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Montebourg apporte à Hollande le soutien de sa Nouvelle France

Arnaud Montebourg à son arrivée au siège du PS à Paris, dimanche soir. Le troisième homme du premier tour de la primaire a apporté le soutien de sa "Nouvelle France" à François Hollande, qui sera le candidat socialiste à la présidentielle. /Photo prise le

Arnaud Montebourg à son arrivée au siège du PS à Paris, dimanche soir. Le troisième homme du premier tour de la primaire a apporté le soutien de sa "Nouvelle France" à François Hollande, qui sera le candidat socialiste à la présidentielle. /Photo prise le - -

PARIS (Reuters) - "Troisième homme" de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a émis dimanche le souhait que le scrutin remporté par François...

PARIS (Reuters) - "Troisième homme" de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg a émis dimanche le souhait que le scrutin remporté par François Hollande fasse émerger la "Nouvelle France" qu'il appelle de ses voeux.

Comme Martine Aubry juste avant lui, le député de Saône-et-Loire, qui avait recueilli 17,2% des voix au premier tour, a promis "loyauté" au candidat élu du PS.

"Ce soir une France nouvelle est née, elle fera son chemin et rien ne l'arrêtera", a-t-il déclaré lors d'une allocution au siège parisien du PS.

Le succès de la primaire dont il a été l'un artisans prouve selon lui que "les Français veulent une gauche nouvelle avec des solutions nouvelles, avec des personnalités nouvelles.

"Si nous respectons ce message nous vaincrons dans six mois, j'en suis convaincu", a-t-il ajouté.

Les primaires, qui ont fait se déplacer deux dimanches de suite plus de 2,5 millions de Français, "ont accéléré et fait aboutir comme jamais il ne fut possible en 15 ans un extraordinaire processus de rénovation du Parti socialiste", s'est-il félicité.

"En trois mois nous avons acquis un leader incontesté, mettant un terme définitif aux sempiternelles querelles dont nous avons tant souffert", a-t-il ajouté. "Les lignes ont bougé, les candidats ont bougé, le Parti socialiste a changé."

Défenseur du concept de "démondialisation" durant sa campagne, partisan d'une ligne dure avec les banques dans la crise, Arnaud Montebourg a émis le souhait que ses idées soient reprises par François Hollande.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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