pour ce meeting.

Le G7 s'est achevé hier à Biarritz. Trois jours de discussion et de tractation entre les chefs d'état et de gouvernement des 7 pays les plus riches de la planète. Le président de la République s'est exprimé à plusieurs reprises, lundi pour faire le bilan.

Le chef de l'Etat est notamment revenu sur les avancées dans le cadre du dossier du nucléaire Iranien. Le président français s’est déployé sur tous les fronts, avec une attention toute particulière à l'égard du président américain.

C'est un Donald Trump ravi qui quitte le G7. À l'heure du bilan, en conférence de presse, le président américain se tourne vers Emmanuel Macron.

"Personne ne voulait partir. Je crois que vous avez été un leader tout à fait spectaculaire et je voulais vous remercier et remercier le très grand pays qu’est la France", a déclaré le président américain. 

La rentrée, nouveau défi pour Emmanuel Macron

Si l'image est soignée, les discussions ont été constructives, notamment sur le dossier iranien. À l'heure du bilan, Emmanuel Macron n'hésite d'ailleurs pas à revêtir le costume de médiateur international. "Un, on a baissé la pression. Deux, chacun des présidents a dit, je suis prêt à rencontrer l’autre sous certaines conditions. Et puis trois, on a eu des discussions très techniques et confidentielles", a indiqué Emmanuel Macron au 20 heures de France 2.

Mais selon Philippe Moreau-Chevrolet, spécialiste en communication, le G7 n'est qu'une parenthèse pour Emmanuel Macron.

"Le grand espoir du président, c’est que le G7 le remette en selle avant la rentrée. Ce sera plus compliqué que ça, parce que pour les Français, le G7 c’est bien, mais c’est un peu en dehors de leurs préoccupations. Ce qu’ils voient, c’est le pouvoir d’achat, le chômage", décrypte-t-il.

Pour l'exécutif, le plus dur est peut-être à venir avec en ligne de mire, une rentrée agitée. Avec notamment au programme, la brûlante réforme des retraites.

Paul Barcelonne avec Guillaume Descours