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Ethiopian Airlines: l'ONU en deuil après la mort d'une vingtaine d'employés

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Une partie des victimes se rendaient à Nairobi pour participer à la conférence annuelle sur l'environnement de l'ONU. C'était notamment le cas de Sarah Auffret, une Bretonne de 34 ans.

L’ONU est en deuil depuis dimanche. Une vingtaine d’employés de ses agences ou d’organisations affiliées ont été tuées dans le crash Boeing d’Ethiopian Airlines qui a fait au total 157 morts. Parmi les victimes, beaucoup devaient participer à l'Assemblée de l'ONU pour l'environnement, qui s'est ouverte lundi à Nairobi, où se trouve le siège du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue).

Parmi les victimes, Sarah Auffret, une Bretonne de 34 ans qui se rendait à Nairobi pour participer à la conférence annuelle sur l'environnement de l'ONU. Elle travaillait pour une association qui lutte contre l'usage du plastique (Association of Arctic Expedition Cruise Operators), qui a annoncé son décès dans un communiqué sur Facebook.

Les Boeings 737 Max interdits à Singapour

Elle vivait en Norvège, mais revenait régulièrement dans son village natal de Querrien dans le Finistère, où vit son père.

Jean-Paul Lafitte, le maire de cette commune, est sous le choc depuis l'annonce de la disparition de Sarah. Elle était revenue en décembre dernier pour animer une conférence sur la pollution plastique des océans.

"Ça a été un choc parce qu’on est une commune de 1800 habitants, tout le monde se connait. C’est une grande famille Querrien. Sarah, tous ceux qui l’ont connue, peuvent témoigner que c’était une femme pleine d’énergie, de joie de vivre. Elle était très dynamique, très impliquée, pleine de conviction et avait un regard très convaincant. C’était vraiment une personne très riche et c’est une perte terrible", confie-t-il. 

Après le crash de cet avion, Singapour a interdit l’accès aux Boeings 737 Max dans son espace aérien. 

Jean-Paul Laffitte avec Guillaume Descours