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«Ma priorité c’est les classes moyennes», affirme NKM sur RMC

Nathalie Kosciusko-Morizet

Nathalie Kosciusko-Morizet - -

La candidate UMP à la mairie de Paris a écarté les « petits buzz » et les «polémiques » autour de sa campagne.

Invitée lundi matin de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV / RMC, Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP aux élections municipales à Paris, a tenu à recentrer sa campagne sur les « classes moyennes ».

« Ma priorité c’est les classes moyennes, c’est qu’elles puissent rester à Paris », a affirmé l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy.

Interrogée sur sa campagne « qui patine », NKM a dénoncé « les petits buzz », et « les polémiques »: « La campagne ne va pas se faire sur des anecdotes. Les questions fondamentales sont: le logement, la sécurité, les impôts ».

Au sujet de la polémique sur le « moment de grâce » dans le métro qu'elle avait évoqué dans la presse, elle a par exemple justifié: « Quand vous avez une tête connue, quand c’est dans la rue, c’est une rencontre furtive, mais dans le métro c’ est plus long, ça dure quatre stations ». Avant d’ajouter: « Cela n’arrivera jamais aux socialistes car ils ont des voitures de fonction! ».

« Le dépassement des frontières politiques »

Si elle est élue, Nathalie Kosciusko-Morizet envisage de faire le ménage dans l'administration parisienne. « On peut supprimer 500 emplois par an sur la sur-administration », estime-t-elle, envisageant un redéploiement: « il faut plus de fonctionnaires sur le terrain ».

La candidate UMP aux élections municipales à Paris a tendu la main à l'UDI et au Modem, précisant qu'« une campagne municipale, c’est le dépassement des frontières politiques ». « L'alliance avec le centre, c’est une façon de dépasser les frontières traditionnelles », a affirmé NKM.

L'ex-porte parole de campagne de Nicolas Sarkozy s'est refusée à confirmer la rumeur selon laquelle l'ex-président de la République voudrait créer un nouveau parti. « Je vois souvent Nicolas Sarkozy qui se tient à distance de la vie politique nationale », a-t-elle tranché.

« Je trouve ça bien »

Nicolas Sarkozy avec François Hollande en Afrique du Sud, le symbole est fort pour Nathalie Koscuisko-Morizet : « C’est l’écho de la personnalité particulière de Mandela. A la mémoire de Mandela cela a un sens, je trouve ça bien. »

La rédaction