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Villepin prendra sa décision au plus tôt à l'automne pour 2012

Dominique de Villepin a expliqué dimanche qu'il déciderait à l'automne prochain de se présenter ou non à l'élection présidentielle de 2012. "Ce sera dans le temps de l'automne ou même un peu plus tard", a déclaré l'ancien Premier ministre sur Canal +. /Ph

Dominique de Villepin a expliqué dimanche qu'il déciderait à l'automne prochain de se présenter ou non à l'élection présidentielle de 2012. "Ce sera dans le temps de l'automne ou même un peu plus tard", a déclaré l'ancien Premier ministre sur Canal +. /Ph - -

PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin a expliqué dimanche qu'il déciderait à l'automne prochain de se présenter ou non à l'élection...

PARIS (Reuters) - Dominique de Villepin a expliqué dimanche qu'il déciderait à l'automne prochain de se présenter ou non à l'élection présidentielle de 2012.

Invité sur Canal +, l'ancien Premier ministre a expliqué qu'il se déterminerait "quand le débat commencera à être au coeur et dans la tête des Français qui sont aujourd'hui préoccupés par leurs difficultés".

"Ce sera dans le temps de l'automne ou même un peu plus tard", a-t-il déclaré, précisant qu'il travaillait à obtenir les 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter.

Il a appelé à la constitution d'un "gouvernement de rassemblement national" après la prochaine présidentielle.

"Il y a aujourd'hui une incapacité pour un homme ou une femme seul à relever tous les défis de notre pays tellement ils sont grands. Plus j'avance et plus j'ai l'espoir qu'en 2012 ce soit un gouvernement de rassemblement national", a-t-il expliqué.

"Il n'y a ni à droite ni à gauche les idées et les solutions à la hauteur des défis qui sont les nôtres", a-t-il insisté.

Lors de ses voeux aux Français, Dominique de Villepin a confirmé sa volonté d'incarner une alternative face à Nicolas Sarkozy, dont il a dit cet automne qu'il était "un des problèmes de la France".

Sa candidature présidentielle dépend en partie de l'issue de son procès en appel dans la manipulation menée avec de faux listings de la société Clearstream, qui doit se tenir en mai.

Relaxé en première instance, il est poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse".

Cible supposée de la manipulation, Nicolas Sarkozy s'est désisté de sa constitution de partie civile et ne sera pas représenté devant la cour d'appel de Paris.

Laure Bretton

REUTERS