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Revivez le direct de Bourdin & Co du 20 août

Suivez Bourdin & Co en direct jusqu'à 9h.

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Ce mardi, P. Ribeiro du syndicat de police Synergie a critiqué le projet de loi Taubira, F. Delapierre a affirmé que Valls et Sarkozy avaient les mêmes obsessions et F. Amar de ma CNAF a expliqué l’allocation de rentrée scolaire.

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce mardi sur RMC :

9h : Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

A 8h35, retrouvez Manuel Valls invité sur RMC et BFMTV pour parler de Marseille, de la délinquance et du conflit qui l'oppose à Christiane Taubira sur la réforme pénale. De 9h à 9h30, il répondra exceptionnellement aux auditeurs d'RMC.

Il est 8h25, l'heure de retrouver le Parti pris d'Hervé Gattegno : Hollande ne fait plus rêver que ses ministres.

Frédéric Amar, directeur de cabinet du directeur général de la CNAF

L’Allocation de rentrée scolaire est versée à partir de ce mardi à 5 millions de bénéficiaires, pour des familles modestes avec des enfants de 6 à 18 ans.
Le montant est de 360,47 euros pour les 6-10 ans, 380,36 euros pour les 11-14 ans, et 393,54 euros pour les 15-18 ans, soit une hausse d’1,2%, l’équivalent de l’inflation, après une première hausse de 25% l’année dernière.

Pourquoi ne pas plus moduler les allocations, alors qu’un enfant en primaire coûte moins cher qu’en terminale ?

8h23 - Frédéric Amar : « Depuis quelques années, l’allocation est modulée selon l’âge, ce qui n’était pas le cas avant ».

8h22 - Frédéric Amar : « C’est une prestation très simple. Les familles n’ont aucune démarche à effectuer normalement, sauf quelques cas : les familles qui ne sont pas connues de la CAF, ou les enfants qui entrent en CP, ceux qui n’ont pas encore six ans. Dans ce cas, les familles doivent adresser un certificat de scolarité. Les familles reçoivent l’allocation entre aujourd’hui mardi 20 août et le 22 août, selon les banques ».

François Delapierre, secrétaire national du Parti de gauche

Dimanche, Jean-Luc Mélenchon affirmait que « Valls chasse sur les terres du FN » avec sa politique. François Delapierre, qui prépare un livre sur les similitudes entre Manuel Valls et Nicolas Sarkozy, y voit « l’extrême droite du Parti socialiste ». Le secrétaire national du Parti de gauche revient aussi sur le séminaire gouvernemental et la suppression de la non-imposition des heures supplémentaires, critiquée par le député PS Thierry Mandon.

Manuel Valls, « contaminé par le FN » ?

7h48 - François Delapierre : « Le rôle d’un ministre dans un pays laïc, c’est de combattre des faits, des cambriolages, des vols à la tire. La sécurité, c’est un choix politique. Juste avant 1945, un des crimes les plus combattus en France, c’était l’avortement. Donc il faut donner des priorités à la police. Et il faut revoir les objectifs : pour l’instant, c’est attraper des clandestins, puis des gens qui ont un peu de cannabis sur eux ».

Manuel Valls veut repenser notre politique migratoire et revoir le regroupement familial

7h46 - François Delapierre : « C’est une vision par espèces ! La question, c’est comment on fait la France ? On nous demande si l’Islam est compatible avec la démocratie, mais est-ce que les paradis fiscaux le sont ? Il y a un climat qui veut nous faire croire que ce sont quelques-uns qui commettent les infractions ».

Manuel Valls, un bon ministre ?

7h44 - François Delapierre : « C’est un très mauvais ministre. Par exemple, la réforme du renseignement intérieur. Pour lui, la première menace est le terrorisme islamisme. En Europe, la majorité des attentats sont produits en Corse ! Manuel Valls épouse les mêmes obsessions que Nicolas Sarkozy ».

Le responsable de la délinquance ?

7h42 - François Delapierre : « Avant Manuel Valls, il y a Nicolas Sarkozy, qui a créé une escroquerie statistique. Quand on prend simplement les statistiques publiées, on s’aperçoit d’incohérences et de mensonges. On a des taux d’élucidation de 200%, des infractions enlevées d’un trait de plume. Ça a été une politique du chiffre, inefficace, et Manuel Valls continue dans les mêmes orientations. Quand il réunit les cadres de la police, il continue de leur dire qu’il va continuer à les juger selon les chiffres. Ces priorités policières sont purement idéologiques. Le problème de sécurité, ce ne sont pas les étrangers ou les musulmans ».

Patrice Ribeiro, secrétaire général du syndicat de police Synergie Officiers

Le projet de réforme pénale de Christiane Taubira ne doit être présenté en conseil des ministres qu'en septembre, mais le journal Le Point s'est procuré le texte de l'avant-projet de loi. En matière d'aménagement de peine, Christiane Taubira veut aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes, supprimer le mandat de dépôt obligatoire pour les récidivistes, et obliger les juges à motiver aussi leur décision lorsqu’ils condamnent un récidiviste à une peine de prison.

7h25 - Patrice Ribeiro : « Le problème n’est pas de vider les prisons, mais faire exécuter des peines à des délinquants qui le méritent ».

Suppression du mandat de dépôt obligatoire pour les récidivistes ?

7h24 - Patrice Ribeiro : « C’est du délire, Manuel Valls a raison de s’y opposer. On ne peut pas se permettre ce genre de fantaisie idéologique. Nous préférons voir les délinquants en prison que les voir nuire dans les quartiers ».

7h23 - Patrice Ribeiro : « Les récidivistes ne peuvent pas être traités sur le même plan. 5% des délinquants produisent 50% de la délinquance. Ce sont ces gens-là qui pourrissent nos quartiers ».

Une réduction de peine pour les récidivistes et les non-récidivistes qui manifestent des efforts de réinsertion ?

7h23 - Patrice Ribeiro : « Quand vous êtes récidiviste, vous avez déjà largement usé la patience de la police et de la justice ».

Sur la libération automatique des prisonniers au bout des deux tiers de la peine

7h23 - Patrice Ribeiro : « C’est un mauvais message envoyé. La justice n’a pas les moyens de suivre les gens en liberté conditionnelle ou dans un régime assoupli ».

Manuel Valls, un bon ministre ?

7h21 - Patrice Ribeiro : « Plutôt oui, en ce qui concerne son action, elle est saluée par les syndicats de police. Les policiers ont besoin de chef, on en a eu qui ont moins de stature ».

Il est 7 heures, suivez Bourdin & Co en direct jusqu'à 9h. Ce mardi, Manuel Valls est l'invité spécial de Jean-Jacques Bourdin. Il répondra aux questions des auditeurs de 9h à 9h30.

M. Chaillot avec Jean-Jaques Bourdin