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Royal parle d'une "alliance fraternelle" avec DSK et Aubry au PS

Après avoir pris de vitesse le PS en annonçant lundi soir sa candidature à la primaire que le Parti socialiste organisera en vue de 2012, Ségolène Royal a assuré mardi ne pas être en compétition avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, avec qui elle

Après avoir pris de vitesse le PS en annonçant lundi soir sa candidature à la primaire que le Parti socialiste organisera en vue de 2012, Ségolène Royal a assuré mardi ne pas être en compétition avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, avec qui elle - -

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a assuré mardi ne pas être en compétition avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, avec qui elle dit former une...

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal a assuré mardi ne pas être en compétition avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, avec qui elle dit former une "alliance fraternelle" en vue de l'élection présidentielle de 2012.

L'ancienne candidate à l'Elysée a pris de vitesse le PS en annonçant lundi soir sa candidature à la primaire que le Parti socialiste organisera en 2011 pour désigner son candidat à l'Elysée.

"Je sais le temps qu'il faut pour convaincre les Français que l'alternance est possible et que la gauche va changer durablement les choses", a dit la présidente de Poitou-Charentes sur France Inter.

"Je fais mouvement dans le respect de tout le monde (...) La compétition ne se fait pas les uns contre les autres, elles se fait en regardant les Français", a-t-elle souligné.

Ségolène Royal a précisé avoir évoqué sa candidature avec Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn, qu'elle a rencontré mi-novembre à Paris, avant de l'officialiser, dans deux quotidiens de sa région lundi soir.

"Nous avons une alliance fraternelle entre nous, pour qu'il n'y ait pas de guerre des chefs, pour que nous nous respections (...) et que nous puissions le moment venu nous rassembler", a-t-elle fait valoir.

La première secrétaire du PS et le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ont annoncé leur intention de respecter le calendrier interne, qui prévoit un dépôt des candidatures en juin et un scrutin à l'automne, avant de se déclarer.

"J'ai dit que le moment venu je verrai avec Dominique quel est le meilleur 'dispositif gagnant' s'il revient", a dit Ségolène Royal. "S'il ne revient pas, il sera de toutes façons indispensables à notre équipe. Il est le meilleur chef de gouvernement que nous pourrions avoir".

"En aucun cas une candidature ne doit être interprétée comme une tentative de barrer la route à Dominique Strauss-Kahn, comme je le lis ici ou là. C'est lui qui est le mieux placé (dans les sondages), ce serait absurde", a-t-elle ajouté.

Laure Bretton, édité par Thierry Lévêque

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