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Le médecin de Trump nie que le président américain a eu un AVC en novembre

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Un écrivain avait affirmé avoir reçu des messages sur une "série" d'accidents ischémiques transitoires.

Non, Donald Trump n'a pas été victime d'un accident vasculaire cérébral et se trouve en bonne santé: mardi, le médecin du président américain a volé au secours de Donald Trump après la parution d'un livre selon lequel le vice-président Mike Pence se tenait prêt à assumer les pouvoirs présidentiels lors d'une visite médicale imprévue de Trump l'an dernier.

Dans le livre "Donald Trump v. The United States" ("Donald Trump contre les Etats-Unis") paru mardi, Michael Schmidt, journaliste du New York Times, écrit qu'ordre a été donné en novembre dernier à Mike Pence de se tenir prêt si Donald Trump devait subir une intervention nécessitant qu'il soit anesthésié.

La Maison blanche a refusé de commenter cette affirmation du livre, mais Donald Trump et son médecin personnel ont semblé répondre à un message publié par l'écrivain Don Winslow sur Twitter le mois dernier. Winslow avait déclaré avoir reçu trois messages de lanceurs d'alerte au sein de l'administration indiquant que Trump avait eu "une série" d'accidents ischémiques transitoires (AIT) - une forme passagère d'un AVC.

"Je peux confirmer que le président Trump n'a pas subi ni n'a été examiné pour un accident vasculaire cérébral, un accident ischémique transitoire ou toute forme aiguë d'urgence cardiovasculaire, comme cela a été faussement rapporté dans lapresse", a dit le Pr. Sean Conley dans un communiqué, soulignant que Trump demeurait apte à exercer la fonction présidentielle.

Donald Trump, via Twitter, a nié avoir été victime d'une série d'AIT. A l'époque, la Maison blanche avait décrit la visite inattendue au centre médical national militaire Walter Reed, à proximité de Washington, comme le début des tests physiques effectués annuellement par le président. Mais ce déplacement, qui ne figurait pas à l'agenda présidentiel, a soulevé des interrogations, plusieurs mois avant la date habituelle des examens.

La rédaction de RMC (avec AFP)