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Christian Jacob revendique ses propos contre DSK

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a revendiqué mercredi ses propos sur Dominique Strauss-Kahn, jugeant ridicules les accusations d'antisémitisme portées à son encontre. /Photo d'archives/REUTERS/Jacky Naegelen

Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a revendiqué mercredi ses propos sur Dominique Strauss-Kahn, jugeant ridicules les accusations d'antisémitisme portées à son encontre. /Photo d'archives/REUTERS/Jacky Naegelen - -

PARIS (Reuters) - Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a revendiqué mercredi ses propos sur Dominique Strauss-Kahn,...

PARIS (Reuters) - Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, Christian Jacob, a revendiqué mercredi ses propos sur Dominique Strauss-Kahn, jugeant ridicules les accusations d'antisémitisme portées à son encontre.

La gauche a très vivement réagi à une déclaration du week-end où il estimait que le possible candidat socialiste à la présidentielle n'offrait pas "l'image de la France, de la France rurale, de la France des terroirs et des territoires, de la France qu'on aime bien".

Sur Canal+, Christian Jacob a expliqué mercredi matin qu'il entendait ainsi exprimer l'idée que le directeur général du FMI incarnait à ses yeux les "bobos" (ndlr, bourgeois-bohêmes). "J'ai réagi avec ma fibre de paysan, d'agriculteur, j'ai dit qu'il incarne mieux les bobos que la France rurale, des terroirs, des territoires", a-t-il dit.

Il s'estime victime d'attaques politiciennes de la gauche et conteste tout antisémitisme. "Je n'ai pas à me justifier sur ça, c'est d'un tel ridicule, c'est d'une telle stupidité d'aller sur ce terrain", a-t-il dit.

Cette passe d'armes est interprétée à gauche comme le résultat d'une campagne orchestrée contre le candidat du FMI, que les sondages placent en position très favorable s'il se porte candidat et remporte la primaire socialiste.

Thierry Lévêque, édité par Henri-Pierre André

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