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Martine Aubry salue la "force tranquille" de François Hollande

Martine Aubry, en compagnie du Premier ministre belge Elio Di Rupo, de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande et de Lionel Jospin lors d'un meeting du candidat socialiste, mardi à Lille. La première secrétaire du PS a salué à cette occasion

Martine Aubry, en compagnie du Premier ministre belge Elio Di Rupo, de Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande et de Lionel Jospin lors d'un meeting du candidat socialiste, mardi à Lille. La première secrétaire du PS a salué à cette occasion - -

par Elizabeth Pineau LILLE (Reuters) - Martine Aubry a salué mardi la "force tranquille" de François Hollande, dont elle avait fustigé la...

par Elizabeth Pineau

LILLE (Reuters) - Martine Aubry a salué mardi la "force tranquille" de François Hollande, dont elle avait fustigé la "mollesse" présumée pendant la primaire socialiste pour désigner le candidat du PS.

"Laisse-moi te dire, François, combien ton engagement, ta détermination, ta force tranquille, ta dignité tout au long de cette campagne nous rend tous fiers d'être socialistes, d'être de gauche aujourd'hui", a dit la première secrétaire du PS devant plus de 10.000 personnes réunies au Grand Palais de Lille, la ville dont elle est maire.

La "force tranquille" fut le slogan de l'ex-président socialiste François Mitterrand, auquel les ténors du PS font sans cesse référence à trois semaines d'un second tour qu'ils jugent gagnable.

Martine Aubry, qui avait brocardé la "mollesse" et "le flou" de François Hollande pendant la primaire, a salué "le candidat de la victoire" en passe de devenir un "président qui préfère les gens à l'argent".

Elle a aussi rappelé que c'est à Lille que fut composée l'Internationale, "un chant qui proclame que le monde doit changer de face et la fraternité dépasser les frontières",

"Ça aussi, c'est l'enjeu du 6 mai prochain", a-t-elle dit sous les applaudissements.

La première secrétaire a lu un message de l'ancien Premier ministre et ancien maire de Lille Pierre Mauroy, récemment hospitalisé, disant qu'il regrettait de ne pouvoir faire campagne mais qu'il irait voter dimanche pour François Hollande.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

REUTERS