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Chez Bourdin le 2 octobre

De 7h à 9h, suivez la matinale de Bourdin & Co présentée par Jean-Jacques Bourdin

De 7h à 9h, suivez la matinale de Bourdin & Co présentée par Jean-Jacques Bourdin - -

Ce mercredi dans Bourdin & Co, P. Raoult et G. Pau-Langevin ont parlé des rythmes scolaires, K.Ghazi de la fermeture des monoprix à 21h et N. Dupont-Aignan de l’exil fiscal. 8h35 : C. Jacob

Invités, témoignages, débats... retrouvez ici tous les moments forts de Bourdin & Co ce mercredi sur RMC :

9h : Merci à tous d’avoir suivi le live de Bourdin & Co ce matin, n’hésitez pas à poursuivre les débats en réagissant ci-dessous ! Rendez-vous demain dès 7h !

8h35 - Christian Jacob est l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFMTV jusqu'à 9h.

8h25, c’est l’heure du Parti Pris d’Hervé Gattegno. Le thème : Hollande ne manque pas d’autorité mais d’un Premier ministre

George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative

La polémique enfle autour des rythmes scolaires. Fatigue des élèves, coût pour les communes, manque de locaux et de moyens… Les arguments des détracteurs sont nombreux. L’UMP va même jusqu’à distribuer 1 million de tracts et Jean-François Copé appelle à la grève de la réforme. Selon L’Express, « une réunion de crise se tiendra mercredi à l'Elysée en présence des ministres concernés ».

>> Rythmes scolaires : reporter la réforme ?

8h23 - G. Pau-Langevin : « Tout le monde dit que pour les enfants le rythme est meilleur. Personne ne dit que la semaine de 4 jours est meilleure pour les enfants. Tous les enfants vont à l'école tous les matins. Nous sommes le seul pays d'Europe à obliger nos enfants à travailler de longues heures. Il faut changer cela. En 2010, rappelons que l'UMP était d'accord ».

Sur le report demandé par l'UMP

8h17 - G. Pau-Langevin : « L'UMP ne peut pas modifier les réformes de l'Education nationale. Je crois que nous sommes dans une période délicate... avant les municipales. Quand NKM ouvre un site, on sent bien que c'est dans la perspective des municipales »

Sur la réunion à l'Elysée

8h15 - G. Pau-Langevin : « On prépare aujourd'hui la rentrée pour 2014. Il faut que les gens apprennent à se parler. Il faut arriver à mettre des moyens et davantage de cohérence. Nous avons déjà mis beaucoup d'argent. Il faut se concerter. Dans l'intérêt des enfants, il faut se concerter pour que la journée des enfants soit mieux organisée ».

8h11 - G. Pau Langevin : « Il est normal, puisque la réforme s'est mise en place récemment, que l'on se réunisse. Oui, il y a une réunion à l'Elysée. Le niveau des élèves diminue depuis plusieurs années, il faut inverser la tendance. Les enfants doivent apprendre quand ils ont l'esprit clair : le matin. Sur le périscolaire, nous donnons les moyens à un plus grand nombre d'enfants d'y accéder. Il est normal qu'il y ait des ajustements à faire sur les activités périscolaires. Enfants et parents sont plutôt satisfaits ».

7h50, Jean-Marc Daniel est en studio pour ses Coulisses de l’Economie. Le thème : l’augmentation du prix des timbres.

Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République et député de l'Essonne

Il publie aujourd’hui « Les voleurs de la République, enquête sur les parasites fiscaux », édition Fayard. Le livre est le résultat de 10 mois de travail dans la cadre d’une enquête parlementaire (menée avec le député Alain Bocquet). Ils ont auditionné à huit clos des dizaines de juges, banquiers, douaniers, repentis. Nicolas Dupont-Aignan dénonce dans cet ouvrage le scandale de l’escroquerie à la TVA et propose une solution : un nouveau pacte fiscal de modération.
Le député s’exprime également sur les élections municipales. A Béziers, il soutient Robert Ménard, lui-même soutenu par le Front national.

Sur Debout la République

7h48 - N. Dupont-Aignan : « Frigide Barjot a des choses à dire, elle vient à notre congrès national. Pas Robert Ménard que je soutiens à Bézier, il a voté Debout la République. Madame Le Pen avait un candidat mauvais à Bézier. Ce n’est pas parce que M. Le Pen le soutient que je ne dois pas le faire ».

