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En plein air et vu comme écologique, le surf connaît un engouement sans précédent

Au Pays-Basque, les clubs de surfs sont débordés et ont du pain sur la planche.

Depuis ce lundi, Maïa et Coline, Marseillaises de 16 ans, profitent du Pays Basque pour apprendre le surf : "Il n'y a pas beaucoup de vagues à Marseille"
Et elles sont ravies par l’expérience: "La sensation, surfer sur la vague, c’est stylé je trouve". Comme elles, les touristes sont de plus en plus nombreux à essayer le surf. Le club Hendaia à Hendaye accueille en moyenne 150 novices par jour, et doit même en refuser.

"Déjà depuis l’année dernière, le fait que les gens ne partent pas en vacances à l’étranger, il y a énormément de Français qui sont en vacances en France. Et c’est vrai qu’on ne peut pas satisfaire tout le monde, et que pour la première fois on a parfois des difficultés à trouver des créneaux pour tout le monde", assure Rozenn Thao monitrice de surf.

Un sport aux enjeux écologiques

Les touristes ne sont pas les seuls à se ruer sur les vagues. Le nombre de licences dans les clubs a augmenté de 25% par rapport à l’an dernier selon Laurent Ortiz, trésorier de la Fédération française de surf. Il explique que si le surf séduit autant, c’est aussi parce que c’est un sport dans l’air du temps au cœur des enjeux écologiques: 

"On le pratique sur le milieu naturel, donc on est très sensibles à garder notre milieu. Notre aire de jeu nous, c’est la plage, c’est l’océan, et une fois de plus à travers le surf on apprend le milieu naturel, toutes les questions environnementales, éducatives au travers l’océan, et ça c’est un nouveau phénomène hyper attractif", assure-t-il.

Les confinements successifs aussi ont poussé les Français sur les planches de surf. Histoire de prendre le large, et de s’évader un peu en pratiquant un sport désormais olympique.

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Rémy Doutre (avec G.D.)