Sur le livre et l'enquête

7h46 - N. Dupont-Aignan : « Les multinationales sont souvent américaines et ont des accords avec l'Irlande. Aujourd’hui, les petites entreprises sont mises en concurrence déloyale. Il n’y a pas de raison de matraquer les Français alors qu’on peut rattraper beaucoup avec l’exil fiscal. En GB, on a embauché des dizaines de personnes pour mettre fin aux milliards de fuites qui échappent à l’Etat. On n’est pas capable à Bercy de faire comme les Anglais. Il faut bloquer tout de suite. Il y a de très grandes fortunes qui ne payent pas d’impôts. J’analyse cela comme à la veille de la révolution ou le clergé et les nobles ne payaient pas d’impôts quand le peuple était étranglé. Les Anglais eux on fait de la contre pub expliquant que telle ou telle société ne payait pas… On ne va pas consommer chez les voleurs. Il faut que l’Etat promette que les sommes récupérées iront à la baisse des impôts ».

7h41 - N. Dupont-Aignan : « Il ne faut plus payer à la place de ceux qui volent les Français. Ce ne sont pas de petits fraudeurs. Ce sont des grandes entreprises. Certaines industries se font rembourser la TVA sur des escroqueries. L'escroquerie à la TVA, c'est 10 milliards d'euros par an. Nous présenterons le 9 octobre les résultats de notre enquête. Tout cela me fait penser au Code de la route où tout le monde fait n'importe quoi mais où on arrête la mamie pour son clignotant... ».

7h25 - Véronique Jacquier est en studio pour ses Coulisses de la Politique. Le thème : Ayrault remet de l’ordre dans le dos de Valls.

Karl Ghazi, secrétaire général de la CGT commerce de Paris

94 Monoprix sur les 300 magasins de l’hexagone qui étaient ouverts jusqu'à 22h dans plusieurs villes de France sont désormais contraints de fermer à 21h en raison de l'opposition de la CGT à un accord interne sur le travail en soirée. Monoprix dit « regretter » la position de la CGT qui va « à l'encontre de l'intérêt des collaborateurs ». Cet accord prévoyait des augmentations de salaire de 25 à 35% et des repos compensateurs supplémentaires, pour les salariés qui acceptaient de travailler en soirée. Pour la CGT, qui ne voit pas l’impératif de vendre après 22h Monoprix violait la loi depuis 2001.

7h23 - Karl Ghazi : « Monoprix essaye de s'immiscer dans le débat, ils veulent profiter de l'effet Sephora mais cela n'a rien à voir. Monoprix n'a pas essayé d'arranger le travail et les horaires pour les salariés. La façon de faire de Monoprix est très cavalière ».

7h20 - Karl Ghazi : « C'est une obligation ancienne. On est là face à un coup médiatique. Ça fait 12 ans que Monoprix viole la loi. Ils tentent depuis 2006 d'imposer le travail de nuit. Les accords d'ailleurs sont minoritaires. Un salarié qui travaillait après 21h était payé un euro de plus. Les salariés étaient contraints de se plier à ces horaires. Ce problème touche surtout des magasins à Paris, une soixantaine ».

Paul Raoult, président de la Fédération des Conseils de Parents d'Elèves (FCPE)

La polémique enfle autour des rythmes scolaires. Fatigue des élèves, coût pour les communes, manque de locaux et de moyens… les arguments des détracteurs sont nombreux. L’UMP va même jusqu’à distribuer 1 million de tracts et Jean-François Copé appelle à la grève de la réforme. De son côté la FCPE demande l’arrêt de la récupération politique de cette mesure car aucun bilan de ces nouveaux rythmes scolaires ne pourra être fait avant deux ans.

>> Rythmes scolaires : reporter la réforme ?

Sur le report de la réforme

7h15 - Paul Raoult : « Je crois que c'est un faux débat. On ne veut pas de politisation et on ne veut pas le report de la réforme. Il faut un rythme pour nos enfants. Au-delà de 5 heures, un enfant de 11 ans ne peut plus se concentrer. Après un mois, c'est difficile de faire un bilan. Mais c'est encourageant ».

7h13 - Paul Raoult : « A la FCPE on s'intéresse aux endroits où cela fonctionne bien. Et on rencontre beaucoup de municipalités et d'enfants qui sont contents. Les détracteurs veulent politiser le débat. Le bien-être des enfants dépasse les couleurs politiques. C'est une bonne réforme dans l'intérêt de nos enfants. Est-elle bien mise en place ? Ca dépend des endroits. A Meaux, la commune de Jean-François Copé, si l'un des deux parents ne travaille pas, l'enfant n'est pas accueilli à la cantine. M. Copé devrait commencer par accueillir les enfants de chômeurs dans les cantines de Meaux ».

Bonjour à tous, il est 7h et nous sommes ensemble jusqu'à 9h pour suivre la matinale de Jean-Jacques Bourdin.

Tugdual de Dieuleveult avec Jean-Jacques Bourdin